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N° 1184  :  "A partir de demain le MEDEF et la CFDT vont achever l'économie :"
Par gabdel le 08/09/2014

A partir de demain débute donc le simulacre de négociation entre patronat et syndicats sensé permettre de modifier l'environnement économique et sociale du pays de façon pacifique et consensuelle.


Au programme : la suppression des seuils sociaux, la généralisation du travail le dimanche et des exonérations au 35 heures, assouplissement des règles du CDI pour faciliter le coût des licenciements.


On sait à l'avance ce qui va se passer puisque c'est déjà la troisième fois que cela se produit avec la loi du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail (loi ayant instauré notamment la rupture conventionnelle du contrat de travail) et la loi du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi (loi facilitant les plans sociaux et licenciements collectifs pour les entreprises notamment).


Autrement dit on va encore avoir un prétendu accord signé uniquement par la CFDT et la CFTC et qui aura, comme conséquence, une nouvelle de destruction d'emplois et de hausse du chômage. Et le gouvernement se fera une joie de transposer cet accord en loi en faisant voter sa majorité dite des "fraudeurs obéissant" plombant ainsi définitivement notre économie déjà agonisante.


Si la confiance est votée le 16 septembre l'économie française est condamnée, car on ne peut pas faire confiance à des organisations syndicales qui ont tout faux depuis plusieurs années.

Les commentaires :
 
N° 1183  :  "Des députés fraudeurs qui militent pour une hausse de la TVA pour achever les "sans dents" :"
Par gabdel le 05/09/2014

Avec Thomas Thévenoud on connait le profil des députés fidèles à François Hollande et qui vont voter la confiance à Manuel Valls. Ce sont les "fraudeurs".


Oui car s'il existe des "frondeurs" au parti socialiste il existe majoritairement des "fraudeurs", ces élus, tel donc Jérôme Cahuzac et Thomas Thévenoud, qui fraudent le fisc et ne paient pas leurs impôts.


Comme ils ne paient pas leurs impôts ils n'ont pas hésité à augmenter de façon inconsidéré les impôts et taxes depuis 2012. Tant pis pour les riches, de toute façon ils n'aiment pas les riches.


Malheureusement comme tout le monde n'est pas député socialiste cette politique fiscale a plombé le pays embourbé dans une stagnation / récession que l'on refuse de reconnaitre comme l'atteste le limogeage d'Arnaud MONTEBOURG (limogeage venant juste avant que la BCE lui donne raison en lançant la planche à billets pour faire baisser l'euro...).


Qu'à celà ne tienne, de toute façon les hollandais et soutiens de Valls n'aiment pas non plus les pauvres. Les "sans dents". Autrement dit tous ceux qui ne peuvent se payer des prothèses dentaires hors de prix. Ces veuves que l'on matraque fiscalement en leur supprimant une demi part et en gelant leur retraite. Ces cas sociaux que l'on qualifie de fraudeurs et de fainéants tout en gelant les prestations sociales et familiales et en réduisant le quotient familial. Cette populace qui râle tout le temps et ne se contente pas des "miettes" qui leur sont accordés pour survivre.


Donc, puisque les riches ne veulent plu payer on va faire payer les "sans dents" en augmentant le TVA. Avec 2 % de TVA en plus ce sont les SDF qui vont ainsi payer en achetant leurs bouteilles d'alcool et les retraités en consommant comme d'habitude mais avec une retraite gelée et une facture de gaz en hausse de plus de 4 %. On achève bien les chevaux on peut donc achever aussi les "sans dents".


Le 16 septembre on aura le nombre et les noms de ces "fraudeurs" à l'occasion du vote de confiance à l'Assemblée Nationale. Car il n'y a guère que les "fraudeurs" pour soutenir un exécutif auquel 13 % des français seulement font confiance.


Rendez vous le 16 septembre pour la liste des noms.

Les commentaires :
 
N° 1182  :  "Livre témoignage de Valérie Trierweiler : la conséquence logique de l'évolution de la société :"
Par gabdel le 04/09/2014

L'ensemble de la classe politique, en ce compris Marine Le Pen, trouve indécent et génant le fait que Valérie Trierweiler puisse écrire un livre sur la relation qu'elle a entretenu publiquement avec François Hollande.


