N° 1345 : "Le jour où la France est passée de le la laïcité à l'islam de France :"
Par gabdel le 25/02/2015
Six semaines après les attentats de Charlie Hebdo le cri des assassins "on a tué Charlie (...) on a vengé le prophète" raisonne encore dans les esprits et prend aujourd'hui malheureusement tout son sens.
Tout son sens car si Charlie Hebdo parait de nouveau aujourd'hui, c'est bien l'Islam qui sort gagnante de ce massacre en étant consacré religion d'Etat par l'Etat français.
Bernard Cazeneuve va d'ailleurs aujourd'hui annoncer les mesures décidées par l'Etat français pour encourager l'islamisation du pays. L'Etat français va financer la formation des Imams, protéger les mosquées et subventionner en masse les écoles privées musulmanes.
Le but ? Faire émerger un islam de France pacifiste et inoffensif sensé contrer l'islam terroriste et assassin d'Al Qaïda et de l'Etat Islamique.
Autrement dit pour l'Etat français la question de l'islamisation de la société n'est plus d'actualité elle est un fait incontournable. La seule chose qui reste à tenter c'est accompagné ce mouvement en tentant d'en gommer les élèments les plus meurtriers et les plus agressifs envers les autres.
Mais attention à l'erreur généralement commise. Cette islamisation ne se fait pas contre la religion chrétienne déjà vaincue par le passé, mais au détriment de la laïcité et de l'athéisme comme le démontre la remise en cause des acquis sociaux comme le repos dominical et les jours fériés.
En effet, le repos dominical et les jours fériés ne sont plus depuis longtemps des références religieuses en France. Ce sont des acquis sociaux obtenus par le biais de lois successives consécutives à des manifestations de salariés et d'ouvriers. Dès lors autoriser le travail le dimanche ou supprimer des jours fériés n'est plus une remise en cause de la religion mais une remise en cause des acquis sociaux laïcs obtenus par les salariés.
Il suffit de se rappeler la pitoyable tentative de Jean Pierre Raffarin pour supprimer le lundi de Pentecôte de la liste des jours fériés en 2003. Ce n'est pas la communauté catholique qui a fait reculer le gouvernement mais la société laïc qui ne voulait pas que l'on supprime ce weekend de 3 jours, weekend primordial pour le tourisme notamment pour les villes organisatrices de corridas et celles organisant les tournois de football jeunes.
Aujourd'hui, à l'inverse de 2003, avec la loi Macron il ne s'agit pas de supprimer des jours fériés mais d'autoriser le fait d'en changer les dates pour qu'elles correspondent avec des fêtes religieuses et notamment celles de la religion musulmane.
Ce n'est pas la Bible qui édicte le nombre et la date des jours fériés en France mais le Code du Travail en son article L.3133-1. Le principe du repos dominical n'est pas édicté par le Nouveau Testament mais par la loi du 13 juillet 1906 qui, justement, fixe pour l'ensemble de la société et pour tous le jour de repos hebdomadaire.
En quoi la fixation du jour de repos hebdomadaire en fonction de la religion de chaque salarié est un progrès pour la laïcité ?
Avec la remise en cause des dates des jours fériés et du repos dominical pour tous on remet en cause en réalité la laïcité pour une nouvelle prise en compte du fait religieux basé cette fois sur la religion musulmane.
C'est bien entendu un triomphe pour les djihadistes puisque même s'ils ne peuvent imposer l'application d'un islam radicale ils imposent l'islam aux pays occidentaux contraints de favoriser l'islamisation de leur société pour contrer l'islamisme radical prôner par les djihadistes.
Mais cela convient certainement aux français puisqu'ils votent pour ceux qui veulent les faire passer d'une société laïque à une société islamique et mettent au piloris ceux qui tentent de leur ouvrir les yeux (Zemmour et Houellebecq).
A moins que dans l'isoloir ils en décident autrement.
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N° 1344 : ""Français de souche" contre "jeunes musulmans antisémites" le drôle de diner du CRIF :"
Par gabdel le 24/02/2015
Avec la montée en puissance du vote en faveur du Front National les masques tombent et le fond de la pensée réelle des acteurs de la politique française apparait au delà des incantations hypocrites.
