N° 1071 : "Frédéric Lefebvre (UMP) annonce qu'il votera la confiance à Manuel Valls :"
Par gabdel le 07/04/2014
Si les français, simples citoyens ou députés, devaient avoir une preuve supplémentaire de l'erreur monumentale qui consisterait à voter la confiance à Valls ils l'on en la personne du prédécesseur de Montebourg comme bouffon de la République : Frédéric Lefevbre.
Et oui ce fou de libéralisme dont les bouffonneries on fait le tour du net, celui qui veut que les salariés hospitalisés travaillent de leur lit d'hôpital avec un ordinateur portable, déclare qu'il va voter la confiance au gouvernement de Manuel Valls.
Pilier simpliste du Sarkozysme, Frederic Lefebvre démontre donc à tous que Manuel Valls va donc bien exécuter la politique d'austérité que Nicolas Sarkozy lui même n'a pas oser infliger aux français entre 2002 et 2007.
Les députés qui se prétendent de gauche vont ils voter pour un gouvernement soutenu par Frédéric LEFEBVRE ?
Réponse demain jour où les masques vont tomber.
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N° 1070 : "Comme prévue Michel Sapin se couche devant la Commission Européenne :"
Par gabdel le 07/04/2014
Michel Sapin est donc parti pour Bruxelles, fier comme Tartarin parti chasser le lion en Afrique du Nord, et ce en compagnie du célèbre comique troupier Arnaud Montebourg, pour obtenir des délais en matière de déficit public. Du moins c'est ce qu'il devait faire croire aux députés pour obtenir le vote de confiance en faveur du gouvernement Valls.
Las, à peine arriver Michel Sapin a du se coucher et très vite déclarer que la France tiendrait ses engagements en matière de réduction des déficits et que le gouvernement de Manuel Valls allez prendre sur les déficits "des décisions difficiles, courageuses".
Voilà qui mets un terme aux espoirs de ceux qui n'ont pas encore compris qu'avec le gouvernement Valls ils vont connaitre une purge aussi forte que celle qu'à connue l'Italie ou l'Espagne, l'Italie ayant cette année ramenée son déficit à 1,1 % du PIB en supprimant massivement des postes dans la fonction publique, baissant les retraites versées et laissant filer le chômage à 20 % de la population active.
Personne ne pourra dire qu'il n'a pas était prévenue. Si le gouvernement Valls obtient la confiance et si le FN ne triomphe pas aux municipales ce sera 3 ans d'austérité intensive qui nous attend.
Un français avertit en vaut deux.
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N° 1069 : "Les socialistes de gauche vont ils voter pour le Front National ?"
Par gabdel le 07/04/2014
Ce qui semble être une question incongrue voir ridicule est pourtant, aujourd'hui une question d'actualité à la veille du discours de politique général de Manuel Valls.
En effet, s'il est une réalité difficilement contestable c'est que les français ne veulent pas du pacte de responsabilité annoncé par François Hollande en janvier 2014. Ce faisant les français n'ont fait que réitéré leur refus de la politique économique qu'à voulu leur appliquer Nicolas Sarkozy avec sa taxe compétitivité. Cela fait donc deux votes successifs où les français votent contre une politique orientée vers la baisse des charges pour améliorer la compétitivité des entreprises.
Qu'à fait François Hollande en réaction à ce message ? Il a certes changé de Premier Ministre, mais a tout de suite fait passer le message selon lequel le pacte de responsabilité sera bien appliqué. Qu'il y aura des baisses de charges des entreprises que les français vont payer par une baise drastique des prestations de santé et sociales pendant au moins 3 ans. Donc de la rigueur et de l'austérité à l'espagnol ou à l'italienne pendant au moins 3 ans.
Sachant pertinemment que certains députés ont compris e message il renonce à engager la confiance du gouvernement sue ce pacte de responsabilité. Tout se jouera demain avec le vote de confiance sur le discours de politique général de Manuel Valls dont on sait qu'il va confirmer l'application du pacte de responsabilité tout en y joignant une aumône pour les bas salaires.
A partir de là la logique parait simple. Pour ne pas risquer une hypothétique dissolution de l'Assemblée et donc la perte de leurs sièges les députés socialistes de gauche devraient voter la confiance au gouvernement Valls. Mais en votant la confiance à ce gouvernement ils votent pour le Front National aux européennes.
En effet le 24 mai 2014, moins de deux mois maintenant, vont avoir lieu les élections européennes. Les français sont de plus en plus eurosceptiques et surtout opposé à la politique de rigueur imposé par l'Europe. La politique d'austérité du pacte de responsabilité une fois approuvé par les députés avec la confiance votée en faveur du gouvernementale Valls que reste t il comme alternative aux français ? Soit subir pendant 3 ans une politique d'austérité comme jamais la France n'en a connu jusqu'à aujourd'hui, soit de nouveau faire passer le message d'hostilité à cette politique en s'abstenant ou en votant front national aux élections européennes !