Mais cette indignation n'a pas lieu d'être car elle n'est que la conséquence de l'évolution de la société française en matière vie de couple et vie privé où la liberté et l'épanouissement individuel ont supplanté la fidélité et la stabilité.


En effet il n'a échappé à personne que l'une des évolutions majeures de la société français ses dernières années est le déclin du mariage au profit du concubinage. Evolution consacrée par différents textes de lois depuis 1999 où tout à chacun est libre de se mettre en couple avec qui bon lui semble, de faire ou non des enfants, et de le ou la quitter pour un ou un(e) autre comme bon lui semble (concubinage, pacs).


C'est même devenu aujourd'hui un modèle. On ne parle plus de la famille mais des familles. La norme c'est la famille recomposée, ce n'est plus la famille stable avec un père, une mère et des enfants élevant leurs enfants ensemble jusqu'au bout.


La société française est donc devenue, en fait puis en droit, totalement libertaire, évolution toujours en cours comme l'atteste le mariage pour tous et la question de la GPA et de la PMA.


Cette évolution ne rencontre guère d'obstacle. Il n'y a que peu de résistance tant le mythe de personnes libres et consentantes qui se mettent en couple et rompent librement et sans tourments a supplanté celui de deux êtres s'aimant et restant ensemble jusqu'à leur mort.


Et justement, le mythe de "l'amour libre", comme tous les mythes, fini par s'écraser sur la réalité, celle qui consiste dans le fait que le plus souvent dans le cadre d'une rupture il y a une victime, celui ou celle qui ne veut pas rompre. Que c'est extrêmement rare quand les deux partenaires décident ensemble et au même moment de rompre. Non. Le plus souvent l'un décide et l'autre subit.


La société a tellement ancré cette évolution libertaire, cette nouvelle norme, qu'elle en a même fait un critère de sélection de ses dirigeants, de son dirigeant suprême, le Président de la République.


François Hollande, candidat à la Présidence de la République, ayant vécu avec Ségolène Royal en couple et ayant eu des enfants avec elle puis l'ayant quitté pour une autre elle même ayant des enfants de son côté est donc apparu comme normal pour les français. François Hollande en ayant même fait un slogan de campagne : le Président normal.


Seulement tout à chacun sait en réalité que ce n'est pas si simple que cela d'assumer cette liberté sentimentale. Que même si les personnes ne sont plus marié le fait de voir son conjoint coucher avec un ou une autre reste une trahison. Que les ruptures non désirées sont des souffrances que l'on porte en soit et que l'on doit extérioriser sous peine de sombrer dans la dépression et le dégout de l'autre.


C'est ce phénomène de douleurs dans la rupture que l'on retrouve dans tous ces conflits liés au partage de la maison ou au droit de visite des enfants ou la pension alimentaire. Banalité qui encombre les juges aux affaires familiaux et les cabinets ou centre de médiation familiale, la société vous obligeant à accepter votre douleur au nom du respect et de la liberté des autres.


Oui mais ce qui est banal touche aussi les 'élites" comme tout à chacun. Vous avez beau appartenir à une classe sociale supérieure vous n'en restez pas moins homme ou femme avec ses sentiments et ses souffrances.


Aussi personne ne peut être surpris ou gêné d'apprendre que Valérie Trierweiller s'est sentie trahir et bafouée lorsqu'elle a apprise la liaison entre François Hollande et une actrice de second rang. C'est une souffrance normale et logique. Une douleur banale que tout à chacun connait et que l'on vous oblige à taire et à surmonter.


Oui mais ce n'est pas si simple. Pour beaucoup il est impossible de faire comme si de rien avait eu lieu et vivre avec cette souffrance. Alors du harcélement téléphonique en passant par la diffusion de photos sur internet et les tracasseries judiciaires tout est bon pour faire payer ) l'autre sa trahison, le faire souffrir comme il nous fait souffrir.


Valérie Trierweiller n'échappe pas à la réalité. Fortune ou assis sociale ne change pas la donne. C'est comme la maladie et la mort, la déception amoureuse est universelle.


