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N° 1233  :  "Qui c'est qui avez raison pour la hausse de chômage ?"
Par gabdel le 24/10/2014

C'est nous. Nous avions annoncé une forte hausse du chômage au mois de septembre 2014 et elle est bien présente avec 50.200 demandeurs d'emploi de plus toute catégorie.


Pour être totalement franc elle est un petit peu moins forte qu'on ne pouvez le penser en raison d'une reprise conjoncturelle du marché automobile et l'été indien qui a vue se prolonger les emplois saisonniers.


Mais cela signifie malheureusement qu'octobre verra une nouvelle très forte hausse en octobre et en novembre 2014.


Jean-François Rebsamen, Ministre du Travail, reconnait enfin l'échec de la politique du gouvernement et notamment du CICE (crédit impôt compétitivité emploi) tout en estimant qu'il peut encore donner des résultats car peu connu des entreprises.


On ne voit pas comment une entreprise ne peut ne pas connaitre le CICE et la pacte de responsabilité on nous rabâche les oreilles à faire cela depuis près d'un an maintenant.


Pour limiter le massacre le gouvernement va donc encore débloquer des crédits pour les contrats aidés, 20000 en plus cette année et 50000 en 2015. Et cela se voit. Hier ils étaient 8 employés à enlever les feuilles mortes dans ma rue ....


Bien entendu tout cela n'est rien à côté du "tsunami" qui nous attend au mois de janvier 2015 date à laquelle les entreprises auront la trésorerie pour financer de plus vastes plans de départs collectifs grâce au pacte de responsabilité, départs nécessités par la chute de la consommation des collectivités et des ménages en raison des mesures de rigueur adoptées actuellement à l'Assemblée Nationale.


Oui car après deux mois difficiles, octobre et novembre, les consommateurs et les entreprises, notamment les commerçants, vont tout miser pour Noël fête pour laquelle on fait des sacrifices tant elle représente la paix et famille qui en ont bien besoin en ces jours sombres.


Mais une fois les fêtes passés il faudra faire les comptes et c'est là où la véritable crise, la déflation européenne, va frapper un grand coup un pays et une économie fragilisés par une politique économique incohérente mener par un arriviste incompétent.


"Mira, Mira! Viene una tormenta!" (Terminator 1984)


 

Les commentaires :
 
N° 1232  :  "Contrat de travail unique : le nouveau mensonge de Valls et du MEDEF :"
Par gabdel le 24/10/2014

Manuel Valls et le MEDEF ont trouvé une nouvelle fausse excuse pour expliquer la hausse du chômage en France. En effet, selon eux les entreprises françaises ont peur d'embaucher des salariés de peur de ne pas pouvoir les licencier au moment où les résultats de l'entreprise seraient moins bon. Ce qui est de nouveau un "fantasme" comme celui, aujourd'hui éventé, de l'importance des charges sociales qui pèsent sur le travail.


Oui car il est bon de rappeler que le 21 janvier 2014 François Hollande et le MEDEF ont annoncé aux français que pour permettre la création d'un million d'emplois on allez alléger les charges patronales pour un montant de 40 milliards d'euros. Que ce million d'emploi créé le serait grâce à des accords de branches dans lesquels syndicats et patronats, la main dans la main et les yeux dans les yeux, fixeraient eux mêmes le nombre et le calendrier des dites créations d'emploi.


Que reste t il aujourd'hui de cette formidable annonce aujourd'hui ? Rien si ce n'est un pays au bord de la rupture avec l'Europe.


En effet aujourd'hui il n'y a toujours que deux accords de branches conclus et des accords qui ne prévoient aucune embauche des nouvelles mais simplement des embauches programmées du fait des départs naturels. Pire on nous dit aujourd'hui que les entreprises ne peuvent pas embaucher. Que leurs priorités c'est avant tout de refaire leurs marges et de verser des dividendes pour ne pas disparaitre tout simplement.


