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N° 1219  :  "La campagne pour 2017 a déjà commencé même au sein de l'exécutif :"
Par gabdel le 13/10/2014

Pour les quelques personnes qui persistent à penser que la réforme ayant passé de 7 à 5 ans le mandat présidentiel et à faire coïncider les élections législatives avec l'élection présidentielle ce qui se passe actuellement est un constat d'échec susceptible de les faire changer d'avis.


En effet la réforme dite du "quinquennat" ayant concentré tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme (le Président de la République) elle a également fait reposer l'ensemble des pouvoirs de la République sur une seul échéance, une seule élection : la présidentielle. Cette importance, couplée avec la brièveté du mandat présidentiel, contraint les prétendants, de plus en plus nombreux, à entrer en campagne très longtemps en avance et ce au détriment de la gestion des affaires de l'Etat.


C'est ce à quoi on assiste aujourd'hui autant à l'UMP qu'au PS et donc au sein de l'exécutif même. Pour l'UMP la campagne est officiellement ouverte et le duel Sarkozy / Juppé anime la campagne à droite. Mais on a la même chose au sein de l'exécutif même où les grandes manœuvres ont commencé comme l'atteste les déclarations de Manuel Valls et de Emmanuel Macron sur l'assurance chômage.


Oui car Manuel Valls est en campagne présidentielle sans le dire. Il s évertue à se démarquer de François Hollande pour incarner une ligne encore plus libérale, encore plus réformiste dans l'espoir de devenir le candidat socialiste à l'élection 2017. Emmanuel Macron n'a pas hésité à afficher son ralliement à Manuel Valls en affichant les même déclarations que Valls sur la nécessaire réforme de l'assurance chômage.


En face le camp Hollande ne se laisse pas faire. François Hollande a montré ses "muscles" en demandant à : Claude Bartolone de déclarer que François Hollande sera candidat en 2017, à Ségolène Royal de déclarer qu'elle ne sera pas candidate en 2017 et à Jean Christophe Cambadélis que la parole présidentielle (donc de François Hollande) est un "totem" au parti socialiste.


La France est donc bien déjà en campagne électorale plus de deux ans avant l'échéance présidentielle de 2017 ce qui augure mal de ce qui va se passer par la suite à commencer par l'attitude du Parti Radical de Gauche qui va se vendre au plus offrant ainsi que celle des milieux d'affaires et des autorités européennes ouvertement courtisés par le couple Valls-Macron au détriment de François Hollande.


Combien de temps cette rivalité au sein même de l'exécutif va t elle se poursuivre et sur quoi va t elle aboutir ? Difficile de le dire aujourd'hui. Le plus probable est quand même un remaniement ministériel suite au rejet du budget par Bruxelles mais ce peut être aussi une dissolution si les Radicaux de Gauche se décident à voter contre le budget et que les "frondeurs' s'abstiennent.

Les commentaires :
(orlando):

on n'en veut pluuuuussssssssss

 
N° 1218  :  "Demandeurs d'emploi ne recherchant pas d'activité : l'embarras du gouvernement :"
Par gabdel le 10/10/2014

Pôle Emploi vient donc de rendre public le résultat du contrôle renforcé des demandeurs d'emploi fait sur Toulon et Manosque et il est édifiant : 20 % des demandeurs d'emploi (soit 1 sur 5) ne recherche pas activement un emploi.


Résultat édifiant dans le mesure où il mets en cause l'action même de Pôle Emploi et embarrasse fortement le gouvernement.


D'abord la remise en cause de Pôle Emploi est évidente et d'ailleurs souligné par François Rebsamen lui même. Qu'il y ait autant de demandeurs d'emploi qui ne recherchent pas activement un emploi non détecté c'est la preuve que le suivi mensuel voir renforcé est inopérant. C'est un constat d'échec pour Pôle Emploi.


Ensuite le plus grave pour le gouvernement c'est de savoir ce qu'on fait avec ces 682660 personnes ( soit 20 % du nombre total de demandeurs d'emplois de catégorie A inscrit à Pôle Emploi au mois d'août 2014) dans la mesure où Pôle Emploi n'a rien a leur proposer.


Le Ministre lui même suite à l'annonce par Pôle Emploi de la généralisation de ces contrôles à tout le pays a commencé à freiner en déclarant qu'il allait d'abord falloir chercher pourquoi des demandeurs d'emploi ne recherchent pas activement d'emploi, "Il peut y avoir la maladie, il peut y avoir des raisons familiales, il peut y en avoir qui sont démoralisés, découragés (...) il y a sûrement des tas de raisons et cette expérimentation doit le montrer".