Aussi son livre où elle raconte son histoire avec François Hollande est normal. Il est logique. On peut même dire qu'il est d'une banalité confondante dans le cadre de la société libertaire que nous avons construite aujourd'hui.


Seulement voilà avec ce livre on découvre que la vie de libertaire et le déballage des frasques amoureuses peuvent être gênantes quand on parle du Chef de l'Etat, du Président de la République. Celui qui passe son temps à guerroyer sur tous les fronts et doit faire face à l'invasion des islamistes et l'opposition de la Russie au totalitarisme de l'union européenne.


A celui qui peut déclencher un holocauste nucléaire car il en a le pouvoir.


Et bien oui c'est cela la réalité. Une société non pas renforcée mais en réalité fragilisée par son passage du mythe du couple éternel à celui du libertinage libre et sans conséquences. Une société qui, quand reviendra à l'Assemblée Nationale la loi sur la famille, devra penser que le les enfants du prochain ou de la prochaine Président(e) de la République pourront être liés à un(e) étranger(e), un(e) inconnu(e), par un mandat d'éducation quotidienne. Qu'il ou elle devra avoir l'accord de son ex. pour changer de domicile !


Et bien entendu ce qui est valable pour le Chef de l'Etat l'est pour l'ensemble des ministres et membres du gouvernement et les parlementaires.


Comme le démontre le procès en cours en reconnaissance de paternité de Rachida DATI contre Dominique Desseigne au sujet de sa fille Zohra, les règles du jeu de la société libertaire et de l'amour libre concerne tout le monde et à tout les nivaux. Si demain Nicolas Sarkozy se fait ré élire et divorce de Carla Bruni il ne pourra pas déménager sans l'accord de Carla Bruni ? Ce n'est pas de la fiction. C'est la rélaité d'aujourd'hui.


Il faut donc assumer ce que l'on vote, mesdames et messieurs les politiques, l'assumer jusqu'au bout et au plus haut sommet de l'Etat.

Les commentaires :
(gustave):

La nouvelle dopine de François Hollande avec toute ses dents !

 
N° 1181  :  "Le 16 septembre 2014 dernière chance pour éviter le chaos et la ruine :"
Par gabdel le 03/09/2014

L'Elysée vient d'annoncer que Manuel Valls fera un discours de politique génral et engagera la responsabilité de son gouvernement à l'Assemblée Nationale le 16 septembre 2014.


La necessité de procéder ainsi six mois à peine après le premier discours de politique générale et le vote de confiance du 08 avril 2014 (par 306 voix contre 239 et 26 abstention ) atteste à la fois de l'échec du premier gouvernement Valls mais aussi que des modifications majeures vont être apportées à la politique approuvée par l'Assemblée le 08 avril 2014.


Les modifications qui vont être faites sont directement liées à l'absence de croissance pour l'année 2014 et la faiblesse de celle attendue pour 2015, croissance portant annoncée et garantie par Manuel Valls en personne le 08 avril 2014.


Le 16 septembre on va assister au spectacle pitoyable d'un Premier Ministre qui va tenter de justifier exactement la politique inverse de celle imposée de force 6 mois plus tôt !


En effet les députés socialistes ont voté la confiance du gouvernement pour une politique basée sur la réduction drastique des dépenses publiques, réduction comprenant notamment la suppression des Conseils Généraux en 2020.


Le 16 septembre, 6 mois à peine après ce vote, Manuel Valls va donc demander aux députés qui ont lui fait confiance de se déjuger aux yeux de tous et de vôter la confiance pour une politique où l'on ne réduit plus les dépenses publiques et on ne supprime plus les Conseils Généraux mais où on laisse filer les déficits !


C'est consternant et affligeant. Cela démontre l'incompétence totale du gouvernement obligé de changer sa politique 6 mois à peine après avoir fait passer en force son plan de réduction des dépenses publiques.


Le 16 septembre 2014 les députés socialistes vont donc jouer le peu de crédibilité qui leur reste dans ce vote de dit de confiance qui scellera le sort de la France pour les années à venir.


Ils ont la preuve de l'incompétence de ce gouvernement incapable de mener la politique qui leur ont fait voter il y a 6 mois. Voter la confiance et donc le changement de politique c'est couvrir l'incompétence et condamner la France au chaos et à la ruine pour les mois à venir.


