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N° 1092  :  "Les députés socialistes ont donc reniés leurs convictions et les fançais :"
Par gabdel le 29/04/2014
Par leur vote en faveur du plan d'austérité de Manuel Valls les députés socialistes ce sont donc reniés et ont, par la même, renié les citoyens qui les ont élu.

Avec ce reniement c'est donc le début du programme d'austérité qui va pouvoir être appliqué, programme identique a celui subit par l'Espagne, l'Italie ou le Portugal.

Les français ne vont pas tarder à ressentir les méfaits de cette politique d'austérité puisque l'activité a commencé à baisser dans le secteur privé en avril et le moral des ménages c'est effondré annonçant une baisse marquée de la consommation des ménages.

Bien entendu les dites mesures ne sont que les premières. Comme en Espagne, en Italie ou au Portugal les vrais mesures vont venir dans un second temps.

La remise en cause du SMIC a était déjà acté par Pierre Gattaz et François Hollande. De même le gel des salaires dans le privé (appelé modération salariale) est le mot d'ordre du MEDEF pour la suite des réjouissances.

On en va pas oublier les 11 milliards d'économie dans la gestion des prestations sociales autrement dit la disparition programmée des CAF et la baisse des allocations comme les allocations logements et les prestations destinées à la garde des enfants.

On ne va pas oublier la vague des suppressions de postes qui va accompagner la réforme territoriale et qui va faire exploser le chômage à la rentrée. Pour septembre, octobre 2014 la France sera en récession et la chômage proche des 15 % . Aujourd’hui en Espagne il est de 25,93 %. On a encore une belle marge d'augmentation.

Comme chacun le sait, même Manuel Valls à moins qu'il ne comprenne pas ce qu'il écrit ou qu'on lui fait écrire, la France n'obtiendra jamais la baisse de l'euro sauf à abandonner l'Ukraine à Vladimir Poutine. En effet trop de pays européens sont dépendants du gaz russe et sont obligés de diversifier leurs sources d'approvisionnement. Or toute baisse de l'euro entrainerait une hausse du cout de l'énergie inacceptable pour les pays en question.

C'est donc l'austérité, la récession et le chômage de masse qu'ont délibérèrent voté les députés socialistes pour garder leur place et leurs privilèges. Les français sont donc seuls désormais face à Bruxelles et à l'ogre allemand qui avance à marche forcée pour constituer le grand 4ème Reich dans lequel la France et l'Allemagne serait dissout pour ne laisser que les régions rebaptisées « land ».

Les français du fait de l'abandon et de la lâcheté de leurs représentants à l'Assemblée n'ont d'autre choix que de dire non à l'Europe le 25 mai. A moins que les français souhaitent l'austérité, la récession et le chômage de masse. Après tout plus rien ne peut me surprendre.

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N° 1091  :  "François Hollande annonce la remise en cause du SMIC :"
Par gabdel le 29/04/2014
L'ensemble des éditorialistes dénonce la mascarade des députés socialistes qui voteront le pacte de stabilité et les mesures d'économie après avoir fait semblant de s'y opposer. Mais l'évènement n'était pas hier dans la représentation de ces "guignols", de ces "bouffons" qui n'ont plus aucun crédit d'ailleurs dans la population. Non l'actualité hier c'était l'annonce par François Hollande de la remise en cause du SMIC qui commence dès maintenant pour se poursuivre après les élections européennes.

En effet tout le monde sait que le pacte de responsabilité et les économies de dépensent publiques ne suffiront pas à rétablir la compétitivité des entreprises et donc de gagner des parts de marché pour générer croissance et emploi. Malgré les exonérations de charges et la mise en place d'un SMIC d'un montant inférieur au SMIC français et variable selon les branches d'activité en Allemagne, le salarié français reste plus cher que les salariés européens (pour ne pas parler au niveau mondial). Pour rendre les entreprises réellement compétitives il faut donc donner aux entreprises une main d’œuvre bon marché, autrement dit moins chère que la main d’œuvre européenne donc payé moins que le niveau du SMIC français actuel.

Ce n'est un secret pour personne puisque de Pascal Lamy en passant par le gouverneur de la Banque de France et le Président du MEDEF, tout le monde annonce la nécessaire remise en cause du SMIC en France.

