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N° 899  :  "François Hollande devient pathétique :"
Par gabdel le 04/03/2013
Complétement dépassé par l'ampleur du chômage et l'échec total de sa politique François Hollande se "Sarkuzyse" un peu plus et en devient pathétique.

Pour ceux qui s'en souviennent Nicolas Sarkozy a passé son quinquennat à prendre des engagements en faveur des demandeurs d'emploi à la télévision. Chaque année devant les français il annonçait que tous les demandeurs d'emploi allez être reçu par Pôle Emploi pour se voir proposer un emploi ou une formation. Bien entendu cela n'a jamais eu lieu et cela ne peut pas avoir lieu.

Cela ne peut pas avoir lieu parce que Pôle Emploi n'a rien à proposé. Elle ne recrute pas, ne forme pas. Elle en est réduit à détourner l'argent destiné aux contrats d'insertion pour placer des agents de médiation dans leurs agences pour éviter les drames. Avec la renégociation à venir de la convention pour l'assurance chômage on ne sait même pas de quels moyens va disposer Pôle Emploi pour fonctionner en limitant son déficit.

Les demandeurs d'emploi de toute façon n'ont pas besoin de formation. Ils ont besoin d'emploi. de toute façon on va former les demandeurs d'emploi pour quoi ? Si on envoi les demandeurs d'emploi en nombre dans des filières prétendument porteuses on va vite saturer ces filières et de nouveau avoir des impasses. La politique de prétendu formation des demandeurs d'emploi n'a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais.

Que fait François Hollande aujourd'hui ? Du Sarkozy. Il annonce qu'il veut que l'on propose une formation à un demandeur d'emploi sur deux. Ridicule. Cela veut dire plus d'1,5 millions de formation à proposer ou fiancer. Quand on sait que l'on considère qu'il y a, au grand maximum, 400.000 emplois non pourvus en France, à quoi va t on former le million de demandeurs d'emploi qui reste...

Franchement faire des annonces à l'emporte pièce. Montrer au grand public son incompétence par la méconnaissance de la réalité de la situation c'était, jusqu'à ce jour, la marque de fabrique de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui elle devient celle de François Hollande qui souhaite former les demandeurs d'emploi pour des emplois qui n'existe pas...

Mais bon d'ici là il y aura matière à formation à la négociation des accords de chantage sur l'emploi que les députés socialistes vont adopter pour baisser le pouvoir d'achat et donc la demande et obtenir la récession qu'ils tentent désespérément d'atteindre sans résultat jusqu'à ce jour.

Les commentaires :
 
N° 898  :  "Avec la video d'Ayault on comprend l'impasse de la politique gouvernementale :"
Par gabdel le 03/03/2013
Jean-Marc Ayrault a donc trouvé le temps de tourner une vidéo et de la mettre en ligne sur le net. Cette vidéo intitulée "compétitivité et emploi" a pour but d'expliquer aux français que si le chômage augmente c'est parce que la compétitivité des entreprises françaises à baissé. Que pour redresser l'économie française il faut donc redonner de la compétitivité pour les entreprises en leur permettant de baisser les salaires et d'allonger le temps de travail des salariés par le biais des futurs accords de chantage pour l'emploi.

Cette vidéo est remarquable et montre à quel point on manipule et on ment ouvertement aux citoyens, ne serait ce que par omission.

Par omission car on oublie de dire que si la compétitivité des entreprises françaises s'est écroulée c'est avant tout en raison de l'euro. L'euro fort rend les produits français beaucoup plus cher à produire et à l'export. Il plombe l'économie française qui ne peut plus dévaluer pour relancer son économie. Pour ceux qui pensent que c'est une mauvaise idée c'est pourtant la politique menée par le Japon actuellement. Et oui le Japon actuel, celui de Shinzo Abe, fait tourner la planche a billets. Il fait le pari de la dévaluation du yen pour relancer l'économie au-travers d'une relance des exportations mais surtout d'une hausse de la consommation des ménages. Et le pire c'est que cela marche. De la même façon l'ensemble des produits américains profitent d'un euro ridiculement fort et c'est bien pour cela que Barck Obama appel à une zone de libre échange entre l'Europe et les Etats-Unis.

Par omission car on oublie de préciser que l'on ne pourra jamais rivaliser dans cette lutte à la compétitivité avec les autres pays qui n'hésitent pas eux à pendre des mesures radicales. Et pas seulement les pays émergents ou pauvres.