Il est donc malheureusement de notoriété publique qu'aujourd'hui la baisse des cotisations patronales ne donnera lieu à aucune embauche supplémentaire à court ou moyen terme. Au mieux, comme l'a encore annoncé il y a peu Bernard Arnault, cela peut amplifier une éventuelle reprise qui n'arrivera pas avant plusieurs années.


D'où la nécessité de trouver une nouvelle fausse excuse pour justifier cette absence d'embauche. Et c'est la peur de ne pas pouvoir licencier qui est évoqué.


Cet argument est plus que jamais un leurre aujourd'hui où il est désormais beaucoup plus facile qu'avant de se séparer de salariés jugés en surnombre.


En effet à côté du classique licenciement pour motif économique permettant à toute entreprise en difficulté de se séparer de salariés du fait de mauvais résultat, la loi a ajouté la possibilité de rupture conventionnelle, amiable, tant individuelle que collective. 


La rupture conventionnelle individuelle a été institué par l'UMP en 2008, et la rupture conventionnelle collective par le PS avec la loi de sécurisation de l'emploi en 2013 et les fameux plan de sauvegarde des emplois.


Cela prouve bien qu'il est faux de prétendre aujourd'hui que c'est la peur de ne pas pouvoir faire partir les salariés qui est la cause de l'absence d'embauches par les entreprises.Outre le licenciement les entreprises disposent en effet aujourd'hui des ruptures conventionnelles pour moduler leurs effectifs.


On assiste en réalité à une "course à l’échalote" de pseudos excuses pour justifier une économie exsangue et à bout de souffle dans laquelle plus personne ne veut investir du fait de l'absence de perspective de croissance liée aux politiques de rigueur imposée par Bruxelles et le refus de voir la réalité en face.


Si les français, et surtout les députés sensés les représenter, avaient deux sous d'intelligence ils devraient s'élever en bloc contre la remise en cause du CDI et demander à Valls et au MEDEF de d'abord leur donner le million d'embauches annoncées en janvier 2014 et acheté 40 milliards d'euros pour ensuite, éventuellement, envisager de modifier les règles relatives aux contrats de travail.


Oui car c'est bien 40 milliards d'euros d'allégement de charges qui sont adoptés actuellement à l'Assemblée Nationale et ce sans aucune contrepartie sauf la certitude que cela ne suffira pas pour créer des emplois et qu'il faudra en plus supprimer le contrat à durée indéterminée pour espérer un résultat.


40 milliards qui vont faire défaut tant aux français qu'aux collectivités et qui vont entrainer une baisse de la consommation intérieure qui va réellement dissuader les entreprises de recruter.


La solution réelle est connue c'est la préférence nationale ( pour le Front National ) ou le patriotisme économique pour les socialistes et l'UMP, autrement dit une sortie de Shengen et de l'euro pour faire un véritable plan de relance permettant d'orienter la consommation vers la production intérieure et non plus à l'importation.


La France a tout perdu avec l'Europe. Plus de paquebot (le France n'existe plus), plus d'avion supersonique (le concorde est à la casse) et un TGV aujourd'hui dépassé car développé sur des bases électorales et non pas de logique de dessertes et de nécessités commerciales.


Elle ne pourra sauver le peu qui lui reste qu'en reprenant son destin en main et en redevenant un vrai pays avec une monnaie propre et la maitrise de ses frontières.

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N° 1231  :  "Manuel Valls veut donc détruire le parti socialiste pour fonder son propre parti :"
Par gabdel le 23/10/2014

Dans le Nouvel Observateur Manuel Valls s'est donc dévoilé et a montré son vrai visage, à savoir de celui d'un arriviste incompétent prêt à tout pour arriver au pouvoir.


En ce sens il est bien un "clone" de Nicolas Sarkozy dont il souhaite copier la stratégie en vue de s'imposer au sommet de l'Etat.


Manuel Valls veut donc faire comme à fait Nicolas Sarkozy en s'emparant du RPR pour le transformer en UMP. Il veut éliminer les élèments de gauche du parti socialiste, changer le nom de ce dernier pour lui donner un nouveau non intégrant notamment les radicaux de gauche au nom d'un réformisme revendiqué.