Pour ceux qui faisaient encore semblant de croire que jamais un Président et une majorité socialiste n'oserait s'attaquer à ce symbole de justice et de conquête sociale, François Hollande a répondu on ne peut directement en annonçant dès hier la remise en cause du SMIC pour les demandeurs d'emploi de longue durée.

En effet, François Hollande a annoncé hier la possibilité de recruter des demandeurs d'emploi de longue durée (plus d'un an) en contrat d'apprentissage. Or, qu'elle est la particularité du contrat d'apprentissage ? C'est de ne pas payer les apprentis au SMIC.

Et oui dans le cadre d'un contrat d'apprentissage les salariés ne sont pas payés au SMIC. Ils ont payés selon un % du SMIC qui varie selon l'âge et l'avancée dans l'apprentissage du salarié. Pour ne prendre que la catégorie qui nous occupe, à savoir les plus de 21 ans, le salarié est payé 53 % du SMIC la première année (766 euros brut), 61 % la seconde année et 75 % la troisième année. C'est donc bien une remise en cause du SMIC que François Hollande a annoncé hier, remise en cause qui devra se poursuivre juste après les élections européennes.

Le vote de cet après midi n'est donc qu'un prélude aux vrais mesures libérales qui vont être prises par le gouvernement après les européennes et qui ont pré annoncées par François Hollande. Pour ceux qui pensent que c'est une bonne de solution que de pouvoir baisser des salariés moins que le SMIC on rappellera qu'1/4 des SDF aujourd'hui en France sont des salariés payés au SMIC. D'autoriser d'employer des personnes en les payant moins que le SMIC c'est donc produire des SDF en grand nombre condamnés à rester dans la précarité et la misère. Mais manifestement ce n'est plus une préoccupation pour le socialistes qui ont opté pour le libéralisme et ont tourné le dos à la justice sociale.

"Mort aux pauvres", tel est le futur cri de ralliement des députés PS après leur vote de cet après midi.

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N° 1090  :  "La lettre à la fois ubuesque et honteuse de Manuel Valls aux députés socialistes :"
Par gabdel le 28/04/2014
La lettre que Manuel Valls a écrit aux députés socialistes pour tenter d'obtenir leur vote demain sur les économies a réaliser est disponible sur le site youscribe (www.youscribe.com/catalogue/tous/actualite-et-debat-de-societe/politique/la-lettre-de-manuel-valls-aux-deputes-ps-2440251).

Cette lettre va au-delà des pires craintes que l'on pouvait avoir sur la politique et la stratégie du gouvernement pour les années qui viennent.

Tout d'abord le Premier Ministre expose que le pacte de responsabilité avec la réduction des charges sur le travail est un puissant levier pour la croissance et la confiance poursuivant deux objectifs majeurs : l'emploi et le pouvoir d'achat.

Le problème c'est que Pascal LAMY mais aussi le gouverneur de la Banque de France ainsi que la plupart des économistes et analystes disent que la seule réduction des charges ne suffira pas à rétablir la compétitivité des entreprises. Que si on veut créer des emplois il faut dérèglementer le marché du travail et notamment revenir sur le SMIC qui doit être modulé selon les branches d'activité et indexé sur l'amélioration de la compétitivité et non plus sur l'inflation. Autrement dit qu'il faudra mener une politique toujours plus libérale et revenir sur l'ensemble des acquis sociaux si on veut que cela réussisse.

C'est tout de même un comble de demander à des députés socialistes de voter pour des mesures libérables sans leur dire jusqu'où ils devront aller dans le reniement à ce qui est sensé être leurs valeur et leur raison d'être.

Manuel Valls prend donc bien les députés socialistes et les électeurs pour des imbéciles.

Ensuite le Premier Ministre en vient aux 50 milliards d'économie jugé impératif par le Président de la république tout d'un coup sans justification précise sur l'urgence et sur le montant arrêté. Il en rappel d'ailleurs la répartition : 18 milliards pour l'Etat, 11 milliards pour les collectivités territoriales, 10 milliards pour l'assurance maladie et 11 milliards pour la gestion du système social. Cependant, magnanime, grand seigneur, Manuel Valls consent à faire l'aumône aux retraités modestes en dispensant du gel des prestations les 6,5 millions de retraités percevant moins de 1200 euros de retraite par mois toutes retraites confondues principale et complémentaire. Mais il n'est pas précisé que cet aumône faite aux retraités modestes abaisse le chiffre total des économies à réaliser, de même que le geste en faveur de la poignée de fonctionnaires de catégorie B qui entre en fonction.