Prenons l'exemple des Etats-Unis. Comme chacun le sait l'industrie automobile américaine a été au bord de la disparition il y a peu de temps. Pourtant aujourd'hui l'industrie automobile américaine tourne à plain régime. Elle recrute et n'a jamais vendu autant de voitures. Pendant ce temps en Europe le marché automobile s'effondre. Comment les Etats Unis ont ils réussis ce tour de force ? Simple. Ils ont pratiqué une politique de licenciements massifs et une baisse des impôts pesant sur les entreprises. Cela a donc permis a ses industries de devenir ultra compétitives mais en contrepartie cela a considérablement appauvrie les bénéficiaires des impôts, à savoir les services publics. Conséquence la ville de Détroit, le berceau de l'industrie automobile américaine, est en faillite et va être mise sous la tutelle de l'Etat fédéral.

Alors Monsieur le Premier Ministre la France est elle capable de faire la même chose ? De supprimer de façon drastique les impôts de certaines villes pour permettre aux industries de redevenir compétitives quitte à mettre en faillite les villes bénéficiaires de ces impôts ?

Dans une mise en scène digne d'Hollywood les Etats Unis applique cette politique désormais à l'ensemble de leur économie et dans tout le pays. En effet Barck Obama et les Républicains font semblants de ne pas s'entendre sur le budget fédéral. Cela a permis à Barck Obama de signer le décret engendrant des coupes budgétaires de 80 milliards d'euros. Des fonctionnaires dans toutes les branches de la fonction publique (police, justice, éducation, transports ...) vont être mis en chômage partiel voir licenciés à partir d'avril. En contrepartie les contribuables américains, consommateurs et entreprises, vont payer beau coups moins d'impôts et de charges. Les produits fabriqués aux Etats Unis vont donc être beaucoup plus compétitifs et la demande soutenue. L'économie américaine va donc reprendre des parts de marché sur le marché intérieur et conquérir les marchés extérieurs comme l'Europe plombée par son euro fort.

Franchement Jean-Marc Ayrault fait pitié. Face aux politiques menéées à "la hache" par le Japon et les Etats Unis il est totalement ridicule dans son discours sur la compétitivité. On voit qu'il ne joue pas dans la même cour que ces pays. Face aux coupes budgétaires des Rtats Unis et à la politique de relance massive menée par le Japon la seul réponse possible est la dévaluation massive de l'euro ce qu'il nous est interdit de faire. Donc la seule réponse possible pour rivaliser et ne pas couler c'est de quitter l'euro. Voilà la réalité. Voilà ce que ne dit pas Jean-Marc Ayrault.
Les commentaires :
 
N° 897  :  "La parti socialiste appel à violer la Constitution :"
Par gabdel le 03/03/2013
L'appel de la centaine de députés socialistes a voter sans changement l'accord du 11 janvier signé entre le MEDEF et 3 syndicats salariés peu représentatifs est un appel à violer la Constitution pour instaurer une véritable ploutocratie de nature dictatoriale.

Pour comprendre il suffit de prendre les termes de la tribune publiée ce jour (03 mars 2013) dans le JDD et signée par une centaine de députés socialistes :

"L'accord sur l?emploi conclu le 11 janvier entre les partenaires sociaux marque une nouvelle ère pour le dialogue social en France. Grâce à cette méthode, la démocratie s?enrichit de la participation des acteurs sociaux à notre objectif commun de lutte contre le chômage".

Que cela signifie t il ? Cela signifie que les parlementaires socialistes souhaitent que les décisions économiques et sociales dans le domaine du chômage soient prises par les partenaires sociaux et non plus par les parlementaires ou le gouvernement, autrement dit les élus de la République. C'est donc un véritable transfert de souveraineté que les parlementaires appellent de leurs vœux, un transfert de décision inconstitutionnel et antidémocratique.

L'article 3 de la Constitution de 1958 dispose en effet :

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.

Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques."

