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N° 1177  :  "75 % des français ne font pas confiance au nouveau gouvernement :"
Par gabdel le 27/08/2014

Et pour cause. Manuel Valls qui pense révolutionner la politique ne fait en réalité que mettre en application la politique économique de l'UMP et de Sarkozy de 2007 à 2012 qui a échoué et contre laquelle ils ont voté contre en 2012.


Franchement soutenir la politique de l'offre, faire les yeux doux aux entreprises c'est exactement ce qu'a toujours fait l'UMP avec l'insuccès que l'on connait. Les entreprises profitent


des aides et exonérations pour pour supprimer des postes et fermer des entreprises. Ainsi Total va fermer plusieurs raffineries en France et supprimer ainsi un grand nombre de postes.


Tout le monde a conscience de l'impasse dans laquelle est le pays et de l'incompétence du gouvernement. Enfin on entend des appels à la dissolution de la part d'autres personnalités politiques que le Front National tel François Bayrou et certains UMP et le Front de Gauche.


Mais il n'y aura de dissolution que si le gouvernement perd la majorité à l'Assemblée Nationale. Que font donc les élus responsables pour obtenir cette dissolution de l'Assemblée ? Le Front de Gauche va t il se rapprocher des "frondeurs" et des partisans de la ligne Aubry-Montebourg-Hamon pour les décider à voter contre ce gouvernement ? Les élus du centre et de l'UMP vont ils se décider à déposer une motion de censure et inciter les autres à voter celle-ci ?


Il y a urgence. L'hiver arrive et les finances de l'Etat sont exsangues. Avec l’accroissement ininterrompu du nombre de demandeurs d'emploi les  assedic vont être en défaut de paiement au mois d'octobre après l’afflux des nouveaux demandeurs d'emploi de septembre. Les entreprises et commerçants seront à l'arrêt avec le recul de la demande de la part de français incapables de payer leurs impôts, l'ensemble des frais liés à la rentrée et de consommer.


Oui l'hiver arrive et si les députés de tout bord ne se décident pas à agir pour faire cesser la logique infernale du gouvernement l'hiver sera meurtrier pour beaucoup de français.


L'hiver vient.

Les commentaires :
 
N° 1176  :  "Du chômage, encore du chômage, toujours du chômage :"
Par gabdel le 27/08/2014

 Comme annoncé et attendu les chiffres du chômage du mois de juillet 2014 sont encore mauvais. Désastreux même.


Mais le plus important c'est que cela fait plus de 40 ans que cela dure.


Et oui, depuis 1974 et le premier choc pétrolier le chômage ne fait qu'augmenter et pourtant on a tout essayé. La droite, la gauche, les communistes, le RPR, l'UDF, l'UMP le PS, des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux. Rien y fait le chômage ne cesse de poursuivre sa montée inéxorable.


Bien entendu cela va continuer et s’accélérer. Ce n'est pas en donnant le pouvoir économique à un proche des Rothschild et en installant une arabe pro-lesbienne à l'éducation nationale que cela va changer les choses, bien au contraire.


Comme vient le déclarer le énième Président du MEDEF : « cessons de parler de donnant-donnant ». En clair il faut tout donner aux entreprises et ne rien attendre en retour, surtout pas de la croissance et de l'emploi. Bien au contraire.


Aussi on sait ce qui va se produire maintenant avec la mise en place de ce gouvernement d'autistes psychopathes pour plus de la moitié d'origines étrangères ou indépendantistes et qui ne rêvent que de casser l' Etat français :




  • nouvelles réductions des dépenses publiques avec non remplacement de fonctionnaires supplémentaires et la paralysie de certains domaines de la compétence de l'Etat comme la justice ;




  • libération en masse des délinquants sous simple contrôle de bracelets électroniques sans recrutement d'agent de probation et maintien en liberté du plus grand nombre de délinquants possibles comme c'est le cas désormais avec les détenteurs d'images pédophiles par exemple ;




  • libéralisation totale des normes de constructions transformant le pays en une vaste urbanisée méprisant totalement l'environnement ;




  • hausse massive des impôts et des taxes pour les particuliers : impôts locaux, impôts sur le revenu, TVA ;




  • fin du SMIC et de la durée légale du travail, suppression du CDI, banalisation du travail le dimanche et la nuit ;




  • suppression des conseils généraux et d'un nombre conséquent de posres de fonctionnaires territoriaux malgré les engagements pris envers les radicaux de gauche qui ne pèsent rien ;




  • privatisation de La Poste et de la SNCF.