Donc les aumônes faites aux retraités modestes et certains fonctionnaires devront être compensées par des économies supplémentaires qui seront supportées par les classes moyennes .

On est donc bien dans une mascarade totale. Et le pire c'est qu'il n'y a aucune garantie de résultat bien au contraire comme l'écrit le Premier Ministre lui même. Il écrit en effet qu'il a conscience que les économies réalisées vont peser sur l'activité à court terme donc sur la croissance et sans une baisse de l'euro qui est trop élevée la France sera en récession. Donc que tout va dépendre de la capacité pour François Hollande d'obtenir, après les élections européennes, une baisse de l'euro, baisse non souhaitée par une majorité de pays membre de l'euro !

Ce qui est donc demander aux députés socialistes c'est de trahir leurs convictions en votant des dispositions de plus en plus libérales et de tout miser sur la capacité de François Hollande à obtenir une baisse de l'euro, baisse que personne n'a réussi à obtenir jusqu'ici.

C'est tout simplement irréaliste et suicidaire. La réalité dépasse la fiction.



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N° 1089  :  "Le double langage des socialistes qui confine à la schizophrénie :"
Par gabdel le 28/04/2014
Le double langage des candidats et élus socialistes atteint son paroxysme avec le plan d'économie de Manuel Valls imposé par Bruxelles et qu'ils vont voter demain à l'Assemblée Nationale.

Pourquoi double langage ? Parce que les candidats socialistes font actuellement campagne pour les européennes contre la rigueur qu'ils s'apprêtent à voter. Ils font comme s'ils n'étaient pas au pouvoir mais ils le sont. Rien ne les oblige à appliquer la politique d'austérité imposée par Bruxelles à la France. A quoi cela peut servir de voter pour les socialistes aux européennes puisqu'ils sont déjà aux commandes ? A rien. Ils ne changeront pas demain ce qu'ils ont décidés d'appliquer aujourd'hui.

Coincé dans leurs contradictions et leurs mensonges ils en viennent carrément à prendre les citoyens pour des imbéciles ou pour les insulter.

Prenons l'exemple des retraites. Manuel Valls et le gouvernement a donc décidé de geler l'augmentation des retraites au moins jusqu'en octobre 2015. Mais on apprend aujourd'hui qu'il va annoncer aujourd'hui un geste pour les petites retraites, réduisant ainsi les retraités à une condition de mendiants incapables de survivre avec leur retraites. Pour Manuel Valls les 6,5 millions de retraités qui touchent le fruit d'une vie de travail et de labeur ne sont donc que des assistés, des mendiants qu'il faut soutenir pour les aider à survivre. C'est tout simplement dégueulasse mais c'est bien à l'image d'un gouvernement qui méprise les gens.

Et en plus il prend les citoyens pour des imbéciles. Pour les smicards par exemple la baisse des cotisations salariales va être compensée par le gel des prestations et une augmentation du revenu imposable donc ils ne gagneront rien. Pour les la mendicité faite aux retraités moins bien considérés que des "roms" en France, ce cadeau devra nécessairement être supporté par les autres. Les autres, ce sont ces classes moyennes ou professions libérales qui ont le malheur de travailler et de gagner normalement leur vie. Pour eux même pas d’hypocrisie ils vont payer pour tout le monde.

Mais la palme revient quand même aux fonctionnaires que l'on prend pour des débiles profond avec la clause dite de "revoyure". Rien que le nom, "revoyure" inspiré de l’expression "à la revoyure" montre bien le foutage de gueule d'une telle clause. En fait ils avaient pensé à l'appeler "clause de la saint glinglin" ou clause de "à Pâques ou à la Trinité" mais il se ont dit qu'il y avait un risque pour que 2 ou 3 fonctionnaires non adhérent à la CFDT comprennent qu'on se moque d'eux.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est la clause de revoyure c'est la clause qui précise bien que le traitement des fonctionnaires est gelé pendant trois ans mais ans le cas où la France ferait 10 % de croissance ou que Manuel Valls épouse Dieusonné ou que Zlatan Ibrahimovic dans le lac des cygnes en tutu rose sur la place du Trocadéro alors on pourra se revoir pour discuter d'une éventuelle hausse du point d'indice.