Quel que soit la politique menée la population n'a plus confiance dans ses institutions, le Président de la République le premier. Si on veut donc éviter le chaos et la ruine il faut de nouveau un minimum e confiance entre les citoyens et ses gouvernants, confiance que seul une élection peut nouer.


En conséquence, il n'y a qu'une élection législative faisant suite à une dissolution de l'Assemblée Nationale qui peut donner une chance à la France. Tout autre scénario est voué à l'échec.


François Hollande lui même espère et attend que l'Assemblée Nationale ne vote pas la confiance dans le gouvernement Valls 2 pour pouvoir dissoudre l'Assemblée. Il sait lui qu'il est impuissant car il n'a plus aucun crédit en matière économique et sociale en France, ni lui ni la prétendue majorité socialiste.


Alors courage mesdames et messieurs le députés. Sauvez la France, sauvez le Président Hollande en votant non au gouvernement Valls 2.

Les commentaires :
 
N° 1180  :  "Rebsamen s'en prend aux chômeurs pour les punir de ses erreurs :"
Par gabdel le 02/09/2014

François Rebsamen est Ministre du Travail mais c'est surtout un "sale type", un "minable", qui reprend les pires des ficelles de l'extrême droite pour tenter de masquer les erreurs commises par Hollande en matière d'emploi depuis 2012.


La différence c'est qu'à la dureté des ficelles de l'extrême droite Rebsamen et le gouvernement (bien aidé par la CFDT et la CFTC) ajoutent le vice et la tromperie.


De quoi s'agit il ? Il s'agit de la demande faite par ce triste individu à Pôle Emploi de contrôler si les demandeurs d'emploi cherchent vraiment un emploi et de sanctionner ceux qui ne le font pas assez.


Que l'on contrôle, vérifie que les demandeurs d'emploi cherchent véritablement du travail est tout à fait légitime. Mais qu'on le fasse dans un contexte économique de récession et alors que l'on a incité nombre de salariés à quitter volontairement leur emploi contre l'assurance d'une prise en charge par les assedics c'est tout simplement ignoble.


En effet le contexte économique français, mais aussi européen est tout simplement épouvantable. La France a une croissance nulle qui sera d'ailleurs corrigée en négative par la suite, tout comme l'Allemagne qui est à - 0,2 % e croissance. L'activité dans le secteur manufacturier en France s'est à nouveau fortement contractée en août, selon les résultats définitifs de l'enquête mensuelle auprès des directeurs d'achat publié par Markit, lundi 1er septembre 2014. Selon Markit, les nouvelles commandes ont accusé en août leur plus fort recul depuis avril 2013, alors que la production a de nouveau fortement baissé et que le taux de contraction de l'emploi est le plus fort depuis 15 mois. Même son de cloche dans la zone euro. L'activité a ralenti le mois dernier jusqu'à tomber à un plus bas de 13 mois. L'indice du secteur manufacturier est tombé à 50,7 dans sa version définitive après avoir été indiqué à 50,8 dans l'estimation flash et après 51,8 en juillet. 


L’usine PSA de Sochaux (Doubs) va se séparer de 300 intérimaires à partir de début novembre en raison de la baisse des ventes des Peugeot 3008 et 5008, a-t-on appris lundi de source syndicale et auprès de la direction.Le site va diminuer la production de ces deux modèles, ce qui se traduira par le renvoi de 300 intérimaires dont les contrats ne seront pas renouvelés à leur échéance, ont indiqué les syndicats FO et CFDT à l’issue d’un comité d’établissement extraordinaire tenu lundi matin. Conséquence d'un recul des ventes de 3 % au mois d'août 2014.


Comment dans un tel contexte économique, qui n'a jamais été aussi dégradé, peut on faire croire que ce sont les demandeurs d'emploi qui refusent du travail !


Ou plutôt qui ne chercheraient pas vraiment de travail, se contentant de vivre avec l'argent et les allocations qu'on les a forcé à accepter en contrepartie de leur départ de leur entreprise et la perte de leur CDI.


