N° 392 : "Le pays s'enfonce dans la crise et Nicolas Sarkozy a la « banane »"
Par gabdel le 26/03/2009
Alors que le pays s'enfonce dans la crise inexorablement avec 79.900 demandeurs d'emplois supplémentaire pour le seul mois de février 2009, le Président de la République déclare aux députés UMP qu'il a la « banane » et que tout va bien en vue de 2012.
Avoir la « banane » ne signifie pas faire preuve de volonté, de courage ou de dynamisme, contrairement à ce qu'affirme Mr Devedjian dans la presse. Avoir le dynamisme, l'entrain, c'est avoir la « pêche » et non avoir la « banane ».
Avoir la « banane » cela signifie avoir le sourire, être heureux, ce qui n'a rien à voir avec de la volonté et du dynamisme, mais comment pourrait-il en être autrement ?
Voilà un homme qui :
- a doublé sa rémunération l'année dernière et l'a encore augmenté de + de 12 % cette année sans que personne ne lui refuse son budget ;
- a réussi la performance de se faire élire par le biais d'une communication basée sur sa vie de couple, puis, une fois élu, de pouvoir divorcer et se remarier comme si de rien était;
- a réussi à nommer et à maintenir comme Garde des Sceaux une femme qui, malgré la contraception et l'avortement, choisi ce moment précis pour faire un enfant et refuse de divulguer le nom du père;
- a réussi à faire adopter et maintenir un bouclier fiscal lui assurant la reconnaissance des plus riches et d'avoir ainsi des vacances et week end payés par ses « amis »;
- a réussi a obtenir le contrôle total de la télévision publique par la réforme du financement de celle-ci;
- a réussi à faire adopter une réforme des institutions qui restreint le temps de parole et les droits de l'opposition;
- a réussi à décapiter le principal parti d'opposition par des nominations à des ministères ou commissions;
- va réussir à faire passer une loi contre le piratage informatique pour augmenter les revenus de son épouse et de la famille et amis de celle-ci;
- va faire adopter une loi sur les beau-parents lui permettant de clarifier sa situation par rapport au fils de sa femme;
- bénéficie d'une majorité totalement soumise et adoptant n'importe quelle réforme souhaitée par le Chef de l'Etat en ce compris la soumission à la diplomatie américaine tant crainte par le Général de Gaulle;
- bénéficie d'un fan club qui, malgré les résultats catastrophiques de sa politique, le vénère et vont dans ses meetings pour l'applaudir et le soutenir.
Non décidément tout est clair : la »banane » pour Nicolas Sarkozy et la « soupe a la grimace» pour le reste du pays.
Les commentaires :
(orlando):
Du moment que ce qu'il fait est bon pour la France , cela ne me gene pas
N° 391 : "L'UMP a réussi : la consommation des ménages décroche :"
Par gabdel le 24/03/2009
Alors que Nicolas Sarkozy fait des meetings de campagne au lieu de diriger le pays, le dernier pilier de l'économie française, la consommation des ménages, est fragilisée par la crise et le refus du gouvernement de faire une relance par la consommation.
Ainsi,les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont baissé de 2,0% en février alors qu'elles avaient progressé de 1,7% en janvier, selon les chiffres publiés mardi par l'INSEE.
Dans le secteur du commerce de détail (hors automobiles et produits médicaux), la baisse est encore plus marquée avec une chute de 3,2% en février (après une hausse de 1,9% en janvier).
Pour leur part, les dépenses de consommation en biens durables (matériel de transport et équipement du logement) se sont repliées de 0,5% (après +2,5% au mois de janvier) sous l'effet de la contraction des dépenses en biens d'équipement du logement (-1,2 % en février après +2,7%).
Les achats des ménages en automobiles ont nettement ralenti (+0,2%, après +2,6%), et les dépenses de consommation en textile-cuir ont très fortement diminué après une hausse prononcée au mois de janvier (-8,7%, après +4,3%).
Enfin, les dépenses de consommation en autres produits manufacturés ont elles aussi décru au mois de février (-0,3%, après +0,1%).