Et là on sait déjà qu'il ne va pas être déçu du résultat l'enquête montrant d'ailleurs que c'est principalement par découragement que nombre de demandeurs d'emploi renoncent à chercher. Autrement dit que les employeurs potentiels les ont massivement rejetés et qu'ils n'en peuvent plus d'être humiliés et rabaissés par des employeurs potentiels qui ne répondent même pas à leur candidature et des conseillers de Pôle Emploi qui leur répète qu'ils ne peuvent rien pour eux à part leur proposer une formation non rémunérée qui ne leur garantie nullement d'être recrutée à l'issue.


Et que va donc faire le gouvernement avec ces 682660 personnes ? Les radier pour qu'ils viennent grossir les rangs des titulaires du RSA puis des pauvres et exclus car il n'y a pas plus de solution au RSA que chez Pôle Emploi ?


Car actuellement Pôle Emploi n'a rien à proposer à toutes ces personnes si ce n'est de les menacer pour qu'ils reprennent leur chemin de croix d'une recherche d'emploi sans issue les accompagnant dans la dépression et la mort sociale qui les attend inexorablement avec la fin de leur droit à indemnisation.


Pas d'autres solutions car on n'a peu d'espoir que le ministère et donc le gouvernement et François Hollande comprennent réellement la solution et prennent de vrais solutions comme:


- le doublement des contrats aidés en faveur des demandeurs d'emploi de longue durée et non leur baisse comme c'est actuellement prévue dans la loi de finances;


- réserver les exonérations de charges aux seules entreprises qui recrutent;


- accorder une exonération de charges supplémentaires et le versement d'une prime à l'entreprise qui confie son recrutement à Pôle Emploi, autrement dit qui est obligé de recruter la personne qui lui est adressée par Pôle Emploi.


Ce dernier point est le plus important car il permet :


- de donner une chance aux demandeurs d'emplois qui ne parviennent pas à trouver par eux même sur une longue durée (plus de 6 mois) et d'éviter qu'ils renoncent;


- de donner à Pôle Emploi justement une véritable possibilité de proposer un travail aux demandeurs d'emploi et donc de radier celui qui, par exemple, aura refusé 3 offres de travail correspondant à son niveau d'étude ou de qualification dans un secteur géographique de 50 km (conditions pouvant être étendue pour des postes à rémunération confortable notamment en ce qui concerne le secteur géographique);


- de répondre aux secteurs d'activité et entreprises qui se plaignent de ne pas trouver de candidats (les fameux centaines de milliers de postes non pourvus) qu'ils ont cette possibilité de confier leur recrutement à Pôle Emploi tout en bénéficiant d'exonération de charges et de primes à l'embauche (avec possibilité d'une période d'essai allongée à 6 mois dans le cas de las signature de CDI).


Bienvenue dans la réalité Mr Rebsamen. La réalité de ces "bras cassés' de ces "sans dents" qui n'ont plus d'espoir et qui ne font que survivre en attendant la prochaine étape, celle de l'exclusion sociale définitive.


 

Les commentaires :
 
N° 1217  :  "Suspension définitive de l'écotaxe : la victoire de la violence et de la force :"
Par gabdel le 09/10/2014

Ségolène Royal vient donc d'annoncer le retrait définitif de l'écotaxe reculant face à la violence des "bonnets rouges" et la menace de blocage émise par les syndicats de routiers.


Cela montre bien que ce gouvernement et la majorité des "fraudeurs" qui le soutien ne recul que devant la force et se prépare à faire payer les économies aux plus faibles : les demandeurs d'emploi, les retraités, les familles et les enfants, les malades et les handicapés.


Alors au moment où la Grèce pleure Loukanikos, ce chien jaune qui se battait avec les manifestants grecs contre l'austérité les français savent ce qu'ils doivent faire s'ils ne veulent pas se faire plumer.


A moins que les français aient moins de courage qu'un chien grec...



 

Les commentaires :
 
N° 1216  :  "Réformes des seuils sociaux : l'égalité homme femme attendra :"
Par gabdel le 09/10/2014

A partir d'aujourd'hui les partenaires sociaux vont donc négocier pour assouplir les seuils sociaux, autrement dit le nombre de salariés dans une entreprise à partir duquel un certain nombre d'obligations supplémentaires pèsent sur l'entreprise en question.