Car il faut qu'en même bien rappeler que c'est François Hollande et la CFDT qui ont négocié et fait adopter la la loi du 14 juin 2013 dite de sécurisation de l'emploi  facilitant la mise en place de plan de départs volontaires des salariés en contrepartie de fortes indemnisations et de prise en charge par les assedics.


Que oui cette loi a eu pour effet le développement d'un chômage de masse de quadras et de quinquagénaires ne pouvant se permettre de reprendre un emploi, surout au SMIC, sous peine de tout perdre.


Concrètement que vont donc faire les agents de Pôle Emploi ? Ils vont convoquer tous ceux qui ont donc joué le jeu des départs volontaires voulus et demandés par le trio gouvernement - medef - cfdt pour leur signifier qu'ils ce sont fait avoir. Qu'ils doivent impérativement reprendre un travail dans n'importe qu'elles conditions et pour le salaire le plus faible sous peine de perdre la prise en charge qu'on leur a pourtant promis au moment de leur départ de leur emploi. Qu'ils n'avaient qu'à pas accepter de partir et qu'ils ont été trop bête de lâcher ainsi leur CDI contre des engagements et des promesses.


Piégés par le gouvernement, le MEDEF et la CFDT, tous ceux qui ont joué le jeu de la politique menée par François Hollande en matière économique et d'emploi vont donc maintenant être sanctionnés et sacrifiés sur l'autel des fautes commises par les socialistes.


Les demandeurs d'emploi ne seront pas les seuls a être victime de la duplicité et de l'incompétence du gouvernement puisque ce dernier continue a faire passer en force ses réformes s'en tenir compte des avertissements donnés.


Ainsi en est il du pacte de responsabilité qui va tirer tous les salaires vers le bas et plomber définitivement l'économie française. Erreur tragique que les salariés les premiers puis les entreprises paieront cash par une récession et du chômage de masse faute de demande intérieure.


Idem des prétendus réformes en faveur de la croissance comme le travail du dimanche que l'on va encore passer en force sans entendre ceux qui disent que cela ne sert à rien car ce qui est dépensé le dimanche ne l'est plus le reste de la semaine et que de toute façon on peut acheter ce que l'on veut le dimanche (et même la nuit) sur internet avec une tablette sans sortir de chez soi tout en caressant le chien ou en donnant le biberon au petit dernier...


En conclusion la gauche dite "réaliste" ce sont les incompétents au pouvoir depuis 2012 qui vont tenter de corriger leurs fautes et leurs inconséquences en en commettant d'autres empruntés à l'extrême droite entrainant le pays toujours de plus en plus loin dans la récession et la régression.


Que le massacre continue !


 

Les commentaires :
(orlando):

le parfait homme politique qui ne fait rien, dont on se sait rien et qui sert à rien

(gustave):

"Je suis atterré", a affirmé M. Berger, interrogé dans Talk-Orange Le Figaro. Le leader syndical a qualifié les propos du ministre de "scandaleux", évoquant une "stigmatisation" des chômeurs.

"Ma pensée va aux gens que je connais, jeunes et moins jeunes, qui cherchent du boulot désespérément et attendent des responsables politiques et du patronat des solutions en termes d'emploi et se voient stigmatisés", a ajouté le leader de la CFDT.

Le syndicat Force ouvrière est "abasourdi" par les propos du ministre du Travail, François Rebsamen, qui "stigmatisent" les chômeurs, a déclaré aujourd'hui Stéphane Lardy, secrétaire général de FO chargé de l'emploi. Si la politique de l'emploi de notre gouvernement, c'est simplement stigmatiser des chômeurs, franchement, je trouve que c'est assez pathétique", a poursuivi le syndicaliste. Le ministre "ne nous avait pas habitués à ça", a-t-il ajouté, accusant le gouvernement d'"enfoncer des portes ouvertes" et de proposer une politique économique et sociale "pauvre".

C'était l'un des fervents partisans de François Hollande. Mais, ce matin sur France Bleu, Yannick Noah n'a pas caché sa déception. "Moi là franchement je suis abattu...", s'est épanché l'ancien joueur de tennis. "Il y a tellement de choses, c'est un peu long. Mais disons qu'il y a eu un espoir, un véritable espoir. Et aujourd'hui c'est vraiment une grosse déception", a-t-il poursuivi.