Le parti socialiste s'enfonce dans ses contradictions et ses mensonges prenant les citoyens pour des imbéciles. On verra demain combien de députés ne sont pas dupes de cette fuite en avant ridicule.
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N° 1088  :  "La très forte dégradation du marché du travail en mars ou chronique d'une catastrophe annoncée "
Par gabdel le 26/04/2014
Le chômage a donc augmenté au mois de mars 2014. Certes une augmentation en apparence contenue, + 1200 demandeurs d'emplois de catégorie A, mais c'est bel et bien une hausse et ce pour le troisième mois consécutifs après les hausses de janvier et février 2014.

Trois mois de hausse continue c'est bien le signe d'une tendance à la hausse du chômage et non une tendance à la baisse comme tente de le faire croire le gouvernement, gouvernement dont les actions contredisent totalement le discours.

En effet officiellement pour l'exécutif tout va bien. L'augmentation du chômage a tendance à baisser et le marché du travail est bien orienté, orientation annonciateur de baisse du chômage dans les mois à venir selon le nouveau ministre du travail François Rebsamen.

Problème, si tout va bien sur le marché du travail pourquoi cet affolement au plus haut niveau de l'Etat ? Pourquoi est ce urgent de réunir le Président de la République, le Premier Ministre, le Ministre du Travail, les Préfets et les représentants des collectivités territoriales en urgence ce lundi après midi sur le thème de l'emploi si tout va bien ?

En réalité les chiffres du mois de mars sont une catastrophe pour le gouvernement car ils montrent, comme annoncée, une dégradation longue et durable du marché du travail, dégradation résultant de la politique du gouvernement mené jusqu'ici.

Pour comprendre il suffit de prendre le constat fait depuis plusieurs mois, à savoir une baisse du nombre des demandeurs d'emploi de moins de 25 ans et, en revanche, une très forte hausse du nombre des demandeurs d'emploi seniors et l'allongement de la durée du chômage pour ses seniors.

Jusque là certains diront que cela ne fait pas de différence. Ce qui compte c'est que le chômage stagne voir baisse, peu importe que ce soit les jeunes qui profitent d'abord de l'embellie et pas les seniors. D'accord mais cela n'explique alors pas l'affolement de l'exécutif obligé de se réunir en urgence pour agir. Pourquoi cette urgence si le fait que les jeunes profitent de l'embellie du marché du travail et pas les séniors n'a pas d'importance ?

En réalité il y a urgence et cette urgence vient du fait de la loi de sécurisation de l'emploi a permis à un grand nombre d'entreprises de liquider un grand nombre de seniors moyennant de fortes indemnités de départ et avec un maximum de droits à l'assurance chômage. Le problème c'est que les seniors en question coutent très chers à l'assurance chômage et ils ne sont pas du tout pressés de reprendre une activité et en aucun cas une activité payée simplement au SMIC. Donc en ayant de plus en plus de demandeurs d'emplois indemnisés (les seniors) et non pressés de reprendre une activité l'assurance chômage ne parviendra pas à suivre financièrement et sera très vite en cessation de paiement. De plus, comme ces seniors restent longtemps inscrits comme demandeurs d'emploi ils constituent une masse structurelle qui empêche le nombre total des demandeurs d'emploi de baisser et qui amène même à l'augmenter à la moindre petite variation conjoncturelle.

C'est bel et bien ce phénomène, réel, qui panique l'Etat et qui provoque la réunion de lundi. Si on continue en effet à valider des plans sociaux créant des seniors non pressés de retrouver une activité et fortement indemnisés par les ASSEDICS le système sera rapidement en cessation de paiement et le nombre de demandeurs d'emploi ne pourra jamais baisser.

La réunion de ce lundi a donc comme objectifs de mobiliser les acteurs publics contre ce chômage des seniors, chômage qui devient structurel et menace de faire imploser le système. Le problème c'est qu'au cours de cette réunion ils vont se rendre compte qu'ils n'ont guère de solutions.

En premier lieu on ne voit pas les préfectures refuser des plans sociaux aux entreprises parce que ceux ci sont trop favorables aux salariés. Cela ne passera jamais. L'Etat s'est bel et bien piégé tout seul avec la loi dite de sécurisation de l'emploi véritable usine à fabriquer des demandeurs d'emploi n'ayant nullement intérêt à retravailler. D'ailleurs dans les faits les salariés se battent souvent pour partir contrairement à ce que l'on pourrait croire. Prenons l'exemple de La Redoute qui a tenu en haleine le public avec le refus de signer de la CFDT. Et bien il faut savoir que maintenant que c'est signé il y a trop de candidats eu départ. Faut dire qu'avec l'ancienneté certains vont partir avec un chèque de 100,000 euros plus 6 mois de salaire à 90 % puis 36 mois de prise en charge ASSEDIC.