Pour ce faire il a besoin que le parti socialiste soit humilié sur la plan électoral pour ainsi convaincre du bien fondé d'une nécessaire refondation du parti. D'où la multiplication des mesures et réformes dont il sait qu'elles sont néfastes et nocives pour le pays le menant tout droit vers moins de croissance et plus de chômage.


En fait Manuel Valls fait le choix de multiplier les annonces ridicules et les mauvais textes dans le but que le parti socialiste soit ridiculisé aux cantonales de mars 2015 pour justifier ce qu'il espère être son "OPA" sur les ruines du parti socialiste pour en faire son parti uniquement dévoué à sa cause comme l'UMP l'est pour Nicolas Sarkozy.


Claude Bartolone, considéré par Valls comme l'un des "passéistes" à éliminer à bien compris le danger en qualifiant de "faute" l'annonce faite par Manuel Valls de vouloir changer le nom du parti socialiste mais cela ne suffira pas à calmer Manuel Valls dont le temps joue pour lui.


Car plus on se rapproche de 2017 et plus la probabilité d'une débâcle en 2017 pour le parti socialiste de François Hollande se précise surtout si les cantonales de mars 2015 sont la débâcle annoncée. Ainsi Valls, tel Sarkozy sous l'ère Chirac, veut apparaitre comme le seul capable d'éviter le massacre annoncé de 2017 mais à la condition que le parti change de nom et soit entièrement acquis à sa cause.


Les socialistes sont cette fois officiellement prévenus et notamment les 266 députés qui votent pour les textes de Manuel Valls : Manuel Valls veut la disparition du Parti Socialiste et fait adopter volontairement une politique économique et sociale négative et mauvaise pour le pays dans le but de s'assurer d'une débâcle électorale en mars 2015.


Paradoxalement la seule chance de survie du Parti Socialiste c'est une dissolution de l'Assemblée Nationale le plus vite possible. A défaut il sera trop tard pour arrêter l'arrivisme sans limite de Manuel Valls et la mort du parti socialiste.


 

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N° 1230  :  "La mauvaise foi de Cambadèlis et de Le Foll éclatent enfin en plein jour :"
Par gabdel le 22/10/2014

Le comportement de Jean-Christophe Cambadèlis et de Stéphane Le Foll est une honte pour la République et la démocratie et atteste que les textes sont adoptés par l'Assemblée uniquement par peur ou "corruption" plus ou moins active.


Pour mémoire il faut rappeler que Benoit Hamon et Aurélie Filippetti viennent d'être virés du gouvernement en raison de leur soutien à Arnaud Montebourg qui a exprimé publiquement son désaccord avec la politique économique du gouvernement Valls et donc de son projet de budget.


Face à ces critiques, François Hollande et Manuel Valls ont donc décidé de virer les dits ministres, mais d'annoncer une politique encore plus libérale et de nommer un représentant de la banque Rotchield au gouvernement.


Dès lors il était impensable que Benoit Hamon ou Aurélie Philippetti puisse voter pour le budget présenté à l'Assemblée, budget qu'ils contestent ouvertement et publiquement.


Par respect pour le gouvernement ils ne vont d'ailleurs pas voter contre ce projet de budget mais s'abstenir comme 37 autres députés socialistes.


Au lendemain de ce vote Jean Chritophe Cambadèlis, Premier Secrétaire du Parti Socialiste, s'en prend directement et nominativement à eux en jugeant ce «déplorable» et «pas loyal(e)» , tout comme le Stéphane Le Foll, le porte parole de François Hollande estimant que ce vote est un manquement à on ne sait pas trop quel devoir.


Cette attitude indigne, consistant à s'en prendre ouvertement à des élus de la République pour leur vôte contraire à celui demandé par le Président de la République à tout de suite eu pour effet que Benoit Hamon précise sa pensée, pensée partagée par la majorité des gens de gauche, à savoir que la politique menée par François Hollande et Manuel Valls n'est pas seulement mauvaise mais qu'elle est néfaste pour la République et qu'elle mène le pays vers un désastre sans nom.