Autrement dit que la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par référendum ou par ses représentants élus au suffrage universel. Les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicats ouvriers) ne sont pas des représentants du peuple. Leurs dirigeants ne sont pas élus par les citoyens dans le cadre d'un suffrage universel. Leurs dirigeants sont désignés par leurs adhérents dans des conditions opaques voir ouvertement non démocratique comme le démontre le MEDEF actuellement avec le coup de force tenté par Laurence Parisot. Ils n'ont donc aucune légitimité pour prendre des décisions. Ils ne sont, au mieux, qu'une section du peuple, une fraction ultra minoritaire, qui souhaite s'arroger le pouvoir législatif en matière économique et sociale au détriment des citoyens et de leurs élus.

Les élus socialistes marquent ainsi leur impuissance face au chômage. Ils estiment qu'ils sont incapables de l'enrayer et souhaitent donc confier cette mission aux partenaires sociaux. Mais dans ce cas l'accord du 11 janvier doit être soumis au référendum. C'est au peuple, face à la débâcle et au renoncement de leurs élus, de décider d'un éventuel transfert de souveraineté vers les partenaires sociaux.

Confrontée à leur incompétence et leur impuissance face au chômage les députés socialistes appellent à transférer les décisions dans ce domaine aux partenaires sociaux au nom d'une prétendue "démocratie sociale" qui n'est autre qu'une ploutocratie dictatoriale.

Outre son aspect anticonstitutionnel, on relèvera que cet appel est un aveu d'échec de la politique menée par le gouvernement contre le chômage.

En effet si les députés socialistes souhaitent transférer la compétence décisionnaire en matière d'emploi c'est parce qu'ils ne souhaitent plus être jugés dans ce domaine pour être ré élus. Ils tablent donc sur le fait que la politique du gouvernement va échouer et ne veulent plus être associée à celle-ci. Ils veulent que désormais ce soit les partenaires sociaux qui portent le chapeau, la responsabilité du chômage et plus eux, les élus du peuple.

A l'incompétence les élus socialistes ajoutent donc désormais la trahison et la lâcheté à leurs qualités premières. Lâcheté car ils ne veulent plus assumer l'échec que constitue l'existence d'un chômage de masse depuis plus de 30 ans. Trahison car ils demandent à trahir le mandat que leurs électeurs leur ont donné en transférant, de manière illégale, une part de la souveraineté nationale à une fraction du peuple non élus par les citoyens.

100 élus socialistes ce n'est pas la majorité. La question est donc désormais de savoir combien il reste en France d'élus conscients de leur responsabilité et capable d'assumer celles-ci en conformité avec la Constitution. Qu'au moins ils aient le courage d'en appeler aux citoyens par le biais d'un référendum avant d'abandonner lâchement un pan de leur souveraineté représentative.


Les commentaires :
(orlando):
sarkhollande...... la mondialisation va balayer notre petit confort de français...on s'enfonce dans la vase des syndicats et autres.....et le gouvernement l'a bien compris ! à force de protéger le salarié et de rendre toujours aussi compliqué de faire un bulletin de paye, calculer des congès, les absences, le droit du travail, les papiers, les prudhommes, les procés,sans compter les charges, le petit chauffage , les tickets resto etc....... OUI je dois pouvoir embaucher en 5 minutes et je dois pouvoir licencier en 5 minutes aussi facilement qu'il faut embaucher... Mais on nous parle que des grands groupes.. Moi j'embauche plus, terminé ! Que des problèmes : le salarié = un enfant à s'occuper: il lui faut son petit bureau, son ordi, ses congès,ses horaires, son contrat, etc.....il faut tout lui préparer, lui faire son bulletin . et moi, qui s'occupe de moi ? mal de gorge : arrêt maladie ! c'est tellement simple... allez les chinois et autres, balayer moi tout ça
 
N° 896  :  "Pôle emploi incite directement les demandeurs d'emploi de longue durée au suicide :"
Par gabdel le 01/03/2013
Confrontée à la montée inexorable du nombre de demandeurs d'emploi de longue durée et privé de l'arme de la radiation automatique Pôle Emploi a décidé de changer de méthode pour tenter de faire baisser le nombre de chômeurs de longue durée. Elle a entrepris en effet une action destinée à les pousser au renoncement voir au suicide.

Impossible direz vous. Inimaginable. Accusations délirantes d'une victime de la théorie du complot. Pas du tout. Il s'agit simplement de faits réels vécus par des demandeurs d'emplois de longue durée et vérifiables par n'importe quel citoyen un peu curieux de la réalité d'aujourd'hui. La meilleure preuve a donner de cette réalité est de narrer en détail le procédé utilisé par Pôle Emploi.