Il va dont être demandé aux préfectures de mettre l'accent dans les plans de sécurisation sur la mise en place de cellules de reclassement avec, au besoin, l'aide matérielle de la préfecture pour reclasser les salariés partant. Problème les salariés qui partent partent sur une base volontaire donc on ne peut les obliger à passer par la cellule de reclassement, de plus on ne peut pas les obliger à accepter un travail déqualifiant et payé beaucoup moins que ce qu'ils avaient jusqu'ici. Pour les formations c'est pareil. Bon nombre de ceux qui partent sont des salariés qualifiés. Tout ce que l'on peut donc leur proposer ce sont des formations déqualifiantes pour devenir agent d'entretien ou de sécurité.

En effet le problème c'est que le CICE et le pacte de responsabilité exonère de toutes charges patronales les salaires au SMIC et de façon nettement moindre les autres salaires Les emplois qui sont crées sont donc des emplois précaires et payés au SMIC qui ne peuvent pas convenir pour des quinquagénaires qui paie une maison et les études des enfants et qui disposent d'allocations chômages supérieurs au SMIC.

Du côté des collectivités on va dire qu'on ne peut rien faire. On ne peut pas d'un côté reprocher aux collectivités de créer trop d'emplois, leur imposer des restrictions financières, leur annoncer leur disparition pour de l'autre leur demander de recruter des seniors ! On voit mal un conseil territorial devant disparaître recruter en CDI des seniors alors qu'il doit faire des centaines de milliers d'euros d économie avant de disparaître.

Reste alors le privé. Demander aux préfectures et aux collectivités de veiller à ce que les entreprises s'engagent à embaucher des seniors dans le cadre du pacte de responsabilité. Mais la logique même du pacte rend impossible cette demande.

En effet la pacte de responsabilité a pour but de rendre les entreprises plus compétitives par le biais d'une baisse de leur cout du travail. Comme les baisses sont concentrées sur les bas salaires elles se doivent de recruter des jeunes qui acceptent les dits bas salaires pour être le plus compétitif possible pour gagner des marchés. Les entreprises ne peuvent donc pas payer les seniors au niveau de rémunération auxquels ils aspirent sous peine de réduire à néant les gains de compétitivité. Et comme les entreprises ne peuvent forcer les seniors a accepter des bas salaires ni prendre le risque de pendre des salariés non compétents elles ne pourront pas embaucher les seniors qui grossissent les rangs des demandeurs d'emploi.

Voilà la réalité du marché du travail aujourd'hui, réalité qui n'augure rien de bon pour l'avenir bien au contraire.
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N° 1087  :  "Agression sexuelle dans le métro de Lille : un cas d'école au regard de la réforme pénale à venir :"
Par gabdel le 25/04/2014
Tous le monde peut lire ou entendre le récit de l'agression sexuelle dont a était victime une jeune femme dans le métro de Lille dans l'indifférence des passagers. Des faits assez durs décrivant le calvaire vécue par cette jeune femme.