Il est en effet de notoriété publique que les députés socialistes mènent une politique économique pour laquelle ils n'ont pas reçu mandat des citoyens et qui a même été désavoué lors des élections municipales de mars 2014. Que les députés en question ne votent les textes que par peur de perdre leurs postes et ce au détriment de l'intérèt général.


Le vôte de Benoit Hamon et d'Aurélie Philippéti est un vôte logique et digne du mandat que leur a donné leurs électeurs. En revanche, le vôte des députés radicaux de gauche votant pour ce budget qui prévoit la suppression de la 1ère tranche de l'impôt sur le revenu qu'ils ont toujours refusé et condamné en échange de postes de conseillers territoriaux qui seront maintenus est répugnant et indigne d'une vraie République.


Tout ceci démontre bien qu'il n'y a plus de majorité pour gouverner ce pays et que la France vie dans une dictature de fait organisée par François Hollande et Manuel Valls sous le tutelle d'Angela Merkel.


C'est donc oui la démocratie que l'on sacrifie sur l'autel de l'intérèt supérieur de la finance et de l'Allemagne, tout sauf des valeurs de gauche mais les valeurs du Président qui hait les "sans dents" et qui s'amuse pendant que le pays s'enfonce.



 

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N° 1229  :  "Plus que 266 fraudeurs, cela devient bon :"
Par gabdel le 21/10/2014

Le volet recettes du budget 2015 a donc été adopté par 266 députés contre 245. 266 fraudeurs dont les députés radicaux de gauche achetés à grand frais par Manuel Valls le corrupteur en chef.


Mais le nombre diminue. Il n'y a plus que 21 voix de majorité et la prise de conscience au PS continue donc de progresser.


Reste le volet dépense et la loi de financement de la sécurité sociale et bien sur la future loi sur l'activité de" Rotchield-Macaron" pour encore faire baisser le nombre de députés fraudeurs et espérer, à terme, une mise en minoroté de ce gouvernement qui ne ressemble qu'à lui même.


Il reste donc un espoir, infime, d'échapper au massacre de 2015.



Yann Galut et Nicolas Bays députés socialistes : si tous les gars du monde ...

Les commentaires :
 
N° 1228  :  "Sauver ce qui peut l'être :"
Par gabdel le 21/10/2014

Au lendemain de l'article de Martine Aubry dans le "JDD", la seule question que se pose les politiques, médias et observateurs est celle de savoir ce que Martine Aubry ambitionne comme poste futur. Ce simple fait montre à quel point le politique est perçu négativement en France et est source de la catastrophe qui nous attend.


Oui car il ne vient à l'idée de personnes que Martine Aubry ne vise rien du tout mais souhaite éviter le pire à la France et aux français, à savoir la récession sévère que lui garantie le vote de budget tel qu'il est actuellement débattu à l'Assemblée Nationale. Non ce n'est pas possible.


Pourtant Martine Aubry précédemment déclarée qu'avec la baisse des dotations aux collectivités il y a allait avoir une baisse des commandes de chantiers donc une perte d'emploi de 3000 postes rien que dans le BTP du Nord et qu'elle craignait une explosion sociale.


Donc son but n'est pas de se positionner pour un poste mais de tenter de sauver ce qui peut l'être dans un pays où 80 % des français estiment que leur Président de la République est mauvais et que les politiques ne sont que des fraudeurs corrompus.


Sauver ce qui peut l'être ce n'est pas seulement en matière économique d'ailleurs mais aussi en matière sociétale avec la mise à mort annoncée de la "mère de famille".


En effet comme le démontre Eric Zemmour dans son livre la société s'est évertuée, à partir de mai 1968 a tuer, éliminer, la puissance paternelle, le père de famille. C'est chose faite aujourd'hui où l'homme n'a plus guère de pouvoirs ou de domaines réservés comme l'atteste la montée en puissance imposée et financée par les pouvoirs publics du sport de haut niveau féminin.