Pôle Emploi demande à certains de ses conseillers d'appeler des demandeurs d'emploi de longue durée pour leur proposer un poste d'agent de médiation chez Pôle Emploi en CUI-CAE. A partir du moment où c'est une proposition, une offre faite par Pôle Emploi le demandeur d'emploi ne peut pas refuser sous peine d'être radié. Le conseiller de Pôle Emploi précise donc au demandeur d'emploi qu'il doit se positionner pour ce poste et lui donne le numéro de téléphone pour ce faire.

Dès que le demandeur d'emploi de longue durée c'est positionné il reçoit alors une convocation pour une réunion d'information à laquelle il est tenu d'assister sous peine de radiation.

Au cours de la réunion d'information, à laquelle assiste plusieurs dizaines de demandeurs d'emploi de longue durée, il est expliqué que Pôle Emploi a décidé de recruter des agents de médiation pour gérer l'attente et les conflits dans les Pôle Emploi les plus fréquentés. Il est bien précisé que ces emplois sont des emplois réservés aux demandeurs d'emploi de longue durée car fait par le biais des contrats d'insertion, donc les CUI-CAE.

Pour rappel, pour ceux qui ne sont pas au fait des dispositifs des emplois aidés, les CUI-CAE sont les contrats aidés par l'Etat qui ont succédé aux fameux Contrats Emplois Solidarités (CES) et Contrats Emplois Consolidés (CEC). Destinés à permettre le retour à l'emploi des personnes les plus éloignés du monde du travail donc, pour l'essentiel, les demandeurs d'emploi de longue durée, ces contrats offrent une exonération des charges patronales à l'employeur et le versement d'une aide financière directe par l'Etat à l'employeur d'un montant égal à 70 % du montant du SMIC pour 20 heures de travail par semaine. Compte tenu du cout de ces contrats pour la collectivité et de leur efficacité plus que contestée (notamment par la Cour des Comptes), l'Etat insiste pour que ces contrats soient réservés aux employeurs qui présentent des gages sérieux d'embauche définitive à la suite de ces contrats. Pour s'en assurer la signature de ces conventions a d'ailleurs été confié à Pôle Emploi elle même.

Première surprise, on annonce aux demandeurs d'emploi de longue durée présent à la réunion qu'il n'y aucun espoir de recrutement définitif par Pôle Emploi à l'issue du CUI. Contrairement à ce qu'elle exige des autres employeurs potentiels Pôle Emploi annonce aux demandeurs d'emploi de longue durée qu'elle fait appel à eux par pur opportunisme faute de moyens de recruter normalement. Que de toute façon il n'y aura aucun recrutement à l'issu des CUI. Donc que Pôle Emploi détourne sans complexe le dispositif dont elle doit justement veiller à la bonne utilisation et qu'elle fait appel à eux par défaut, faute de pouvoir faire autrement.

Deuxième surprise il est annoncé aux demandeurs d'emploi de longue durée présents qu'il n'y a que 4 postes à pourvoir. Donc, et c'est mathématique, il y aura 4 demandeurs d'emploi de pris au mieux et les autres n'auront rien du tout.

Troisième surprise on annonce aux demandeurs d'emploi que le recrutement se fait par le biais de la Méthode de Recrutement par Simulation. On explique alors aux demandeurs d'emploi que la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) consiste à faire passer des tests aux candidats destinés à vérifier qu'ils ont les capacités pour occuper la fonction d'agent de médiation. Qu'en fonction de leurs résultats à ces tests ils seront alors éventuellement convoqués à un entretien de motivation. Que ces tests ne tiennent absolument pas compte de leur expérience ou de leur diplôme. Qu'il s'agit de tests destinés à mesurer leurs capacités abstraction faite de leurs compétences et de leurs connaissances acquises.

Les demandeurs d'emploi sont alors invités à choisir le jour où ils devront passer les tests en ayant le choix entre deux dates car les tests se font par groupes. Il est bien écrit "devront" car il faut rappeler que le demandeur d'emploi de longue durée qui refuse est radié pour refus d'une proposition légitime d'emploi.

Rappelons qu'il n'y a que 4 postes pour plus de 30 candidats. Que l'on oblige donc, sous couvert d'offre d'emploi légitime, des demandeurs d'emploi à passer ce qui est présenté comme des tests d'aptitude professionnelle en sachant que l'on devra annoncer à la grande majorité qu'ils ne sont pas aptes pour ces postes.