Le gouvernement perd son temps et l'argent du contribuable en faisant des campagnes de presse pour promouvoir son plan de relance. Les français ne sont pas sourds alors que l'UMP est aveugle. Ce mauvais chiffre de la consommation ainsi que ceux du chômage vont peut-être ouvrir les yeux aux dirigeants du pays avant une installation durable d'un cycle déflationniste dans notre pays, n'en déplaise aux adorateurs du Président de la République.
Les commentaires :
(orlando):
ce n'est pas parce que les gens consomment moins, qu'il faut les obliger à consommer !
je refuse de relancer par la consommation en donnant de l'argent pour que les gens puissent acheter !
pourquoi : sinon les personnes qui vendent ne baisseront pas leurs prix exhorbitants !
le prix des maisons est trop cher du double : 200 000 euros pour un petit appart, 20 000 euros pour une voiture potable !
des factures de telephones, de gaz et d'assurance toujours aussi cheres...
quand va ton diviser le prix des maisons par 2 (comme c'etaient leur prix avant)
quand va ton diviser le prix des voitures par 2 ?
je ne comprends pas pourquoi les gens mettent ça sur le dos de la cris eou du gouvernement ?
baisssssssssser vos prix !
N° 390 : "Qu'est-ce que la démocratie séquentielle ?"
Par konfu6us le 20/03/2009
En un mot, c'est une nouvelle façon d'envisager la politique. Un nouveau système. Le système partisan tel que nous le pratiquons encore aujourd'hui est une double impasse. C'est à la fois un cul-de-sac pour l'élu qui, n'ayant plus de crédibilité politique naturelle propre doit s'en acheter une, condamnant son parti à jouer un rôle principalement, voir exclusivement financier, et se condamnant lui-même à s'enfermer idéologiquement dans un parti plutôt que de s'y émanciper, mais aussi pour l'électeur, car la seule action dont son bulletin de vote lui donne le moyen réel face au poids médiatique de la puissance de l'argent, c'est faire semblant d'agir. En clair, pire que de ne nous servir à rien en ne jouant pas leur rôle d'intermédiaire politique entre le peuple et ses élites, les partis servent aujourd'hui à couillonner le peuple en lui apprenant à jouer à jouer son propre rôle, comme s'il ne pouvait pas simplement être lui-même, et en obligeant ses élus à cautionner ce jeu malsain, ou à rester invisible dans le vide positif d'un flot médiatique constant. C'est-à-dire que ce sont les partis politiques qui donnent la parole à nos élus, mais que c'est l'argent, et non plus les idées qui font chanter les partis politiques. Cet état de fait n'est pas une fatalité. La démocratie séquentielle se propose d'ouvrir une nouvelle voie, à double sens cette fois.
Concrètement, il s'agit pour le peuple de déterminer lui-même, chaque année, et pour chaque type de scrutin, si oui ou non il veut déclencher une élection, et pour l'élu d'en tirer directement les conséquences. Ce n'est pas de la démocratie directe, mais une direction démocratiquement assistée de la cité. Par exemple, si on prend une municipale (ou la présidentielle... ça marche pour tous les scrutins !), tous les ans, on vote !!! Mais pas pour élire quelqu'un ! Simplement pour dire si oui ou non on souhaite déclencher une élection. Si on veut changer d'administrateur ou pas ! Il n'y a qu'un candidat à la fois, l'élu en place, et trois possibilités d'expression : La confirmation de l'élu dans sa fonction (si y dous di y dous !), l'abstention, qui a valeur de confirmation passive, ou le vote blanc ! En cas de majorité absolue du vote blanc, on déclenche une élection à proprement parler ! C'est-à-dire que cette fois, tous les candidats reviennent et on s'explique.