Parmi ces seuils le plus important est celui de 50 salariés dans la mesure où c'est celui qui déclenche l'obligation des négociations annuelles au sein de l'entreprise mais surtout l'obligation de mettre en place un plan d'action destiné à corriger les inégalités entre hommes et femmes et ce sous peine de sanction.


Le parti socialiste c'est d'ailleurs fait le porte drapeau de la cause des femmes faisant de l'égalité homme femme une grande cause nationale et venant même de renforcer les obligations des entreprises dans ce domaine par la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes.


Oui mais depuis cette loi la donne a changé. L'égalité homme femme n'est plus un cheval de bataille prioritaire pour le gouvernement d'où la volonté de repousser l'effectif à partir duquel une entreprise sera obligé de pratiquer l'égalité entre homme et femme sous peine de sanction.


La remise en cause du statut des femmes en entreprise ne s'arrête d'ailleurs pas là puisqu'avec la réforme du travail du dimanche et du travail de nuit ce sont les femmes seules avec un ou des enfants qui sont particulièrement visées. En effet impossible de travailler le dimanche ou la nuit si vous n'avez personne pour garder les enfants. Cela va donc condamner toujours plus de famille monoparentale vers l'exclusion et la misère.


Le silence assourdissant des mouvements féministes sur cette question est d'ailleurs remarquable. Il faut dire qu'en casant Najat Vallaud-Belkacem à l'éducation nationale et en confiant le secrétariat d'Etat au droit des femmes à Pascale Boistard aussi discrète et peu influente que possible, Fraçois Hollande et Manuel Valls ont pris leurs précautions pour s'assurer un retour en arrière sur le droit des femmes en entreprise le plus discret possible.


Que les femmes se rassurent elles ne sont pas les seules à être visées. N'oublions pas les handicapés dont l'obligation d'emploi débute dès le 20è salarié. Nul doute qu'eux aussi vont faire les frais d'une société qui ne veut plus d'entrave et qui veut pouvoir se développer en laissant les plus faibles derrière elles.


L'égalité homme-femme est morte avec la politique libérale de Manuel Valls. Les partenaires sociaux en discutent d'ailleurs en ce moment "entre hommes", "les yeux dans les yeux".


Les commentaires :
 
N° 1215  :  "Modulation des allocations familiales selon les revenus : moins tu travailles et plus tu touches :"
Par gabdel le 08/10/2014

Dire que le parti socialiste est en pleine crise de schizophrénie aiguë est peu dire. 


En effet alors que d'un côté Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen jouent les "gros beaufs" libéraux de droite en criant sur tous les toits qu'il faut baisser les allocations chômages pour obliger les fainéants de demandeurs d'emploi à reprendre un travail, les députés "fraudeurs" du parti socialiste proposent eux de flatter les "cas sociaux", les "sans dents" de gauche en annonçant leur volonté de moduler les allocations familiales en fonction des revenus.


Reste à trouver la différence entre le "gros beauf de droite" et le "cas social de gauche" qui n'est pas évidente à trouver.



 

Les commentaires :
 
N° 1214  :  "Jean-Maire Le Guen confirme la remise en cause de l'assurance chômage :"
Par gabdel le 08/10/2014

Après Manuel Valls c'est au tour de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux relations avec le gouvernement, d'annoncer la volonté du gouvernement de revenir sur la durée et le montant de l'indemnisation des demandeurs d'emploi estimant que  le système actuel est un frein à la reprise du travail.


Il confirme également que cela se fera vant la date de fin de l'actuelle convention d'assurance chômage prévue au 30 juin 2016 évoquant le fait que cette question " sera dans le débat, y compris dans le débat social dans les mois qui viennent, puisqu'il y aura une renégociation dans les mois qui viennent de l'assurance-chômage ."


Cette décision du gouvernement, car c'est désormais acquis qu'il s'agit d'une décision prise par le gouvernement, repose sur deux impératifs :


1) satisfaire "le gout du sang" des libéraux européens qui veulent que la France réduise sa couverture sociale qu'ils estiment trop favorable;


2) avoir un petit espoir que le pacte de responsabilité puisse faire un tout petit peu baisser les chiffres du chômage que l'on annonce à la hausse au moins jusqu'en 2017.


En effet avec une réduction de charges axée sur les bas salaires le gouvernement attend la création d'emplois précaires et payés au minima, à savoir le SMIC, incitant par ailleurs les entreprises à se débarrasser des quadragénaires et quinquagénaires dont les salaires sont supérieurs au minima possible à savoir le SMIC.