Pôle Emploi a donc délibérément entreprit une action qui ne peut qu'aboutir à annoncer à des demandeurs d'emploi de longue durée qu'ils ne sont même pas assez bon pour être agent de médiation à mi-temps en contrat d'insertion. Autrement dit qu'ils ne sont plus bon à rien. Qu'ils ne retrouveront jamais d'emploi n'étant capable de rien même dans le cadre de l'insertion avec des aides financières à l'appui.

La crédibilité des tests passés peut atténuer ce sentiment d'inaptitude totale, et donc d'impasse, que Pôle Emploi va faire naitre chez le demandeur d'emploi recalé. Las, la réalité dépassant la fiction on ose à peine évoquer les tests proposés.

On se contentera du premier. Il s'agit, et oui, du jeu des "5 erreurs". On remets aux candidats des livrets contenant plusieurs photos en double exemplaire. Le test consiste à repérer les différences entre des photos a priori identiques. Exemple sur une photo le monsieur a une montre, sur l'autre il n'en a pas. 5 différences entre chaque photo présumée identique. On est du niveau de l'école primaire ou des ateliers mémoires pour prévention d'Alzheimer. Le test basique qui ramène la compétence professionnelle au niveau du "trucmuche". La capacité professionnelle cachée sur une boite de céréales pour enfant qui l'eut crut !

Et pourtant c'est la réalité. C'est la Méthode de Recrutement par Simulation employée par Pôle Emploi : celui qui est apte professionnellement est celui qui peut trouver les différences entre deux photos, un champion du jeu "Cherchez l'erreur"...

A ce stade c'est clair. Pôle Emploi contraint donc des demandeurs d'emploi de longue durée à passer des tests présentés comme tests d'aptitude professionnelle en sachant que compte tenu du faible nombre de postes à pourvoir il faudra annoncer au plus grand nombre qu'ils n'ont pas eu une note suffisante aux tests et donc qu'ils sont jugés incapables et donc condamnés à rester à vie au chômage et dans la précarité.

A partir du moment où l'on parle de Pôle Emploi. Donc l'institution chargée d'aider et de motiver le demandeur d'emploi. Que l'on parle de candidats demandeurs d'emploi de longue durée, donc pris en charge par un conseiller attitré. On se dit que pour annoncer cette nouvelle Pôle Emploi va charger le conseiller en charge du demandeur d'emploi de lui fixer un rendez vous pour lui annoncer, lui expliquer, et déterminer comment orienter sa recherche d'emploi. Surtout éviter que le demandeur d'emploi renonce ou songe même au pire face à cette énième vexation. Mais pas du tout. Dans la réalité le ou la responsable de l'Equipe Méthode de Recrutement par Simulation fait un courrier au demandeur d'emploi pour lui annoncer qu'il n'a pas obtenu une note suffisante pour être reçu. Autrement dit que comme il n'est pas capable de trouver les différences entre des photos apparemment identiques il ne peut même pas être agent de médiation en contrat d'insertion, autrement dit qu'il n'est bon à rien. Que cette nouvelle amène le demandeur d'emploi à renoncer voir à pire est le cadet des soucis de Pöle Emploi. C'est même au contraire le but à atteindre : éliminer le maximum de demandeurs d'emploi de longue durée pour faire baisser les statistiques. C'est la réalité aujourd'hui.

Les détails ainsi donnés ne convaincront surement pas tout le monde. Il est même quasi certain que personne ne va chercher à vérifier si cette histoire est vraie. Aucun journaliste aucun élu ne va s'intéresser à cette dramatique réalité. Même un homme qui s'immole par le feu devant une agence Pôle Emploi n'incitera pas les citoyens et les élus à s'interroger sur l'action de Pôle Emploi. Il faut dire que le demandeur d'emploi de longue durée n’intéresse personne. Que plus tôt il acceptera son sort pour laisser la place aux emplois jeunes et contrats de génération et mieux ce sera.

"A terre ! les damnés de la terre !
A terre ! les forçats de la faim !
Pour que vive la misère et l'ombre
Foule esclave, a terre ! a terre !
C'est nous le droit, c'est nous le nombre :
Vous qui n'aviez rien laissez tout
Renoncez à tout jamais."