Sur le plan juridique la suppression de la référence au concept de "bon père de famille" dans l'ensemble des textes acte de la mort officielle du "père de famille" en tant que chef de famille où modèle de référence.


Seulement, à peine le "père de famille" enterré, c'est au tour de la "mère de famille" d'être dans le collimateur du consumérisme libérale, celle-ci étant passée du stade de complice à la consommation à celle d'obstacle à la croissance.


En effet la "mère de famille" a longtemps été perçu comme une complice à la consommation justement par le fait qu'elle avait des enfants, enfants source de dépenses et donc de consommation supplémentaire pour le commerce donc source de profits. Mais cette consommation liée à la fonction maternelle est devenue insuffisante pour une société toujours avide de profits supplémentaires aussi on s'est dit qu'une femme qui travaille, qui boit, qui fume, qui se drogue et qui baise comme un homme et donc qui vit de plus en plus souvent seule entre deux ou trois liaisons consomme plus qu'une mère de famille. Il faut donc, pour le bien du commerce et des profits, persuader les femmes de se comporter comme des hommes.


Avec la révolution sexuelle de 1968 puis la contraception et l'avortement on a érigé le droit à l'épanouissement sexuel de la femme comme une valeur supérieure au fait d'être mère ou d'avoir des enfants. On a vendu aux femmes le fait qu'elles avaient le droit, comme les hommes, de baiser qui elles voulaient et comme elles voulaient, de boire et de fumer comme les hommes jusqu'au moment où elles décideraient seules de se ranger et d'avoir un ou des enfants.


On leur a même donner les moyens aux femmes de mener cette nouvelle vie en les poussant à travailler et donc de gagner autant que les hommes. On a même réussie à les contraindre à adopter ce style de vie en leur faisant croire que l'on ne pouvait d'épanouir que par le travail et non par la maternité. Seules les femmes qui travaillent sont des femmes épanouies et accomplies, les femmes aux foyers n'étant que des femmes de seconde zone incultes et isolées de la société.


Les femmes ont tout naturellement pris le train en marche et ont fait leur le combat pour cette égalité, ce droit à la débauche et à son financement par le travail.


Cela a si bien réussi qu'aujourd'hui une femme de moins de 25 ans qui tombe enceinte fait le malheur de ses parents et de la société. De ses parents car la maternité est aujourd'hui perçue comme un obstacle aux études et à la carrière professionnelle et les parents préfèrent que leur fille attendent d'être installés professionnellement pour avoir des enfants. La société car cela la prive de toutes les dépenses de consommation liées à la vie libre et insouciant d'une jeune femme d'aujourd'hui qui baise, fume, boit et joue au foot comme un homme.


Aujourd'hui la "mère de famille" de moins de 25 ans est perçu comme un fléau pour la société et plus comme une chance.


Seulement demain c'est la "mère de famille" tout court qui devient un fléau. Aujourd'hui c'est la maternité à n'importe quel age qui pose problème. La maternité freine la carrière professionnelle des femmes. Elle donc aussi une gêne pour les entreprises qui doivent se priver de leurs cadres pendant des semaines voir des mois. D'où l'idée aujourd'hui de "tuer" la  mère de famille, de dissuader les femmes d'avoir des enfants.


Ce processus est déjà en marche. La modulation des allocations familiales pour les revenus confortables est une première étape ainsi que la réduction du congé parental pour les femmes. La promotion des PMA et GPA dans le monde en est une autre. Une cadre supérieure n'est pas obligée de se mettre en congé pour avoir un enfant. Elle peut devenir mère sans avoir à porter ni accoucher l'enfant. Il lui suffit d'avoir recours à une GPA, une mère porteuse pour cela. Elle peut même faire une PMA puis une GPA si elle ne souhaite pas de père à l'enfant.