C'est donc simple et clair. Si les députés socialistes de gauche renoncent à assumer leur responsabilité en ne votant pas la confiance au gouvernement Valls chargé d'appliquer le pacte de responsabilité ils obligent les français à voter Front National aux européennes pour éviter l'application de cette politique.
C'est donc incontournable, voter en faveur du gouvernement Valls c'est voter en faveur du pacte de responsabilité dont les français ne veulent pas c'est donc voter pour le front nationale aux européennes.
Un député socialiste, surtout s'il est de gauche, avertit en vaut deux.
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N° 1068 : "Les verts et la gauche socilaiste vont ils voter pour une politique qu'ils estiment mauvaise ?"
Par gabdel le 06/04/2014
On sait désormais qu'il n'y aura pas de vote de l’Assemblée Nationale sur le pacte de responsabilité. Alors que François Hollande l'a pourtant annoncé devant la presse du monde entier le 14 janvier 2014 le gouvernement n'engagera pas sa responsabilité sur le pacte de responsabilité. Pas étonnant quand l'on sait que les socialistes, dont François Hollande fait parti, sont des menteurs invétérés.
C'est donc mardi sur le discours de politique général que va prononcer Manuel Valls que tout va se jouer. Le Front de gauche et le Parti Communiste ont déjà annoncé qu'ils ne voteront pas la confiance au gouvernement. Normal pour les quelques honnêtes et intègres hommes et femmes politiques encore présent à l'Assemblée Nationale.
Que vont donc faire les verts ? Ils ont décidé de ne pas participer au gouvernement mais n'ont pas encore décidé s'ils allaient voter ou non la confiance au gouvernement Valls. Conscient de cette ouverture, Manuel Valls pourtant ouvertement mis en cause par Cécile Duflot mais qui n'a autant aucun honneur ni orgueil, va recevoir les verts demain pour leur faire croire qu'ils seront associés à la politique du gouvernement s'ils votent la confiance au gouvernement. Chacun sait que c'est du "pipeau". Le gouvernement Valls étant mis en place pour mettre en œuvre le pacte de responsabilité que les verts condamnant et pour remettre en cause l'écotaxe comme l'a annoncé Ségolène Royal, une fois le vote de confiance passé ils seront alors à la merci de Ségolène Royal qui auara pour seule missions de les court circuiter en passant directement par les associations écologistes.
Pour les verts surtout parce que ce sont les électeurs des verts, les bobos urbains des classes moyennes vont se faire massacrer par le gouvernement Valls pour financer les exonérations de charges patronales et salariales qui ne concernera que les bas salaires. Pas sur que son électorat pardonnera aux verts de voter la confiance à un gouvernement qui va les massacrer fiscalement et socialement.
Que dire des 82 députés ayant diffusé le contrat de gouvernance condamnant le pacte de responsabilité au point d'en demander que lui soit substitué un plan d'investissement ? Vont ils voter pour une politique qu'ils désapprouvent publiquement sous prétexte d'un risque de dissolution qui n'existe pas ? Jamais François Hollande ne prononcera la dissolution de l'Assemblée suite à un vote de défiance contre le gouvernement Valls. Il sait que s'il le faisait le parti socialiste perdrait le pouvoir au profit de l'UMP, du centre et du FN. Eux aussi devront expliquer à leurs électeurs pourquoi ils les trahissent en votant pour un gouvernement qui annonce la mise en œuvre d'une politique qu'ils désapprouvent.
Marine Le Pen déclare que Manuel Valls est un homme dangereux. Non il n'est pas dangereux s'il à en face de lui des parlementaires intègrent conscients de leurs responsabilité et de leurs rôles. En revanche, si, comme toujours, les parlementaires s’aplatissent devant le pouvoir exécutif ils pourront toujours demander en coulisse une république parlementaire plus équilibrée, demandes vaines et inutiles tant ils auront montrer qu'ils n'en sont pas dignes.
Un dépoté, surtout s'il est d'EELV ou un socialiste de gauche, avertit en vaut deux.
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N° 1067 : "L'appel des 100 députés socialistes contre la pacte de solidarité :"
Par gabdel le 05/04/2014
A la veille du vote de confiance des députés vis-à-vis du gouvernement Valls est reproduit ci dessous les demandes d'une centaine de députés socialistes pour voter la confiance à ce gouvernement.
Il y est écrit noir sur blanc qu'il faut renoncer aux exonérations de charges en faveur des entreprises donc au pacte de responsabilité. On peut noter qu'il n'est absolument pas réclamé de réformes dites sociétales (euthanasie, PMA, statut beau parent) ni même de réforme pénale.