Le problème est que pour faire partir ces salariés les entreprises versent de confortables indemnités soit dans le cadre d'une rupture conventionnelle soit sans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi, indemnités qui, accompagnées par une prise en charge longue et d'un montant important du demandeur d'emploi dissuade celui-ci d'accepter de reprendre un emploi précaire et payé au SMIC.


Pas sur que cette perspective redonne du moral aux cadres, principaux visés par cette réforme, et aux patrons de PME qui, selon le baromètre Viavoice réalisé pour HEC, c'est effondré au mois de septembre 2014, 65% des cadres estimant par exemple que leur niveau de vie se dégradera d'ici un an. 


Le pire va être pour tous ceux qui ont accepté de partir dans le cadre de plans de départs volontaires persuadés qu'ils auraient une prise en charge assurée pendant deux ans avec un revenu de remplacement à 80 %. Ils vont bien vite comprendre qu'ils ont eu tort d'accepter de partir...


Bien entendu la CFTC et la CFDT sont tout à fait prêtes à valider cette réforme ce n'est qu'une question de prix en termes de postes et d'avantages en nature pour leurs dirigeants tout comme les membres du Parti Radical de Gauche qui se batte pour que Jean Michel Baylet, leur Président battu aux élections sénatoriales, soit recasé et ce sous peine de ne plus soutenir le gouvernement. Tous le reste ils n'en ont rien à faire.


Heil l'Europe libérale.

Les commentaires :
 
N° 1213  :  "Manuel Valls avance de moins en moins masqué :"
Par gabdel le 07/10/2014

Les déclarations de Manuel Valls en Grande Bretagne sur l'assurance chômage trop favorable pour les demandeurs d'emploi ne peut surprendre personne mais doit inquiéter tout le monde.


En effet le Manuel Valls et Michel Sapin ont choisi l'ignominie pour faire adopter un budget qui va être durci, on le sait maintenant, mais on ne sait pas dans quel proportion ni pour qu'elle catégorie exactement. Alors les ignobles millionnaires du gouvernement lance des formules, désigne des victimes qu'il faut sacrifier sur l'autel de leurs intérêts.


Aujourd'hui ce sont les demandeurs d'emploi mais aussi les couples et les familles. Oui les couples car le gouvernement envisage de supprimer le quotient conjugal autrement dit la possibilité pour les couples pacsés ou mariés de faire des déclarations d'impôts communes et donc de payer plus d'impôt. De même la majoration de retraite pour avoir élevé trois enfants va être supprimé au nom du changement de civilisation comme le clame l'intersyndicale LGTB.


Les demandeurs d'emploi, les retraités, les familles, bref les sans dents mais aussi les classes moyennes vont donc être sacrifiés, massacrés par des êtres cyniques et sans états d'âme dont la seul préoccupation est de garder leur poste et de faire le plus de victimes possibles.
Manuel Valls rêve d"une "solution finale " sociale à la Thatcher et Michel Sapin d'un eugénisme social à "l'allemande" où l'on cache une misère noire et profonde sous un apparat de croissance et de chômage faible.


Reste encore toujours l'espoir d'une révolte du peuple, de la population contre ce crime social commis avec la bénédiction et l'assistance de la CFDT. Révolte qui pourrait démarrer avec les blocages des routiers à compter du 17 octobre. Mais il y a peu de chances que cela aboutisse. Trop de français manipulés seront contre les grèves et les grévistes et il seront ensuite les premiers à se plaindre que l'on est mal gouverné et que rien ne bouge.


L'ignoble marchandage a donc commencé. Manuel Valls et Michel Sapin vont donc décidé avec leurs amis anglais et allemands ceux qui doivent sacrifiée, euthanasiés socialement pour satisfaire les banquiers de l'Euro les dirigeants du grand Reich européen. Le grand Reich LGBT qui impose de massacrer les familles nombreuses au profit de familles de laboratoire de un ou deux enfants, la civilisation des androgynes lobotomisés totalement soumis au corps social comme des fourmis ou des termites et au service du grand Reich européen.


Depuis des mois nous avons écrit que la convention d'assurance chômage ne passerait pas l'année et qu'elle serait remise en cause cet automne. Et bien c'est maintenant que cela se fait comme l'a déclaré Manuel Valls. Et la CFDT signera comme d'habitude car comme les députés socialistes c'est leur poste et leur confort qui prime sur toute autre considération.


Heil l'Europe libérale.


 

Les commentaires :

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