Et tout cela pourquoi ? Pour rien. Toutes ces mesures n'empêcheront pas le chômage d'augmenter bien au contraire. Elles ne feront que de l'ecourager et ce pour une raison simple : on tue l'envie.


L'envie de s'investir et de travailler pour un employeur ou une société qui faisait la force des salariés français pendant les trente glorieuses, terminée. Massacrée sur l'autel des plans sociaux et de la réalité économique.


Aujourd'hui il ne faut surtout pas s'investir pour un employeur ou une entreprise, surtout pas. La règle de jeu n'est plus celle-ci sous peine, comme en couple, de se réveiller viré du jour au lendemain sans recours. Non il faut faire son travail mais sans plus. Et surtout tout en travaillant tout faire pour chercher une place ailleurs. Anticiper, être celui qui part plutôt que celui que l'on licencie tel est le secret de ceux qui réussissent à l'image de tous ses carriéristes et arrivistes qui composent le gouvernement aujourd'hui.


La France et les français dépriment et s'enfoncent dans la dépression. On va d'ailleurs tout faire pour encourager cette tendance avec une précarisation généralisée et subie en matière sociale qui amènera, comme en Allemagne et au Japon, une chute du nombre des naissances car on n'a pas envie de faire des enfants dans un monde de violence et de précarité.


La France décline inexorablement. A l'image de son championnat de football qui, après avoir été dépassé par le Portugal se fait maintenant dépasser par la Russie et n'est plus que le 7ème championnat européen.


Ce n'est que du football direz vous ? Mais football et économie sont liés. Personne n'a envie d'investir dans les clubs français à part des Qataris pour le Paris Saint Germain (Monaco n'est pas un club français). Personne n'a envie d'investir à Lyon, Lille ou Bordeaux voir Lens qui se trouve au bord de la disparition pour avoir crue dans les promesses d'un homme d'affaire douteux d’Azerbaïdjan.


Non la France n'a plus rien. Le Concorde a disparu. Le TGV est distancé par l'ensemble de ses concurrents. On ose à peine évoquer le Minitel, grande fierté de la France qui devait supplanter internet et le fiasco du programme Galiléo sensé faire concurrence au GPS américain (ils ne peuvent plus de s'empêcher de rire aux USA avec le minitel et Galiléo)...


Non la France décline et s'enfonce au grès de ses gouvernements, de plus en plus incompétents, qui ne font qu'amplifier le phénomène.


Vive la France et surtout vive l'Europe grâce à laquelle nous fêtons les 40 ans de hausse ininterrompue du chômage et de la précarité en France ainsi que du déclassement du pays en matière économique, sociale et culturelle.

Les commentaires :
 
N° 1175  :  "Démissions au gouvernement : le déni de réalité :"
Par gabdel le 26/08/2014

Totalement surpris par la démission du gouvernement Valls la classe politico-médiatique ne parle que des personnes et des ambitions des uns et des autres sans parler du plus important à savoir la réalité du pays aujourd'hui.


Et la réalité elle est dans le discours du Ministre de l'Economie qui explique publiquement que l'économie française est à l'arrêt. Qu'elle est même en train de couler si on continue d'appliquer la politique économique décidée par le Président de la République et le Premier Ministre. Que ce qui attend les français dans un avenir à court et moyen terme c'est du chômage, de la baisse du pouvoir d'achat et même de la récession.


Personne ne relève que ce constat terrible d'une économie en train de couler est fair par le Ministre de l'Economie en place depuis plus de deux ans et non un quelconque observateur extérieur. Le Ministre de l'Economie est l'homme qui a le plus de remontée d'informations du terrain et qui connait le mieux la réalité économique du pays. C'est lui qui constate jour après jour les dégâts de la politique menée par le gouvernement auquel il appartient. Et pourtant on fait comme si celà ne comptez pas, mieux on le contredit !


Ainsi quand le Ministre de l'Economie annonce que la politique économique basée sur la réduction des charges en faveur des entreprises n'amène que récession et chômage les "pseudo experts" des médias répondent que ce n'est pas vrai. Que l'on ne peut pas affirmer une telle chose puisque cette politique n'a pas encore démarrée le pacte de responsabilité n'entrant en vigueur que le 1er janvier 2015.