Il était 22h30 ce mercredi quand la femme de 29 ans entre dans une station de métro située au sud de Lille afin de regagner son domicile, à Tourcoing. Abdelnour B., un Marocain de 19 ans, la repère. «Dès qu'il m'a vue, il est venu vers moi directement. Il avait une bouteille, il sentait l'alcool, il a commencé à me bloquer ... il m'a touché!», raconte la jeune femme, très émue. «J'avais peur. Il m'a dit que j'étais une pute, qu'il allait appeler son cousin, qu'ils allaient me violer à plusieurs... il faisait des gestes bizarres avec la bouteille de vodka».
Le jeune homme ne lâche pas sa proie. «J'ai crié à l'aide, j'ai demandé du secours». Mais les autres passagers, qui attendent eux aussi le métro, ne disent rien. «Je me suis mise près d'un homme, il n'a rien voulu savoir. Il ne m'a pas aidée». L'agresseur suit sa victime dans la rame. Les autres voyageurs préfèrent eux entrer dans la voiture suivante. «Les gens sont partis dans l'autre rame tout au fond. Ils m'ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser!», dénonce-t-elle. «Il y avait beaucoup de gens, je suis une femme, c'est un homme, ils auraient dû me défendre, ou l'écarter... C'est tout ce que je demandais, je ne demandais pas autre chose, juste qu'on me donne un coup de main.»
La jeune femme prend la fuite à la station suivante, mais son cauchemar se poursuit. Elle ne parvient pas à semer son agresseur, qui la suit dans la rue. Elle décide d'«arrêter des voitures à contresens». Trois véhicules poursuivent leur chemin. Le quatrième, conduit par un jeune homme de 18 ans, s'arrête. «La femme hurlait et s'est mise en travers de la route. J'ai freiné pour ne pas la renverser. Elle était si terrorisée qu'elle est montée dans la voiture par ma portière côté conducteur alors que j'étais au volant…», a témoigné le conducteur auprès des enquêteurs. Une bagarre s'en suit entre le conducteur et l'agresseur, qui parvient à sortir la jeune femme de la voiture. Les agents de sécurité du métro interviennent alors et arrêtent l'homme. L'agression aura duré près de 30 minutes.

30 minutes de cauchemar où la douleur de l'agression se mêle au dégout d'avoir était abandonnée de tous pendant son agression.

Et bien il faut savoir que dans son malheur cette jeune femme a une chance extraordinaire, elle a pu bénéficier d'une prise en compte totale de sa douleur par la société au-travers d'une réponse pénale absolument remarquable.

En effet les faits ce sont donc déroulés mercredi 25 avril 2014 et l'agression a pris fin avec l'arrestation de l'agresseur par les agents de sécurité du métro. L'agresseur a donc était placé en rétention puis déféré au Parquet. Dès le lendemain des faits, soit le jeudi 25 avril 2014 il a était jugé au tribunal correctionnel. Oui dès le lendemain des faits cet agresseur passe en comparution immédiate. Face à l'horreur des faits subis par la victime où la lâcheté des témoins s'ajoute à l'agression elle même le Procureur de La République n'hésite pas à requérir 10 mois de prison ferme. La jeune femme présente à l'audience n'a pu qu'éclater en sanglot en voyant son agresseur et quitter la salle. Conscient de la brutalité et de l'horreur de l'agression subir les juges vont encore plus loin que le Procureur de la République. L'agresseur, le violent, le pervers est donc condamné à 18 mois de prison ferme avec mandat de dépot, assorti d'une interdiction de séjour en France durant deux ans et une inscription au fichier des délinquants sexuels.

La société a donc réagi face à l'horreur des faits. Elle a compensé la lâcheté des témoins par une sanction sévère pour l'auteur des faits pour permettre à la victime de croire encore en l'homme et à la société. Si la victime avait aussi le sentiment d'être lâchée par la justice c'est encore une agression ajoutée à celles déjà vécue.

C'est donc une réponse exemplaire de la justice pénale qu'à conne cette jeune femme, une justice qui a pris en compte la douleur de ce qu'elle a vécue et sa détresse d'avoir était abandonné de tous et ce puur lui permettre de se reconstruire.

Cette jeune femme a donc eu beaucoup de chance car dans deux mois, après l'adoption de la réforme pénale de Mme TAUBIRA, il ne sera plus possible pour la justice de répondre aussi justement à de tels faits .

En effet, la réforme TAUBIRA qui va être discutée et adoptée par l'Assemblée Nationale, va interdire à la justice de condamner un agresseur sexuel comme elle l'a fait aujourd'hui à Lille. Car dans la réponse apportée par la justice aux faits commis c'est la victime, sa douleur et son besoin de ne pas être abandonnée qui a primé dans la décision prise par les juges. Or, avec la réforme TAUBIRA ce n'est plus cette douleur qui devra dicter la décision des juges mais la nécessité de ne pas désocialiser l'agresseur, de penser à son avenir donc surtout de ne pas le condamner a de la prison ou une peine le coupant de la société.