Le but est que ni le peuple, ni les élus n'aient plus besoin d'attendre 4 ou 5 ans entre deux arguments, afin de clarifier le débat social qui a tendance à se diluer dans la prescription du temps qui passe. Nous ne voulons pas d'une parole politique permanente. Ce que nous voulons, c'est simplement être écoutés les uns par les autres lorsque nous nous exprimons. Ainsi, plutôt que d'avoir une parole populaire théoriquement constante mais concrètement inexistante, je propose que nous prenions réellement la parole par séquence, c'est-à-dire ponctuellement lorsque nous avons quelque chose à dire, afin que le reste du temps nos élus aient un maximum de légitimité dans notre représentation et qu'ils n'aient plus à quémander nos bulletins. D'où le générique de démocratie séquentielle (ou plébiscitaire). Il s'agit donc de fertiliser notre bulletin de vote !
La démocratie représentative ne nous représente plus. Au XXI° siècle, nous devons passer à la vitesse supérieure. Le peuple doit ni plus ni moins apprendre à s'impliquer dans la gestion de sa cité, ou renoncer à la démocratie. Il n'y a pas d'autre alternative. Cette nouvelle méthode que représente la démocratie séquentielle n'est pas anecdotique. Elle a été conçue et réglée en personne par un horloger de renom... Je n'en suis que l'humble serviteur. Le témoin.
daniel97228.skyrock.com
Les commentaires :
(konfu6us):
Je me suis largement inspiré de la démocratie athénienne pour monter ce système. Mais je l'ai tunné à donf ! J'avais besoin de quelque chose qui fonctionne à notre époque ;p
Tout le monde est bienvenu sur mon sky ! Les premiers seront les premiers...
daniel97228.skyrock.com
(orlando):
bonjour konfu6us,
il est pas possible de revoter tous les ans ou de demander tous les ans s'il faut revoter....
il y a des minutes des journées, des trimestres , des années..
on ne peut changer la notion du temps...
pourquoi pas faire des semaines de 8 jours..
pourquoi ne pas faire des minutes à 100 secondes...
revoter tous les 5 ans c'est bien
(konfu6us):
Merci Oralando de ta nouvelle sollicitation. Ces 5 années sur lesquelles repose le pouvoir sont celles qui le trahissent. Ca manque de rythmique ! Tu ne l'as pas encore réalisé, mais la démocratie séquentielle est un système plébiscitaire.
Celui qui est élu pour cinq ans voit immanquablement la sérénité de son mandat, sa légitimité électorale parasitée par le devoir de la preuve de sa compétence (en vue de la réélection...). Pourtant, en politique, il n'y a pas de preuve à apporter. Il y a un travail à faire, ou à négliger. A chaque fois et dans tous les cas de figure, c'est le peuple qui paie l'addition. Cette méfiance systématique du peuple vis-à-vis de ses élus (et au fond vis-à-vis de lui-même) vient précisément de cet emploi partisan exclusif que nous avons de nos institutions. Les partis sont trop voraces. On a donné de mauvaises habitudes au peuple en le déresponsabilisant totalement de la gestion de sa cité, et aujourd'hui, on s'étonne qu'il se comporte comme un enfant gâté !
Je crois savoir pourquoi tu persistes à ne pas voir l'évidence que je porte à ton attention. Je peux me tromper. Tu survoles la démocratie séquentielle (ce qui est parfaitement normal ! Nous n'y avons pas consacré le même temps d'analyse). Je te rassure, le système est parfaitement verouillé. Il suffit pour s'en rendre compte de l'envisager dans sa globalité (3 articles INDISSOCIABLES !). Mais il faut encore et déjà affronter ses peurs. Tu ne retiens de ce système que ce qui te bloque. Honnêtement, je trouve ça plutôt encourageant ! Ca prouve que ça marche. Un système politique sert par essence à poser des jalons, des limites. L'efficacité de ce système est proportionnelle à sa simplicité d'appréhension, de compréhension. Maintenant que tu as compris où tu ne pourras plus aller une fois que ce qui doit s'accomplir s'accomplira, je t'invite à envisager l'immensité des possibilités que t'ouvre ce système PLEBISCITAIRE d'avenir.