Le premier qui a déclenché l'opération vérité c'est le président du CRIF, Roger Cukierman, l'ennemi intime de Dieudonné, qui a déclaré que tous les actes antisémites commis en France étaient le fait de jeunes musulmans. Et il a enchainé en adressant à Marine Le Pen un certificat d'irréprochabilité en matière de lutte contre l’antisémitisme, montrant ainsi le rapprochement de fait de plus en plus de français de confession juive du Front National. Rapprochement d'ailleurs logique.
En effet la communauté juive se sent menacée par le nombre de plus en plus grand de musulmans en France, et plus particulièrement de jeunes musulmans nourris par la haine du juif à cause du conflit palestinien et "embrigadés" par des discours extrémistes de plus en plus fréquents dans les mosquées. Ors, le seul parti qui mets en avant ce problème comme problème majeur de la société française et qui propose d'y remédier par des moyens radicaux comme la sortie de Schengen et de l'Europe c'est le Front National. A l'inverse le Parti Socialiste, en ce qu'il propose le droit de vote pour les étrangers et toujours plus d'intégration européenne, est un ennemi de la communauté juive.
Israel est d'ailleurs sur cette même longueur d'onde puisqu'elle incite les français de confession juive à quitter le pays pour s'installer en Israel, politique menée at assumée par les plus hautes autorités du pays dont Nenyamin Netanyahou.
Face à ces déclarations François Hollande s'est donc rendu au diner du CRIF et, bien loin de nier l'existence d'une génération de jeunes musulmans antisémites en France, il a déclaré que ceux ci n'étaient pas les seuls à commettre des actes antisémites en France, les "français de souche" aussi commettaient à l'occasion des actes antisémites comme a l'occasion de la profanation du cimeterre de Sarre-Union.
Autrement dit pour François Hollande lui même il y a bien deux composantes distinctes dans la société française : celle composée des "français de souche" et celle composée des "jeunes musulmans" et qu'il ne faut pas confondre les deux.
Tout ce petit monde, ou plutôt ce beau monde puisque l'on parle du Président de la République, reconnaissent enfin le problème de l'islamisation grandissante de la société française, islamisation qui va conduire tout droit Marine le Pen au pouvoir.
Car avant cette prise de conscience de la communauté juive il y eu celle de la communauté gay qui s'est rapprochée du Front National à grands pas au-travers de Florient Philippot et de Sebastien Chenu lui donnant son brevet de "non homophobe" officiel.
Donc Marine le Pen n'est ni antisémite, ni homophobe et il ne reste plus qu'à rappeler aux femmes qu'elle est la seule capable d'accéder au pouvoir d'ici 2020 pour que le vote du Front National se banalise.
Oui car quand le parti socialiste se dresse en "ténor" de la cause féministe il faut quand même demander où sont les femmes socialistes ? La démonstration de force machiste de Manuel Valls et d'Emmanuel Macron à l'Assemblée Nationale montre la réalité d'un parti totalement dominé par les hommes. Aucune femme n'occupe l'un des postes majeurs de la République et aucun nom de femme n'est évoquée quand on parle de l'élection de 2017. On parle beaucoup du droit des femmes au parti socialiste mais on pratique peu, surtout si l'on parle de la présidentielle qui reste une affaire "d'hommes" tout comme à l'UMP d'ailleurs. Sarkozy, Fillon, Juppé, le Maire aucun nom de femmes quand on évoque la présidentielle à l'UMP. Là aussi la présidentielle c'est du sérieux, c'est une affaire "d'hommes".
Et oui mesdames. La seule possibilité de voir une femme accéder à la présidence de la République dans un avenir proche c'est que les femmes votent Marine le Pen. Mais après tout les femmes ont, elles aussi, le droit de penser que l'élection présidentielle est une chose trop sérieuse pour que les femmes s'en mêlent...
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N° 1343 : "La poignée de main de Judas de Manuel Valls aux agriculteurs "
Par gabdel le 23/02/2015
Après François Hollande c'est Manuel Valls qui vient aujourd'hui se moquer ouvertement des agriculteurs au salon de l'agriculture.
Se moquer oui car il sait très bien que grâce à la loi Macron qui vient d'être adoptée les agriculteurs ne pourront plus s'opposer aux exploitations géantes (comme la ferme des 1000 vaches) donc les dossiers d’autorisation sont déjà signé en préfecture, ni à la vague d'urbanisation qui va emporter et faire disparaitre des milliers de m2 de surface agricole.