 
N° 1179  :  "Un plan de relance de la construction absurde :"
Par gabdel le 31/08/2014

Manuel Valls vient encore une fois de mentir de façon éhontée devant les socialistes de La Rochelle. Le premier mensonge celui qui consiste à dire qu'il aime les socialistes. C'est faux puisque dans les faits ils montrent le contraire.


D'abord en demandant aux députés socialistes de se renier en supprimant l'encadrement des loyers qu'ils ont pourtant voter à l'unanimité, ensuite en annonçant qu'il allait réformer les professions réglementées par ordonnances du fait de la trop grande proximité entre les députés et les professions dites réglementées.


Ensuite c'est quand il affirme qu'il incarne une gauche réelle, donc réaliste, et opposé à une gauche utopique incapable de voir la réalité économique.


Là encore c'est faux et il suffit pour s'en convaincre de regarder le plan de relance qua Manuel Valls entend mettre en œuvre pour relancer la construction.


Le plan de relance de Manuel Valls est basée sur des exonérations fiscales alors que la capacité de faire construire un logement dépend de sa capacité à emprunter donc de ses revenus.


Et oui. Le énième dispositif d'exonération fiscale destiné à inciter les particuliers à construire (1996 Périssol, 1999 Besson, 2003 Robien, 2008 Borloo, Scellier 2009, Duflot 31/12/2012) et la légalisation de l'inceste locatif ne permettront nullement d'inciter les particuliers à construire des logements.


Pour faire construire il faut en effet emprunter. Pour emprunter il faut donner à la banque le montant de ses revenus. La banque déterminant votre capacité d'emprunt en fonction de l'importance et de la régularité de vos revenus. Ors que constate t on aujourd'hui :


- le gel du point d'indice des fonctionnaires bride leur capacité d'emprunt donc de construction;


- les annonces de suppression de postes dans les fonctions publiques et de réforme territoriale incite les fonctionnaires à ne pas investir donc emprunter sur du moyen ou du long terme;


- le gel des retraites bride la capacité des retraités à construire pour héberger leurs enfants;


- les réformes successives et défavorables des retraites incitent les retraités à ne pas investir pour leurs enfants de crainte de ne plus s'en sortir eux mêmes dans l'avenir;


- le ralentissement des hausses de salaire dans le privé, ralentissement qui sera accentué par la mise en œuvre des exonérations de charges sur les bas salaires prévue dans le pacte de responsabilité, bride la capacité d'emprunt des salariés du privé;


- la suppression des CDI au profit de l'interim et des CDD pour les jeunes incite les banques à refuser les emprunts.


C'est cela la réalité d'aujourd'hui. Ce n'est pas du tout un problème de fiscalité pour les particuliers et les banques mais une logique de niveau et de stabilité des revenus de l'emprunteur.


Il n'est pas réaliste du tout Manuel Valls. Il est même totalement hors sujet voir grotesque quand il tente d'endosser le costume de Sarkozy de 2008 (celui du plan de relance qui n'a rien donné).


Il est même dangereux car aucune des pseudos mesures annoncées ne sont financées.


Menteur, irréaliste et dangereux tel est le vrai visage de Manuel Valls.

Les commentaires :
(orlando):

 
N° 1178  :  "On a les noms ! "
Par gabdel le 28/08/2014

On a enfin les noms des 200 députés incompétents et fiers d'eux et du chômage qu'ils provoquent par leur vôte. Ils ont signés une chronique dans le Monde pour soutenir Hollande et Valls et donc la politique néfaste que nous connaissons aujourd'hui.