Et pour éviter le risque d'infertilité lié à l'âge il suffit de faire congeler ses ovocytes pour pouvoir ensuite enfanter au moment choisit par l'entreprise voir pour occupe sa retraite.


Et tout ceci n'est pas de la science fiction mais une réalité Facebook et Apple notamment incitant financièrement leurs salariées femmes à faire congeler leurs ovocytes pour qu'elles diffèrent le fait d'avoir un des enfants.


Progressivement on passe du "des enfants quand je veux et si je veux" à "des enfants quand la société et mon entreprise le veulent et s'ils le veulent", d'où un début de réactions timides de certaines femmes face à ce phénomène.


Sur ce plan c'est Lionel Jospin et Jacques Delors qui ont publié une tribune contre la GPA et la reconnaissance des enfants conçus ainsi à l'étranger au nom de la dignité de la femme.


Deux hommes que l'on ne peut pas accuser de se positionner pour des postes futurs mais simplement pour alerter l'opinion de ce qui se passe, pour sauver ce qui peut l'être encore.


Sauvez ce qui peut l'être encore tant sur le plan économique que sociétal, tel est le but de quelques personnalités qui pensent que c'est encore possible.

Les commentaires :
 
N° 1227  :  "Comme annoncé c'est maintenant le secteur de la grande distribution qui supprime massivement des emplois :"
Par gabdel le 20/10/2014

Depuis des mois nous alertons par nos éditos les personnes qui lisent ceux ci sur les effets catastrophiques de la politique menée par le gouvernement de Manuel Valls notamment en matière d'emplois.


Parmi ces effets nous avons annoncé depuis plusieurs mois que la grande distribution était au bord du "chaos" du fait d'une politique d'austérité salariale et budgétaire amenant une baisse de la consommation dans la grande distribution.


Condamnée pour survivre a baisser ses prix la grande distribution ne peut plus trop jouer sur ses fournisseurs, notamment alimentaires, eux même pris à la gorge. Il ne leur reste donc qu'une solution pour baisser leur prix : supprimer des emplois.


Aujourd'hui on apprend qu'un rapport de la société de veille économique Trendeo publié lundi 20 octobre annonce que le secteur du commerce "supprime des emplois depuis deux trimestres". Qu'il s'agit d'un "phénomène significatif et inquiétant", montrant que "la baisse du pouvoir d'achat des ménages frappe la consommation".


On ne peut être plus clair. Confronté à la baisse de la consommation des ménages et à l'impossibilité de faire baisser leurs prix à leur fournisseur, les grands surfaces et grands magasins vont massivement supprimer des postes pour tenter de survivre.


Face à ce phénomène que fait le gouvernement ?


1) par le biais du pacte de responsabilité il donne les moyens financiers à la grande distribution pour financer ces suppressions de postes. Que ce qoit par des licenciement ou des départs volontaires les grandes surfaces vont supprimer massivement des emplois et financer le tout grâce à l'argent des contribuables et notamment des allocations familiales modulées.


2) il va autoriser l'ouverture des magasins le dimanche contre majoration de salaire ce qui va encore aggraver le phénomène et rendre encore plus nécessaire la suppression de postes pour financer des postes au SMIC, de préférence des apprentis en CDD, pour travailler les dimanche.


La récession annoncée est bien en vue. Bien loin de permettre la reprise et la croissance la politique du gouvernement consiste à donner de l'argent aux entreprises pour qu'elles financent des suppressions de postes et contribuent, ainsi, à la baisse de la consommation et donc à la récession. Absolument l'inverse d'un certain Jean Tirole, prix Nobel d'économie qui estime qu'il faudrait taxer les entreprises qui licencient ou supprime des emplois plutôt que de les financer.


Le trio Valls-Sapin-Macron nous mène tous droit vers une nouvelle récession sans précédent.


 


 

Les commentaires :
(orlando):

Bonjour,

avez-vous des nouvelles du ministre du travail ?: Il s'appelle REBSAMEN, je crois....

je mets sa photo ci-dessous, pour ceux qui ne savent pas de qui je parle :

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