C'est le renforcement de nos institutions qui est braqué sur l'échelle impassible de mon viseur, non leur destruction. Je ne lutte pas contre, mais avec les élus ! J'entends moi-même un jour me faire élire. Mais pas comme ça ! Pas comme on le fait aujourd'hui encore. Pas à l'insu de la volonté populaire. J'ai trop longtemps étudié l'évolution des idées politiques occidentales pour aujourd'hui tendre un bâton qui servira à me battre demain. Je crois à la politique. Tu dis qu'"il n'est pas possible" de maintenir un rythme d'expression populaire soutenu, pourquoi ? Parce que tous les ans le peuple votera blancs ? lol. Ensemble, tout devient possible ! Prends l'ampleur du siècle qui s'annonce. Cesse de protéger ce qui est déjà mort, et commence à envisager ce qui n'a pas encore été fait. As-tu simplement imaginé la possibilité que ça fonctionne ? La possibilité que le peuple ne vote pas blanc ??! Prends-le toi pour dit :
CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE !!! Pas encore.
Oui, nous sommes inscrits sous le ban de la temporalité. Et alors ?! Justement, c'est la meilleure raison qui soit pour sortir de notre immobilité. Plus l'on bridera le peuple, plus il investira d'énergie dans sa délivrance. Jusqu'au pire s'il le faut ! Fait confiance à mon expérience martiniquaise de la techtonique naturelle. La terre qui tremble, ça nous connait. Un petit séisme quotidien vaut toujours mieux qu'un big one. Il n'y a jamais plus rien à tirer de ce dernier. Jamais politiquement.
Pour finir (car j'ai conscience de ma locacité ! C'est de ta faute, j'adore tes questions !!!), 2 questions :
Qu'est-ce qui est mieux, 5 ou 7 ans ?
Et bien évidemment, pourquoi ?...
Je suis d'accord, s'exprimer tous les cinqs ans c'est bien (à condition de s'exprimer...) ! Le faire tous le jours c'est mieux. à bientôt j'espère.
(konfu6us):
Afin de faire connaître la démocratie séquentielle au plus grand nombre, j'ai écrit un bouquin que j'ai publié sur internet. Ca s'appelle : "Partez !!!"
democratiesequentielle.skyrock.com
(cruciforme):
je vais sur le site de konfu6us pour en savoir un peu plus parce que j'aipas suivi le début !
(cruciforme):
cher konfu6us,
il conviendrait de dire démocratie temporelle et non séquentielle !
sincères salutations
(konfu6us):
Intéressant cruciforme. Je note ta suggestion. Mais le choix de l'intitulé n'est pas anodin, à de nombreux égards. la démocratie séquentielle n'est pas que temporelle. Son aspect positif n'en est que le morceau apparent. La partie visible de l'iceberg. L'essentiel du droit que je propose est négatif. Il fait appel à des choses qui sont en nous, mais qui nous dépassent. Il faut comprendre de soi-même en quoi est-ce qu'avec ce système, le peuple n'aura plus intérêt à voter blanc (ou même à s'abstenir !). Il n'en aura plus besoin. Plus envie ! Mais je le répète, ça ne se voit pas. Ca se comprend. Mieux ! Ca se ressent. Merci de ton intervention. N'hésite surtout pas à récidiver. lol.
N° 389 : "Triomphe pour la stratégie de « tiersmondisation » du pays : Renault rapatrie une partie de sa production de Slovénie en France :"
Par gabdel le 20/03/2009
La politique de « tiersmondisation » d'un pays, consiste en une politique de modération salariale,d'augmentation de la durée du travail et de réduction des impôts et charges sociales par le creusement des déficits publics dans le but de rendre ce pays compétitif sur le plan industriel.
Cette politique est celle menée sans relâche par le gouvernement Fillon depuis sa mise en place : depuis la loi TEPA jusqu'à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Cependant, alors que la France et les français s'appauvrissent à vue d'œil, aucun résultat probant n'était venue jusqu'à ce jour couronner de succès cette politique.