L'internationale revisitée par l'équipe MRS de Pôle Emploi.
Les commentaires :
(anonyme):
Je me permet de vous feliciter, c est un plaisir de vous suivre Gagnerdelargent.tv http://www.gagnerdelargent.tv/
(anonyme):
C est maintenent la reference sur le sujet, perso, j en veux encore merci. Gagnerdelargentbourse.fr http://www.gagnerdelargentbourse.fr/
 
N° 895  :  "Hausse du chômage : le gouvernement hors sujet :"
Par gabdel le 26/02/2013
La hausse du chômage pour le mois de février 2013, la 21ème consécutive, est déjà une mauvaise nouvelle à elle seule. Mais le détail de cette hausse montre que le gouvernement est hors sujet dans ce domaine.

Pour comprendre c'est simple. La hausse du mois de février 2013 porte essentiellement sur les hommes de 25 à 45 ans et sur les plus de 50 ans. Ce sont eux les principales victimes des pertes d'emploi. De plus, comme l'atteste la hausse effrayante du nombre de demandeurs d'emplois de longue durée, quand ils perdent leur travail ces hommes mettent de plus en plus de temps à retrouver une activité. Autrement dit c'est la hausse d'un chômage structurel venant durablement peser sur les budgets sociaux et l'économie.

Face à cette situation tout à chacun se dit alors que la priorité du gouvernement doit porter sur l'emploi de ces hommes et notamment sur les demandeurs d'emploi de longue durée pour faire baisser le chômage structurel. Las. La seule priorité du gouvernement c'est l'emploi des jeunes et peu importe que ce ne soit pas eux les victimes principales des pertes d'emploi. D'où mise en place et financement des contrats de génération pour favoriser l'emploi des jeunes, les salariés de 25 à 45 ans devant laisser la place à ces jeunes bardés de diplômes et exonérés de charges. L'employé ou le salarié de base doit rejoindre l'antichambre de la misère pour laisser la place aux enfants des bobos de la République.

Bien mieux on prend l'argent réservé aux demandeurs d'emploi de longue durée pour le donner aux jeunes non diplômés cette fois. Les CUI-CAE doivent laisser la place aux emplois jeunes. Car c'est la même enveloppe qu'il faut partager. On comprend mieux pourquoi les emplois jeunes ont du mal à se mettre en place. Pour un emploi jeune recruté c'est un demandeur d'emploi de longue durée que l'on condamne à mourir lentement avec son RSA faute d'avoir le courage de s'immoler en place publique.

Mais il faut rendre justice au gouvernement celui-ci va quand même profondément agir pour que les demandeurs d'emploi de courte ou de longue durée ne soient pas les seuls à mal vivre et à regarder les bobos s'éclater. Grâce à la loi institutionnalisant la pratique du chantage social les salariés vont devoir, demain, parcourir des kilomètres et faire des heures en plus pour toucher un salaire déprécié par l'inflation voir une rémunération en baisse. Les salariés vont donc, grâce aux efforts du parti socialiste et de la CFDT, se rapprocher des conditions de vie des demandeurs d'emploi et partager leur mal être et leurs mauvaises conditions de vie. Merci mesdames et messieurs les députés socialistes.

La politique du gouvernement vis-à-vis du chômage est dramatiquement hors sujet. Alors que le priorité devrait être mise sur les demandeurs d'emploi de plus de 25 ans pour éviter le chômage de longue durée le gouvernement donne la priorité à l'emploi des jeunes. Alors que le priorité serait de redonner confiance aux salariés pour qu'ils consomment et produisent ainsi la demande et la croissance nécessaire à l'économie on va, au contraire, désespérer le salarié consommateur en le contraignant à accepter une baisse de son pouvoir d'achat et une détérioration de ses conditions de travail.

Telle est la politique absurde du gouvernement, politique approuvée par l'UMP et Bruxelles et qui mène le pays droit dans une impasse.
Les commentaires :
 
N° 894  :  "Même les vacances des enfants sont touchées par la crise :"
Par gabdel le 24/02/2013
Voilà c'est fait. La crise et l'appât du gain des adultes a fini par rattraper le monde de l'enfance et des vacances. Terminé les grandes vacances libres et joyeuses pour tous les enfants. Place aux moyennes vacances zonées destinées à augmenter les revenus des professionnels du tourisme.