Si l'on reprend les faits et que l'on applique la loi telle qu'elle sera après l'adoption de la réforme TAUBIRA il est acquis que plus jamais cet agresseur pourra être jugé en comparution immédiate 24 heures après les faits. En effet demain ce qui va primer ce n'est pas l'horreur des faits ou les besoins de la victime mais la protection de l'agresseur.
En l'espèce l'agresseur n'a que 19 ans et en plus était, au moment des faits sous l'empire de l'alcool. Il n'est donc pas imaginable de ne laisser que 24 heures à un homme aussi jeune pour se défendre. Il faudra donc non seulement renoncer à la comparution immédiate mais aussi éviter la mise en détention pour permettre à ce jeune homme de préparer sa défense de chez lui. Il sera donc remis en liberté.

Au moment où il sera jugé il sera impossible de le condamner à une peine de prison ferme puisque la loi aura supprimé la peine de prions pour tous les délits donc en ce compris les faits d'agression sexuel. C'est ce qu'affirme Mame TAUBIRA partout, la réforme pénale a pour but de supprimer les peines de prison pour tous les délits et non pas seulement pour les délits punissables jusqu'ici d'une peine maximale de 5 ans d'emprisonnement. Donc cet agresseur, peu importe l'horreur de l'agression commise et des besoins de la victime de se sentir reconnue et protégée, il ne sera pas condamné à une peine de prison ferme. Il ne pourra être condamné, au mieux, qu'à une mesure de contrainte pénal qui devra tenir compte de l'âge et du statut social de la victime.

En l'espèce rappelons que la victime est très jeune, 19 ans. Que ce jeune homme est inséré socialement puisqu'il a une copine mais qu'il a des difficultés à s'insérer car ne maitrisant pas bien le français étant de nationalité marocaine. Compte tenu de ce profil et puisque l'insertion sociale de l'agresseur doit primer sur toute autre considération il sera condamné, pour les même faits bien sur, à 12 mois de travail d’intérêt général à accomplir chez Transpole (la société qui gère le métro à Lille) avec port du bracelet électronique sui vie d'une période de probation de 6 mois avec stage de perfectionnement au français et aide à la recherche d'emploi.

Voilà la réalité pénale de demain. La réponse de la société aux faits d'agressions sexuels commis en privé ou en public, à savoir un abandon total de la victime pour une prise en compte unique de l'intérèt de l'agresseur.

Le pire dans tout ceci outre la lâcheté des députés socialistes qui voteront cette réforme (sous peine de sanction comme pour le pacte de responsabilité) c'est le silence des mouvements féministes et de défense des droits des femmes. Alors que des femmes prétendent se plaindre du harcélement de rue, de faire comprendre que le simple fait d'être sifflée ou abordée dans la rue est pénible pour elles elles acceptent que les agresseurs sexuels soient à l'avenir aidé et assisté par la société au lieu d'être sanctionné. C'est affligeant et incompréhensible.
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N° 1086  :  "50 milliards d'économisés pour les donner aux banques et aux rentiers :"
Par gabdel le 24/04/2014
Le gouvernement a donc décidé que la France devait faire 50 milliards d'économie. Que ces économies vont consister dans une réduction des emplois publics et le gel des prestations et revenus des français. Mais les français comprennent ils bien à quoi servent ses économies ?

Ses économies servent avant tout à rembourser la dette de l'Etat, remboursement imposé par Bruxelles qui gère l'euro. Rembourser la dette cela signifie concrètement donner l'argent économisé aux banques et aux multinationales qui prêtent de l'argent.

On va donc économiser pour donner de l'argent aux banques et aux plus riches de la planète .

Chaque français va donc donner de l'argent aux banques et aux plu riches de la planète. Mais pas seulement. Il ne faut surtout pas oublier les rentiers !

Les économies sont également destinées à financer la baisse des charges en faveur des entreprises acté dans le pacte de responsabilité. Grâce à cette baisse les entreprises vont accroitre leur chiffre d'affaire donc leur bénéfice et ainsi les dividendes qu'elles vnt distribuer aux rentiers détenteurs d'actions.

Les actifs vont donc donner de l'argent aux rentiers qui vivent uniquement des dividendes des actions qu'ils possèdent <:b>.

Voilà. Voilà la nouvelle définition de la justice sociale telle que défendue par le parti socialiste :

Pour les socialistes la justice sociale consiste donc à prendre de l'argent aux actifs et aux plus modestes pour les donner aux banques et aux plus riches ainsi qu'aux rentiers visant uniquement des dividendes des actions possédées .

Comment François Hollande peut simplement oser évoquer Jean Jaurès lui qui trahit la gauche et ne cesse de guerroyer en Afrique ?

C'est tout simplement honteux.
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