Autrement dit les "pseudos experts" médiatiques se prétendent mieux informer que le Ministre de l'Economie lui même et certain de leur savoir face à celui qui connait le mieux la réalité économique du pays.


C'est totalement aberrant. Affirmer que la politique de réduction des charges, la politique de soutien de l'offre, n'a pas démarré mais c'est nier la réalité. La politique de soutien de l'offre a en effet débuté depuis le 01er janvier 2013 et le Crédit Impôt Compétitivité Emploi. Que justement ce CICE devait faire revenir la croissance en France à hauteur de 1 % en 2015 et de 1,7 % en 2015 comme le précise encore aujourd'hui la loi de finances rectificatives de 2014.


Ors quel constat peut on faire aujourd'hui ? Qu'elles sont les résultats de cette politique de l'offre ? Et bien au mieux une croissance nulle pour le premier semestre 2014 voir une légère récession après correction. Cette donnée est un fait. Ce n'est pas une spéculation ou une déduction mais une réalité : la politique de l'offre mise en application depuis le 01er 2013 n'amène pas ni croissance ni emplois. Elle créée au contraire du chômage et aggrave les déficits amenant à devoir prendre des décisions en matière de dépenses publiques.


Mieux, voilà l'homme auquel le Président de la République et le Premier Ministre ont demandé de préparer et de présenter une loi destinée à favoriser le retour de la croissance qui est remercié parce que ce qu'il propose ne plait pas à Angela Merkel et à la Commission européenne.


Et qu'est ce que le Ministre de l'Economie propose pour faire face à la stagnation économique ? De laisser ce creuser les déficits et d'augmenter les salaires et traitements des fonctionnaires pour relancer la consommation. Et pour cela il est viré comme un "malpropre", lui et le Ministre de l'Education et la Ministre de la Culture, les deux seuls honnêtes et responsables de ce gouvernement.


Donc aujourd'hui on va avoir un nouveau gouvernement. Un nouvel arrimage de carriéristes et d'opportunistes qui se moquent bien de la réalité et de ce qui attend la France et les français. Des incompétents juste chargés de se montrer et de tenter de justifier et d'expliquer les coupes qui vont avoir lieu dans les dépenses publiques et a forte hausse du chômage qui va s'en suivre.


Car soyons clair. A partir du moment où le fait de laisser filer les déficits est rejeté par le gouvernement il va donc y avoir des coupes dans les dépenses publiques dès cette année et pour 2015 et ce pour compenser le déficit de croissance. Réduction des dépenses amenant récession et chômage autrement dit la déflation qui va toucher de plein fouet la France dès la mi septembre comme l'annonce Jacques Attali dans les médias.


Maintenant la balle est dans le camp des députés socialistes qui vont devoir assumer leur soutien à une politique économique menée au nom de l'Allemagne et de la guerre contre la Russie mais contraire aux intérêts de la France et surtout des français.


Çà y est on est dans le mur !

Les commentaires :
 
N° 1174  :  "Un fiasco total prévisible et attendu"
Par gabdel le 25/08/2014

La démission du gouvernement de Manuel Valls est tout sauf une surprise. Il est même la conséquence logique du refus de François Hollande de dissoudre l'Assemblée Nationale au lendemain des européennes.


On ne peut que s'étonner que celà prenne autant de temps pour constater qu'un gouvernement de gauche ne peut pas mener et assurmer une politique libérale, politique pourtant pronée par François Hollande et Manuel Valls.


François Hollande a donc demandé à Manuel Valls de former un nouveau gouvernement mais avec qui ? Le Parti Radical de Gauche refuse la suppression des Conseils Génréaux. le Front de Gauche est totalement opposé à la politique libérale de François Hollande. La gauche du parti socilaiste aussi.


Alors avec qui Manuel Valls va former son gouvernement ? Avec ses amis politiques ? Mais avec quel relais pour mener sa politique désastreuse ?


Espère t il faire revenir les Verts au gouvernement alors que lui même veut démolir la loi Duflot et sacrifié l'environnement sur l'autel de la simplification et de la relance de la construction tout azimut ?


Les centristes seraient totalement fous ou inconscients d'accepter une aliance contre nature aussi près de l'échéance de 2017.


Donc Manuel Valls va tenter de former un nouveau gouvernement avec ses seuls amis. François Hollande décidera alors s'il décide d'humilier la majorité socialiste de l'Assemblée en tentant d'imposer ce gouvernement ou s'il se décide à dissoudre pour assumer la cohabitation avec l'UMP voir le FN dans l'espoir de repasser en 2017.