Terminé le un mois sur deux pour les enfants de parents séparés, place au 3 semaines chacun qui risqueront d'ailleurs de tomber en même temps si les parents vivent dans deux zones différentes.

Fini le dilemme entre juillet et aout il faudra prendre ses vacances dans la plage de dates prévue pour sa zone. Fini la capitale quasi vide du 15 juillet au 15 aout où il fait bon se balader sur les quais.

Salir, avilir, tout réduire au rang de gains financiers même les vacances des enfants. L'innocence n'a plus sa place dans cette société du mariage pour tous où l'enfant est patrimonialisé, monétisé de la conception à sa scolarité en passant par ses vacances.

L'ogre Peillon est passé par là, les enfants n'ont plus qu'à se plier.
Les commentaires :
 
N° 893  :  "Droits des pères ou le dialogue impossible :"
Par gabdel le 19/02/2013
L'action de ce père nantais sur sa grue pour voir son enfant a permis de mettre en lumière le décalage qui existe entre la vision qu'ont nos élus de la vie affective des français et la réalité. Alors que le législateur navigue dans un monde de "bisounours" basé sur une vision idéalisée de la réalité, la majeure partie des français souffrent terriblement sans que cette souffrance ne soit prise en compte.

Pour le législateur depuis 1999 tout va bien dans le meilleur des mondes. Les couples se font et se défont dans une complète harmonie. Ils forment des familles composées ou recomposées où l’harmonie et le bonheur règnent. Comme dans cette publicité pour la Renault Scenic où le père de famille ramène dans sa voiture ses enfants de premier lit mais aussi ceux de sa compagne et leur enfant commun sans oublier le fils du voisin. Le législateur est sur de lui et de son dispositif au point de vouloir introduire un nouvel acteur dans ce schéma : le beau-parent.

Il faut en effet rappeler que l'avant projet de loi sur la famille prévoit de donner un droit de visite et d'hébergement pour celui qui a vécu avec un enfant même s'il n'en est pas le père ou la mère. C'est le ménage à trois rêvé par nos élus : le père et la mère de l'enfant ainsi que l'ancien compagnon ou compagne de l'un des parents qui s'entendent à trois pour organiser la vie de l'enfant. C'est le Jules et Jim du 21ème siècle, la société rêvée, ou plutôt fantasmée, par nos élus.

Face à cette vision idéalisée, "boboisée", de la vie affective des français, la réalité vient de mettre son grain de sable au-travers de l'action désespérée d'un père privé de la possibilité de voir son enfant. Car face au monde des "bisounours" dans lequel navigue nos élus et la sphère des bobos il y a la réalité et cette réalité elle n'est pas belle à voir.

La réalité c'est qu'une séparation ce n'est jamais simple. Que contrairement à ce qui peut être affirmé il n'y a pas d'entente véritable entre les partenaires mais le plus souvent l'un qui part et l'autre qui subit la situation. Quand bien même celui ou celle qui subit la décision fait son deuil de la relation il reste qu'il est très difficile de s'entendre à propos du ou des enfants commun. Comme on ne peut pas couper l'enfant en deux il y a inévitablement un conflit qui se noue. Chez qui l'enfant va t il résider habituellement ? Sachant que la résidence alternée est difficile à mettre en œuvre et à maintenir compte tenu des contraintes professionnelles imposant de plus en plus des mutations géographiques comment faire pour organiser la vie de l'enfant ? Comment faire quand les parents ne veulent pas s'entendre ? C'est alors vers la justice que l'on se tourne.

Là encore, pour ceux qui connaissent la réalité de la justice familiale, on voit que nos élus sont à des années lumières de la réalité. A des années lumières car la justice familiale c'est quoi aujourd'hui ? C'est une femme qui doit décider, seule, de l'organisation de la vie d'un enfant de parents qui se séparent face, le plus souvent, à des avocats qui attisent le conflit pour justifier leurs honoraires. C'est donc un système ne pouvant donner satisfaction parce que conflictuel et non neutre.

La saisine du juge aux affaires familiales relève du contentieux même en ce qui concerne les droits de visite et d'hébergement. C'est donc une procédure judiciaire qui oppose deux personnes, comme un créancier et son débiteur, avec chacune leur avocat pour se défendre. C'est donc tout sauf une voie de pacification et de mise en place de la nécessaire entente entre les parents. C'est même exactement l'inverse. La justice n'est donc pas la meilleure façon de gérer les relations entre les parents séparés il faut donc, comme le clame haut et fort Christiane Taubira et Dominique Bertinoti, développer le recours à la médiation familiale, solution miracle pour elles face à ces questions.