"Les conditions de la confiance
Pour un contrat de majorité
Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine.
Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique.
Au contraire, le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est encore plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage dès maintenant. La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette nouvelle étape.
Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre vigoureusement à l’épuisement institutionnel, nous proposons un contrat de majorité, dans la durée.
En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous horizons attendent de la gauche au pouvoir.
Notre première contribution au contrat de majorité privilégie les orientations ainsi rappelées :
1)Obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé l’Europe dans la récession. Pour cela, il faut mettre en œuvre des trajectoires budgétaires soutenables, compatibles avec le retour de la croissance et la baisse du chômage. Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l’Union, sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit enfin changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce combat. Il n’y aura pas d’échappatoire au déclin si les consolidations budgétaires ne sont pas accompagnées d’investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche, pas de consolidation budgétaire possible, et surtout pas d’échappatoire au déclin.
2) Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et, ainsi, intensifier le redressement productif.
Pour cela, substituer un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans lepacte de responsabilité.
Concentrer les marges de manœuvre de la France sur l’emploi, l’investissement, la formation, c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage de masse.
3) Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat : des mesures en faveur des bas salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus modestes, que nous avons demandés depuis des mois. Ces améliorations de pouvoir d’achat, combinées au développement des emplois aidés non marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée, et aux investissements public, contribueront à soutenir la demande, indispensable à la reprise économique. C’est par ailleurs la seule façon de rendre efficace les politiques d’offre déjà mise en oeuvre.
4) Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 :
• Muscler les efforts de régulation des activités financières et bancaires, et leur mobilisationpour l’investissement et les territoires. Promouvoir la responsabilité sociale et environnementale des multinationales et leur « devoir de vigilance ». • Rendre populaire la transition écologique : financement et avances pour les travaux de rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables, plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques. • Engager un mouvement de transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces, pas les régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la Sécurité sociale ou à la panne de l’investissement public ! • Défendre l’égalité des territoires par un socle de droits (le « bouclier »), une relance des économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers : l’éducation et la santé. • Pour une revitalisation exigeante de la démocratie française. Un sentiment d’abandon exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris, pas écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des formes participatives nouvelles, et lutter contre toutes les formes d’exclusion. Dans notre République, nous sommes différents, mais tous égaux devant la loi. Le pays ne se sent pas représenté, encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera plus soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de délibérer.
Ne laissons pas s’installer de faux clivages entre les « cigales » et les « fourmis » ; mais nous savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le chômage et les inégalités. Nous faisons le choix d’une politique qui marche. Nous recherchons l’équilibre entre les salariés et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société.
Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité pour mener les politiques d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique. Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni ralliés à l’UMP qui n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et l’austérité.
Il est impératif d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe. Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité."
Nous saurons mardi s'ils ont été entendu et si ce n'est pas le cas s'ils sont allez jusqu'au bout de leur conviction en ne votant pas la confiance au gouvernement Valls.
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N° 1066 : "L'INSEE flatte le gouvernement pour sauver son budget :"
Par gabdel le 04/04/2014
L'INSEE est une direction du Ministère de l'Economie financé par l'Etat. Compte tenu des économies que doit annoncer le gouvernement l'INSEE a décidé de faire la communication du gouvernement pour limiter la baisse de son budget.
Tous est dans la communication et la façon d'interpréter les chiffres. Ainsi l'INSEE annonce que la France est en voie de reprise alors que la croissance ralentie. En effet l'INSEE nous dit que la croissance sera de 0,1 % au premier trimestre 2014 et au mieux de 0,3 % au second. Que ces chiffres sont le signe d'une reprise alors qu'ils sont en baisse par rapport à 2013 (+ 0,6 % au deuxième trimestre 2013 et + 0,3 % au quatrième trimestre 2013). Mais l'INSEE n'est pas folle. Alors que les chiffres montrent une stagnation de l'activité l'INSEE clame que l'économie est en voie de reprise et ce pour préserver son budget.