Les commentaires :
(orlando):

un gouvernement Givago à têtes réduites ! Lamentable....40

 
N° 1173  :  "Un gouvernement et une politique totalement discrédités :"
Par gabdel le 25/08/2014

Avec les déclarations d'Arnaud Montebourg et de Benoit Hamon le gouvernement Valls et sa politique basée sur le pacte de responsabilité sont morts. En effet, on ne peut pas appliquer une politique économique à laquelle le Ministre de l'Economie est opposée.


Que faire maintenant ? Ce n'est pas une question d'hommes / femmes mais une question de choix politique face à l'impasse dans laquelle se situe l'économie française.


L'économie est en effet au point mort, à l'arrêt comme l'atteste le premier semestre 2014 qui sera d'ailleurs encore revue à la baisse. C'est donc l'échec de la politique libérale basée sur le Crédit Impôt Compétitivité Emploi et le Pacte de Responsabilité entrainant, pour le pays, un choix à faire en matière budgétaire.


En effet la France n'a pas les rentrées suffisantes pour faire face à ses dépenses et doit prendre des décisions ne serait ce que pour boucler 2014.


La première école, celle de Hollande et Valls, est de dire on ne change rien. Au contraire on accélère et on tapera dans les dépenses publiques pour combler le manque à gagner. Une vrai politique libérale digne de l'UMP et contraire à toutes les valeurs de la gauche et qui va mener la France en récession faute de demande intérieure pour soutenir l'économie.


La seconde école, celle de Montebourg et de Hamon, consiste au contraire à laisser filer les déficits. Quitte à être en déficit autant laisser filer celui-ci en programmant des mesures de relance pour relancer la consommation et donc la machine économique. Une vrai politique de gauche où l'on impose l'augmentation des salaires et traitements des fonctionnaires en contrepartie des exonérations de charges et où l'on réserve les baisses d'impôt aux entreprises qui embauchent et augmentent les salaires. Seule politique permettant de sortir du marasme mais qui fera baisser l'euro au détriment de l'Allemagne.


La donne est simple. La récession ou l'espoir. La relance ou la mort.

Les commentaires :
 
N° 1172  :  "De pire en pire :"
Par gabdel le 20/08/2014

François Hollande et son gouvernement sont à l'image de la météo de ce mois d'août : de pire en pire.


Ainsi, alors que le pays s'enfonce dans une morosité et une crise de confiance sans précédent François Hollande annonce : " la fusion de la prime pour l'emploi et du RSA activité"...


Mais qu'est ce que cela signifie et qu'est ce que cela apporte aux français ? Rien de bon.


Déjà il n'y a qu'une minorité de personnes qui comprennent ce que cela veut dire et surout comment cela peut fonctionner.


En effet le RSA activité est un dispositif d'aide aux salariés précaires versés par les caisses d'allocations familiales. La prime pour l'emploi, elle, est une réduction d'impôt sur le revenu accordé par l'Etat aux travailleurs précaires, ceux qui touchent des bas salaires.


Alors fusionner les deux dispositifs cela signifie quoi ? Que l'on supprime le RSA activité pour l'intégrer à la prime pour l'emploi sous le nouveau vocable de prime d'activité ? Mais alors les bénéficiaires perdent de nombreux avantages connexes comme la possibilité de donner un prévais réduit d'un mois pour résilier son bail. Ou alors que l'on supprime la prime pour l'emploi pour l'intégrer dans le RSA activité et intitulé prime d'activité que personne ne demande car personne ne veut être stigmatisé comme rmiste et assisté ?


Non c'est nul de chez nul. Surtout quel peut être le sens de faire une telle faveur aux bas salaires alors que ceux-ci vont exploser en 2015 avec le pacte de responsabilité ?


Car il faut rappeler que les exonérations de charges inscrites dans le pacte de responsabilité porte sur les bas salaires. Dès lors, alors que les déficits sont déjà au maximum on prépare un nouveau record de personnes non imposables voir même financièrement aidées par l'Etat.


C'est tout simplement une aberration totale. Encore une fois on va se servir de la dépense publique pour tenter de corriger des dérives de notre économie notamment en matière de faiblesse de rémunération.


Non franchement c'est de pire en pire. Chaque fois que ce gouvernement ouvre la bouche c'est pour sortir des énormités et s'enfoncer d'avantage.