Aujourd'hui, Renault démontre qu'il est plus rentable de produire en France qu'en Slovénie et rapatrie une partie de sa production de Clio en France. Il faut dire qu'aucun pays ne peut faire mieux que ce que propose la France aujourd'hui avec un SMIC plafonné depuis plus de 10 ans et la mise en place des 35 heures, une réduction de charges sur tous les bas salaires dite réduction Fillon, des heures supplémentaires exonérées de charges permettant de faire travailler les salariés jusqu'à 48 heures par semaine samedi et dimanche inclus, une exonération totale de charges pour les embauches dans les TPE sous-traitantes de moins de 10 salariés, une aide directe de trésorerie sous forme de prêts d'Etat...
La France, par la pauvreté de ses salariés et l'ampleur de ses déficits, concurrence désormais les pays de l'Est en terme de production industrielle. Le gouvernement, avec sa surdité avérée face aux revendications de la rue, va poursuivre sa politique pour concurrencer les pays les plus pauvres et à la main d'œuvre la plus basse (Inde, Chine, Bungladesh....).
Avec Nicolas Sarkozy et l'UMP il ne faut pas travailler pour vivre mais vivre pour travailler et s'appauvrir.
Les commentaires :
(orlando):
y a plus qu'a faire travailler les animaux pour produire moins cher...
N° 388 : "Michel Rocard exilé chez les manchots !"
Par gabdel le 18/03/2009
Nicolas Sarkozy est aussi mauvais Président de la République qu'il est bon politicien et on peut même dire un génie de la politique.
En effet, toute sa stratégie consiste à diviser ses adversaires, notamment ceux du PS, par des nominations qui, certes coutent cher aux contribuables, mais n'ont aucun impact sur la réalité politique.
Ainsi, après avoir nommé Besson, Koushner, Hirsh et consort dans son gouvernement, Nicolas Sarkozy à placé DSK au FMI. Puis il a financé Jack Lang au-travers de la Commission de réforme des institutions puis comme émissaire de l'Elysée à Cuba.
Face à la pénurie de candidats à ses « promotions » bidons, Nicolas Sarkozy semblait à cours d'idées depuis quelques temps. Et là, le coup de génie, la nomination du semi-retraité Michel Rocard comme ambassadeurs aux pôles Artique et Antartique.
Même François Mitterrand n'aurait pas rêvé mieux lui qui a combattu Michel Rocard pendant toute sa carrière au Parti Socialiste.
L'aspect négatif de cette nomination est qu'il démontre qu'il est facile d »acheter » un ancien premier ministre et qu'il faut vraiment avoir peu d'amour propre pour accepter une telle nomination...
Tant que Nicolas Sarkozy pourra « acheter » ceux censé le combattre il pourra continuer tranquillement à régner sans partage...
Les commentaires :
(orlando):
et karoutchi chez les pingouins !
N° 387 : "Patrick Devedjan fait nommer son fils au fonds d'intervention stratégique et tout le monde trouve cela normal à commencer par les élus UMP "
Par gabdel le 17/03/2009
Beaucoup de français se demandent pourquoi les élus UMP qui se disent contre la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ne vont pas voter contre le gouvernement à l'Assemblée Nationale.
La réponse est illustrée par l'attitude de Patrick Devedjian qui n'hésite pas à faire nommer son fils au Fonds d'intervention stratégique financé par le plan de relance (source Marianne et le Canard Enchainé). A l'image du Président de la République qui se fait payer des congés et week end par on ne sait pas qui, l'UMP pratique ouvertement une politique de réseau et de favoritisme où l'on ne nomme pas en fonction de la compétence mais du lien familial ou de fidélité.
Cette nomination fait suite à celle de François Pérrol à la tête du groupe Caisse d' Epargne et Banque Populaire. Ainsi les députés et sénateurs UMP savent que s'ils veulent garder leurs places et leurs privilèges ils doivent voter comme on leur dit de le faire appartenant à un parti où les mots « éthique » et « morale » n'ont pas leur place.
Les commentaires :
(orlando):
ne pas oublier, le fils de sarko a été nommé aussi à neuilly sur seine au conseil régional
N° 386 : "François Fillon soutien Total et montre le vrai visage du gouvernement et de l'UMP favorables aux suppressions d'emplois :"
Par gabdel le 14/03/2009
Alors que Laurent Wauquiez tente de faire croire que le gouvernement se bat pour préserver des emplois en dénonçant, par exemple, l'annonce de suppressions d'emploi chez Total, François Fillon quant à lui montre la réalité de la politique du gouvernement qui consiste à encourager les suppressions d'emploi dans les entreprises françaises pour dénoncer celles réalisées par les sociétés étrangères.