D'un mot la médiation familiale cela consiste en quoi ? Cela consiste dans le fait de confier à un professionnel formé pour cela le soin d'entendre et de faire dialoguer les parents d'enfants séparés aux fins qu'ils puissent eux même finir par trouver des solutions pour organiser la vie de l'enfant. Solution miracle pour les "bisounours" qui nous gouvernent, fausse solution pour les associations de défense des droits des pères et véritable "tarte à la crème" dans les faits.

Dans les faits la médiation familiale ne peut marcher parce qu'il n'y a, tout simplement, pas de financement pour cette profession et qu'elle fait l'objet d'une véritable OPA de la part des avocats qui craignent pour leurs honoraires.

En effet pour que la médiation familiale soit effective et efficace il faut des médiateurs professionnels et formés et il faut donc les payer. Problème, si saisir le juge aux affaires familiales c'est gratuit, passer par une médiation familiale c'est payant. A part quelques bobos particulièrement fortunés il est impossible de payer et un avocat et une médiation. Donc le recours à la médiation n'a lieu, aujourd'hui, que dans 5 % des cas. Alors on se tourne vers l'aide judiciaire, l'aide juridictionnelle, autrement dit un financement partiel ou total des médiations familiales par l'Etat au-travers du dispositif de l'aide juridictionnelle. Malheureusement c'est impossible. En dehors des récentes restrictions budgétaires (car cela fait près de 15 ans que l'on tente de développer la médiation) l'aide juridictionnelle est la chasse gardée des avocats. Eux seuls ont droit à cette manne d'argent public qu'ils estiment déjà insuffisant pour eux. Donc quelques avocats suivent des formations de médiateurs et mettent en œuvre ainsi une médiation qui n'a rien de réellement professionnelle donc réellement efficace. Compte tenu de ce blocage des avocats et des contraintes budgétaires rien de possible dans cette direction. Pas plus du côté des associations agissant dans le cadre de l'aide à l'enfance.

L'aide à l'enfance est de la compétence financière pour l'essentiel dus Conseils Généraux. Dépense obligatoire elle est mise en œuvre par des associations recevant tous les ans des financements importants pour mettre en œuvre les actions en faveur des enfants en danger ou en difficulté (comme la Sauvegarde par exemple présente dans plusieurs départements). Ces associations ce sont constituées des fonds propres à partir de l'argent public ainsi reçu avec lequel elles achètent des immeubles où attribuent des avantages à leur personnel de direction ( comme des véhicules de fonction ou des tablettes et autres avantages en nature). Certaines de ces associations ce sont d'ailleurs constitué un parc immobilier dont l'importance et la valeur laisse sceptique pour des associations sans but lucratifs. De même tous avantages compris certains cadres touchent plus que certains ministres. Aussi il pourrait paraitre logique de demander à ces associations de financer des services de médiation familiale avec leur fonds propres issus d'argent public plutôt que de faire des achats immobiliers ou d'accorder des avantages en nature à leurs cadres. Mais les associations opposent un refus catégorique à cette éventualité affirmant que les fonds propres, même provenant d'argent public, sont à eux et en ont la libre disposition. Donc aucun espoir de ce côté là non plus.

Voilà, la réalité vient de rattraper les "bisounours" qui nous gouverne. Le monde du mariage pour tous et de la famille recomposée vivant en harmonie n'existe que dans leurs rêves et dans leurs fantasmes. Maintenant qu'une loi sur la famille est annoncée pour la fin de l'année avec l'introduction du beau-parent dans l'équation le gouvernement ne peut plus se cacher. Il va devoir prendre des décisions. Si la décision, telle qu'annoncée par Christiane Taubira et Dominique Bertinoti, consiste dans le développement d'une véritable médiation familiale il faudra bien dire qui va payer pour cette médiation : les avocats au-travers de la perte de clientèle et du partage du gâteau de l'aide juridictionnelle ou les associations agissant dans le domaine de l'aide à l'enfance avec leur fonds propres ou les deux ?

Dans l'attente des décisions.



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