Mieux encore, l'INSEE annonce triomphalement que la politique de l'emploi menée par le gouvernement va permettre une stagnation du chômage jusqu'en juillet 2014 ! Là encore pure communication et flatterie. En effet la politique de l'emploi menée par le gouvernement à coups de milliards d'euros devaient avoir pour effet d'inverser la courbe du chômage donc de faire baisser le chômage. Mais l'INSEE ne va pas écrire que l'inversion de la courbe du chômage n'est pas pour demain. Elle écrit que l'on va vers une stabilisation du chômage. Elle précise d'ailleurs que cette stabilisation est directement liée au CICE (crédit d'impôt compétitivité) et aux emplois d'avenir pour flatter le gouvernement. Mis ce faisant elle oublie justement de préciser que la stagnation annoncée du chômage en France est artificielle car subventionné par l'Etat. Que si l'Etat, qui doit faire des économies, doit réduire la voilure notamment en ce qui concerne les emplois d'avenir la hausse du chômage est inévitable et mathématique. De même l'INSEE se garde bien de mettre en avant le gros coup de frein à l'embauche que constituer la mise en place du pacte de responsabilité et ma baisse progressive des cotisations patronales sur les salaires. En effet, tout chef d'entreprise un peu sérieux retardera au maximum tout projet d'embauche pour ne recruter qu'au moment où l'exonération de charges sera totale. Bien mieux, les entreprises ont tout intérêt à se débarrasser d'un maximum de salariés pour se restructurer et en recruter des plus jeunes et mieux formés l'année où l'exonération de charges sera à 100 %.
L'INSEE a donc tellement peur pour son budget qu'elle s'est transformée en agence de propagande en faveur du gouvernement. Là où les chiffre démontrent uns stagnation avec aggravation à venir du chômage menant tout droit à une stagflation, l'INSEE écrit que la France est en voie de reprise sans accélération avec stagnation du chômage jusqu'en juillet 2014.
Un citoyen, surtout s'il n'est pas sensible à la propagande, avertit en vaut deux.
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N° 1065 : "Pour aider Hollande (et les français) il faut que Valls n'obtienne pas la confiance de l'Assemblée :"
Par gabdel le 03/04/2014
Tout le monde sait et reconnait aujourd'hui sue François Hollande c'est planté dans sa politique économique. Non seulement la courbe du chômage ne c'est pas inversée mais, pire que tout, le déficit public à déraper pour atteindre 4,3 % en 2013.
Conclusion, François Hollande ne dispose d'aucune marge de manœuvre pour mettre en place les exonérations de charges annoncées (tant patronales que salariales) sauf à réaliser de telles coupes dans les dépenses publiques que la croissance qui redémarre sera considérablement réduite voir anéantie.
François Hollande n'a donc pas d'autres choix que de demander de nouveau un délai à Bruxelles au niveau des déficits publics qui doivent être ramené à 3 % en 2015.
Le problème c'est que la France a déjà obtenue deux fois des délais supplémentaires avec Nicolas Sarkozy mais aussi avec François Hollande par l'intermédiaire de Pierre Moscovici.
Problème, comment convaincre les autres pays européens de nous accorder un nouveau délai pour réduire nos déficits ?
François Hollande sait qu'il a peu de chances de l'obtenir s'il ne parvient pas à faire peur aux autres pays européens. Il a d'ailleurs confié cette mission à Michel Sapin dont il connait l'incompétence, son précédent passage aux ministères des finances ayant abouti à la plus grande défaite des socialistes aux législatives et le "suicide" de Pierre Bérégovoy.
Non François Hollande sait que pour obtenir un délai de Bruxelles il doit faire peur aux pays européens. Il doit leur démontrer que s'ils refusent il devra dissoudre l'Assemblée et que sen suivra une cohabitation avec une majorité UMP/FN, cohabitation empêchant toute réforme de fond.
Pour que son scénario soit crédible et que les européens y croient il faut donc que Valls n'obtienne pas la majorité à l'Assemblée, qu'il n'ait pas la confiance du Parlement.
Pour y parvenir François Hollande a mis toutes les chances de son côté. D'abord en nommant Manuel Valls comme Premier Minstre. Ce faisant ils s'assure que les élus du Front de Gauche et certains socialistes de la gauche dure ne voteront pas la confiance. En maintenant Christiane Taubira il s'assure qu'aucuns députés de droite ou centriste ne soit tenté de voter la confiance au gouvernement Valls. En nommant Ségolène Royal il confirme aux verts qu'il ne veut plus les voir et que Séglène est justement mise à l'écologie pour ramener certains électeurs tenter par les verts vers les socialistes. De même qu'avec Taubira il s'assure la défiance des avocats (nombreux dans l'hémicycle) il s'assure la défiance des médecins (également très nombreux dans l'hémicycle) en supprimant le ministère de la santé. Enfin en ne décidant pas à qui revient le commerce extérieur il s'assure une guerre entre Montebourg et Fabius discréditant ainsi le soit disant gouvernement de combat, resserré et compétent.
Ce gouvernement en réalité n'en est pas un. C'est un trompe l’œil, un leurre destiné à se planter pour convaincre l'Europe que si elle n'accorde pas des délais pour réduire les déficits la France sera ingouvernable.
Il est donc primordial, vital même pour Hollande et les français que Valls n'obtienne pas la confiance de l'Assemblée. Dans le cas contraire la purge sera telle que les années de crises qui viennent de se dérouler n'auront été qu'un amuse gueule au regard de ce qui va tomber ur les français d'ici peu.