En effet, François Fillon apporte son soutien à Total qui, selon lui est une des plus belles entreprises du pays. Qu'il est normal et sain de supprimer des emplois pour investir dès lors qu'à terme cela créé plus d'emploi que cela n'en supprime en France et à condition qu'il n'y est pas de licenciement en France.
Cette logique démontre deux choses : d'abord ce qui est bon pour les entreprises françaises ne l'est pas pour les entreprises européennes et notamment allemande. En effet, Continental tente de limiter le nombre de suppressions d'emplois dans son pays qu'est l'Allemagne et de ce fait ferme totalement l'une de ses usines en France. Cette fois, de Xavier Bertrand à Christine Lagarde tout l'UMP fait semblant d'être scandalisée par cette mesure jusqu'à Nicolas Sarkozy lui même intervenu sur ce sujet au cours du Conseil des Ministres franco-allemand.
Sur ce sujet Angela Merkel a répondu qu'elle allait parler de la question avec les dirigeants de Continental mais qu'il na fallait pas perdre de vue qu'il y avait aussi des suppressions d'emploi en Allemagne par Continental.
Autrement dit, chaque gouvernement soutien les entreprise qui font des économies et des investissements dans leur pays à condition qu'il n'y ait pas de licenciements chez eux mais dans les autres pays.
Ce faisant, on comprend mieux comment la crise actuelle, mondialisée se propage dans l'économie réelle et pourquoi les gouvernements ont une part de responsabilité dans la propagation de cette crise : en encourageant et en soutenant leur économie par des plans de relance en contrepartie de suppressions d'emplois sans licenciement dans leur pays chaque pays génère et encourage les fermetures et licenciements dans les autres pays.
Compte tenu que Christine Lagarde vient de se vanter que la France était le deuxième pays européen en terme d'investissements étrangers, que grâce à une politique salariale de « tiersmondisation » il était devenu aussi rentable d'investir en France qu'en Pologne ou en Roumanie, ce sont 32.000 emplois qui ont été créé par les investisseurs étrangers en 2008. Dès lors, avec la politique des plans de relance qui encourage aux licenciement dans les autres pays que ceux dont sont originaires les entreprises, la France va récolter les fruits de ces mesures comme c'est le cas avec Sony, Continental, Texas Instrument ….
Ensuite cela démontre que le gouvernement actuel n'est pas opposé aux suppressions d'emploi, qu'au contraire il encourage ceux-ci souhaitant simplement limiter les licenciements. Mais il ne peut en être autrement puisque l'Etat est engagé dans un plan social géant depuis quelques années avec la suppression de plus de 20.000 postes par an. Que cette politique va être renforcée et étendue aux collectivités territoriales et entreprises et services publics, comme France Télévisions qui annonce des suppressions de postes sous forme de départs volontaires.
L'affaire des suppressions d'emploi a le mérite de faire tomber le masque prétendument social du gouvernement pour laisser transparaitre son vrai visage d'acteur privilégié et de moteur de la crise économique. Seule une mobilisation massive, dure et de longue durée à compter du 19 mars peut limiter les effets pervers de cette politique comme cela a réussi en Guadeloupe et pour les enseignants chercheurs.
Les commentaires :
(orlando):
on ne va tout de même pas forcer les gens à embaucher !
de plus tous ces fonctionnaires sont payés par nos impots....
les socialistes mettent des bacs à fleurs dans toutes leurs villes et apres ils embauchent des gens pour s'occuper des fleurs. Mais qui paye ??? , c'est nous !
Par contre je propose que tous les députes socialistes donnent 1000 euros par mois jusu'a à la fin de l'année pour donner à quelqu'un qui va etre expulsé....franchement 5000 euros par mois , mais qu'est-ce quils font avec tout cet argent ?