Tel Judas Iscariote embrassant Jesus pour le désigner aux soldats romains venus l'arrêter, Manuel Valls sert la main des agriculteurs qu'ils sait condamné pour avoir signé leur arrêt de mort avec la loi Macron.
Cet édito lui même va devenir très rapidement incompréhensible pour un grand nombre de français du fait de la disparition programmée de la culture judéo chértienne du pays. Déjà grâce à la loi Macron dans les Départements d'Outre Mer les fêtes catholiques vont être remplacées par les fêtes musulmanes ou vaudou, mais de plus en plus les ministères songent à ressortir le calendrier révolutionnaire pour supprimer les références aux saints de notre calendrier actuel.
Demain plus personne ne sera qui était Judas mais sera obligé de fêter la fin du ramadan et yom kippour en se gavant de nourritures industrielles fabriquées dans des usines géantes sans aucun agriculteur.
Les commentaires :
(gustave):
L'Europe menace la France de sanctions si elle n'adopte pas les réformes décidées par l'Allemagne, Manuel Valls menace les agriculteurs de perdre l'argent de l'Eurpe s'ils votent Front National, c'est beau la démocratie...
N° 1342 : "Mais comment 20 % des français peuvent voter PS aux départementales :"
Par gabdel le 22/02/2015
Incroyable mais vrai un sondage de l'IFOP indique que 20 % des français disent qu'ils vont voter socialiste aux départementales alors que les socialistes les méprise ouvertement avec leur politique imposée par Bruxelles ?
C'est un mystère. Manuel Valls vient de"cracher à la figure" de tous les électeurs en faisant adopter sans vote la loi Macron et il y a quand même 20 % des français qui vont voter socialiste.
Emmanuel Macron à écrit dans le JDD qu'il allait faire passer en force les réformes imposées par Bruxelles dont même la Grèce ne veut pas : suppression des seuils sociaux, augmentation du temps de travail, baisse des salaires, suppression du CDI et du Code du Travail, suppression des allocations chômages et pourtant 20 % des français disent voter socialiste.
Si à ces 20 % on ajoute les 28 % qui disent vouloir voter UMP-UDI cela fait 48 % de masochistes qui veulent qu'on leur applique la purge européenne qui fait tant de mal dans les autres pays européens comme l'Espagne, le Portugal ou la Grèce.
En France ce n'est pas 50 nuances de grey mais 48 % de masochistes...
Les commentaires :
N° 1341 : "Une démocratie malade à en mourir :"
Par gabdel le 22/02/2015
Si on écoute attentivement les élus PS et UMP il ne faut pas voter Front National. Le Front National serait en effet "le mal" absolu, le parti anti républicain et anti démocratique face aux "piliers" de la République garant de la démocratie à savoir le PS et l'UMP.
IL ne faudrait donc pas voter Front National pour ne pas risquer de vivre une dictature en France.
Le problême c'est que la France telle qu'elle st gouvernée par le PS et l'UMP n'est plus une démocratie et tend insidieusement à être une dictature de fait.
Oui car le pilier, la base, de tout état démocratique c'est la séparation des pouvoirs. Il faut que le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif soit strictement séparés, qu'ils n'appartiennent pas un seul. La confusion des pouvoirs entre les mains d'un seul homme tel est la définition de la dictature.
Tel n'est pas le cas en France en théorie. En théorie la Constitution distingue bien le pouvoir exécutif, appartenant au Président de la République et au Premier Ministre, du pouvoir législatif qui appartient à l'Assemblée Nationale. En théorie seulement. Car dans les faits ce n'est plus le cas depuis la mise en place du quinquennat comme le démontre l'attitude des parlementaires socialistes à l'issue de l'adoption en première lecture de la loi Macron.
En effet depuis la réduction de 7 à 5 ans du mandat présidentiel l'élection présidentielle a lieu, à chaque fois, deux mois avant les élections législatives ainsi les élections législatives ne font qu'entériner l'élection du président de la République. Dès lors le Président de la République détenteur du pouvoir exécutif, détient aussi le pouvoir législatif au travers des députés de son camp élus majoritairement juste après sa propre élection.
Le simple fait que l'on envisage de sanctionner les députés de la majorité présidentielle qui ont osé voter contre l'adoption d'une loi présentée par le gouvernement démontre que la séparation des pouvoirs n'existe plus en pratique au profit d'une dictature présidentielle.