Amis chômeurs, rmistes ou entrepreneurs sans clients les responsables du marasme sont donc


Ibrahim Aboubacar, Patricia Adam, Sylviane Alaux, Jean-Pierre Allossery, François André, Nathalie Appéré, Joël Aviragnet, Pierre Aylagas, Guillaume Bachelay, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Gérard Bapt, Frédéric Barbier, Ericka Bareigts, Claude Bartolone, Marie-Noëlle Battistel, Nicolas Bays, Catherine Beaubatie, Jean-Marie Beffara, Luc Belot, Chantal Berthelot, Gisèle Biémouret, Philippe Bies, Erwann Binet, Yves Blein, Jean-Luc Bleunven, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Pascale Boistard, Christophe Borgel, Florent Boudié, Christophe Bouillon, Brigitte Bourguignon, Emeric Bréhier, Jean-Louis Bricout, Jean-Jacques Bridey, François Brottes, Sabine Buis, Jean-Claude Buisine, Sylviane Bulteau, Vincent Burroni, Alain Calmette, Colette Capdevielle, Christophe Caresche, Marie-Arlette Carlotti, Martine Carrillon-Couvreur, Christophe Castaner, Laurent Cathala, Jean-Yves Caullet, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Marie-Anne Chapdelaine, Guy-Michel Chauveau, Jean-David Ciot, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Marie-Françoise Clergeau, Philip Cordery, Valérie Corre, Jacques Cresta, Carlos Da Silva, Seybah Dagoma, Yves Daniel, Pascal Deguilhem, Michèle Delaunay, Guy Delcourt, Sébastien Denaja, Françoise Descamps-Crosnier, Sophie Dessus, Michel Destot, Fanny Dombre-Coste, René Dosiere, Philippe Doucet, Sandrine Doucet, Françoise Dubois, Anne-Lise Dufour-Tonini, Françoise Dumas, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Corinne Erhel, Sophie Errante, Marie-Hélène Fabre, Alain Faure, Martine Faure, Olivier Faure, Matthias Fekl, Hugues Fourage, Jean-Marc Fournel, Valérie Fourneyron, Michèle Fournier-Armand, Michel Francaix, Christian Franqueville, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Geneviève Gaillard, Guillaume Garot, Hélène Geoffroy, Jean Glavany, Yves Goasdoué, Geneviève Gosselin-Fleury, Pascale Got, Marc Goua, Laurent Grandguillaume, Estelle Grelier, Jean Grellier, Elisabeth Guigou, Thérèse Guilbert, David Habib, Razzy Hammadi, Joëlle Huillier, Sandrine Hurel, Monique Iborra, Françoise Imbert, Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Marietta Karamanli, Bernadette Laclais, Anne-Christine Lang, Colette Langlade, Jean Launay, Pierre-Yves Le Borgn', Jean-Yves Le Bouillonnec, Patrick Lebreton, Anne-Yvonne Le Dain, Jean-Yves Le Déaut, Annie Le Houérou, Annick Le Loch, Jean-Pierre Le Roch, Bruno Le Roux, Michel Lefait, Dominique Lefebvre, Patrick Lemasle, Catherine Lemorton, Annick Lepetit, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Martine Lignières-Cassou, François Loncle, Gabrielle Louis-Carabin, Victorin Lurel, Jean-Pierre Maggi, Jacqueline Maquet, Martine Martinel, Frédérique Massat, Sandrine Mazetier, Michel Ménard, Patrick Mennucci, Philippe Nauche, Nathalie Nieson, Robert Olive, Monique Orphe, Michel Pajon, Luce Pane, Rémi Pauvros, Germinal Peiro, Hervé Pellois, Jean-Claude Perez, Sébastien Pietrasanta, Martine Pinville, Christine Pirès-Beaune, Philippe Plisson, Elisabeth Pochon, Pascal Popelin, Emilienne Poumirol, Christophe Premat, Joaquim Pueyo, François Pupponi, Catherine Quéré, Monique Rabin, Dominique Raimbourg, Marie Recalde, Eduardo Rihan-Cypel, Alain Rodet, Marcel Rogemont, Frédéric Roig, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Alain Rousset, Boinali Said, Béatrice Santais, Odile Saugues, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Christophe Sirugue, Julie Sommaruga, Gérard Terrier, Thomas Thévenoud, Sylvie Tolmont, Jean-Louis Touraine, Catherine Troallic, Cécile Untermaier, Jean-Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, Clotilde Valter, Michel Vauzelle, Olivier Véran, Fabrice Verdier, Patrick Vignal, Jean-Michel Villaume, Jean-Jacques Vlody. 

Les commentaires :

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