On va atteindre un sommet avec le projet de loi sur les professions réglementées et le travail du dimanche d'Arnaud Montebourg. En ce qui concerne l'ouverture du dimanche des magasins on va faire la même erreur qu'avec les soldes flottantes. En effet ce que les consommateurs vont dépenser le dimanche et bien ils ne le dépenseront plus la semaine. C'est exactement ce qui se passe avec les soldes fixes qui périclitent parce qu'il y a des soldes flottantes toutes l'année.


En ce qui concerne les professions réglementées l'objectif serait de redonner du pouvoir d'achat aux français en baissant les prix des prestations des professions réglementées. Sauf que 99,9 % des membres des professions réglementées sont eux même des français ainsi que leur 630.000 salariés. En baissant le prix de leurs prestations on ne va donc pas redonner du pouvoir d'achat aux français. On va prendre du pouvoir d'achat à certains français pour le donner à d'autres.


Nul, incompétent, de pire en pire, tel est à la fois la météo de ce mois d'août et la politique menée par le gouvernement de Manuel Valls.

Les commentaires :
(orlando):

 
N° 1171  :  "Non le temps n'y fera rien, bien au contraire :"
Par gabdel le 18/08/2014

Manuel Valls, aussi têtu et incompétent qu'un taureau espagnol qui vient de se faire couper les oreilles et la queue, annonce qu'il sera inflexible et ne modifiera en rien la politique économique du gouvernement. Pour lui il faut laisser du temps aux réformes de faire leur effet. Que les résultats vont arriver.


Comme quoi on peut encore être bête et naïf à son age, incapable de voir la réalité en face.


Car la réalité est simple. Comme le clame Michel Sapin sur tout les toits les entreprises ont touché l'argent du CICE, elles vont bénéficier des exonérations de charges dans le cadre du âcte de responsabilité et c'est donc à elles d'assumer leurs responsabilités et d'investir dans l'économie et recruter.


Mais malheureusement cela ne se passe pas comme cela. Manuel Valls peut bien se rendre à l'université d'été du MEDEF, il sera aussi impuissant qu'un Stark face à une assemblée de Lannister qui n'en fera qu'une bouchée.


Car les entreprises n'ont pas de responsabilités en matière d'investissements ou d'emplois. Tout ce qui compte pour elles c'est leur marge et leur carnet de commande. Le reste c'est de la responsabilité du gouvernement.


Gouvernement qui a ruiné les entreprises par une pression fiscale sans cesse en augmentation et une hausse suicidaire de la TVA pour les prix et donc les marges des entreprises.


Aussi les entreprises vont d'abord et avant tout se renflouer. Elles vont donc remettre de la trésorerie apurer leur endettement et remonter leur mage tout en baissant un peu leur prix grâce aux exonérations de charges.


Se renflouer financièrement et remonter sa marge bénéficiaire tout en baisant ses prix pour conquérir des clients pour éviter de déposer le bilan c'est tout ce qui préoccupe les entreprises aujourd'hui. L'investissement et l'emploi ce n'est pas leur problème et leur responsabilité.


François Hollande se croit intelligent en ayant fait signer le pacte de responsabilité au MEDEF. Il pense ainsi qu'il leur a transféré ainsi la responsabilité des mauvais chiffres économiques de la France et que cela va obliger les entreprises à investir et recruter.


Mais il n'en est rien. Les entreprises sont, encore plus que les particuliers, individualistes et pragmatiques. A aucun moment elles n'ont de compte à rendre aux citoyens et aux électeurs dans le cadre d'une élection. Les entreprises ont même tout intérêt à planter François Hollande et Manuel Valls pour que l'UMP emporte les futures élections et leur donne encore plus.


Et oui, tel Cercei Lannister déchirant le testament de Robert Baratheon à la face d'Eddard Stark, Pierre Gattaz et le MEDEF vont bien expliquer à Manuel Valls où il peut se le mettre son pacte de responsabilité et lui signifier de s'agenouiller devant eux s'il veut sauver sa tête.


Non le temps n'y fera rien à l'affaire. François Hollande et Manuel Valls ont échoué et sont déjà morts politiquement. Seul Hollande peut espérer se sauver en sacrifiant Manuel Valls et les députés socialistes par une dissolution de l'Assemblée Nationale. Plus vite il le comprendra et plus vite la France aura une chance de s'en sortir.

Les commentaires :

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