Pour les membres et élus du Parti Socialiste toute loi présentée par le gouvernement doit être votée par les députés membres de la majorité présidentielle sous peine d'exclusion de la majorité et du parti socialiste. Dès lors pour les membres et élus du Parti Socialiste la France est une dictature présidentielle dans laquelle tous les pouvoirs sont entre les mains d'un seul homme : le Président de la République.
A partir du moment où, de fait, nous somme déjà sous une dictature, où est le risque de voter Front National ? D'avoir une dictature légale se substituant à une dictature de fait basée sur la menace et la sanction ?
Les socialistes ne se rendent même plus compte de ce qu'ils font. En appelant à des sanctions contre les "fraudeurs" et en voulant sanctionner systématiquement ceux qui voteront contre les lois présentées par le gouvernement ils appelent en fait à une dictature leur faisant perdre leur aura républicaine et démocratique.
Rendez vous aux départementales mesdames et messieurs les "vertueux" socialistes.
Les commentaires :
(gustave):
Eb déclarant dans le JDD que les décrets d'application de sa future loi étaient déjà écrits Emmanuel MACRON confirme à la fois l'inexistence du pouvoir léguslatif et le fait de prendre les élus EELV publiquement pour des "cons".
En effet à partir du moment où les décrets d'application sont déjà prêts cela signifie que ni le Sénat ni l'Assemblée Nationale ne pourront plus changer le texte qui sera de toute façon adopté en l'état. En plus il affirme que la promesse d'associer les élus EELV à la rédaction des textes modifiant le Code de l'Environnement ne sera pas respectée puisque ces textes sont déjà écrits !
C'est donc bien un coup de force, un passage en mode dictatorial du gouvernement qui va conduire, inévitablement, à des incidents graves avec les opposants aux projets contestés dès le mois de juin 2015.
N° 1340 : "Les départementales : un enjeu majeur de société "
Par gabdel le 19/02/2015
Le rejet de fait de la loi Macron par l'Assemblée Nationale prouve l'absence de majorité et donc de légitimité de l'ensemble des textes de lois portés par le gouvernement de Manuel Valls dont la réforme territoriale.
Aussi, les départementales vont être un véritable marqueur de l'assentiment ou non des français à ces textes et aux valeurs qu'ils portent en eux. Avec le résultat des départementales des orientations sociétales majeures vont être confortées ou devront être infléchies.
Dans cette perspective ce n'est absolument pas le rapport des voix entre l'UMP et le PS qui sera déterminant mais celui entre partis européens et mondialistes (PS, UMP, UDI, PRG et les Verts) et les partis souverainistes (FN, PC, Front de Gauche, NPA).
Les partis européens et mondialistes sont favorables :
1) a une disparition progressive des structures territoriales et des cultures locales (communes, départements, régions) au profit d'une intégration européenne et d'une culture européenne dominante. A ce titre le résultat des élections départementales en Alsace, en Bretagne et dans le Nord seront particulièrement instructifs du fait de la réforme territoriale déjà adoptée;
2) a une disparition du lien familial par le sang et de l'appartenance à une lignée au profit d'une cellule familiale réduite à sa plus simple expression (parent(s) et enfant(s)) et sans référence à un quelconque lien de sang entre les membres de la "famille" devenue une simple structure de vie partagée à dimension variable et temporaire;
3) a une agriculture industrielle et intensive (ferme des 1000 vaches par exemple) au détriment de la qualité et du bio;
4) a la disparition des zones humides et autres espaces naturels aux profits de chantiers et ouvrages publics disproportionnés et polluants;
5) a une remise en cause de la tradition judéo-chrétienne de la France en favorisant l'athéisme et le développement de l'Islam dans le but de remettre en cause notamment les jours fériés et le repos dominical
6) a la vente des grands équipements (aéroports, ports notamment) à la Chine et au Qatar;
7) a des transferts importants de souveraineté à la Commission Européenne pour qu'elle devienne la seule décisionnaire de tout ce qui doit se faire en France.
Tel est l'enjeu majeur de ces élections départementales où les français vont devoir décider s'ils soutiennent ou non les orientations prises par le gouvernement et l'UMP pour le pays depuis plusieurs années et qui sont omniprésentes dans la réforme territoriale et la loi Macron.
Les commentaires :
N° 1339 : "Le porte paole du gouvernement contraint de menacer les députés socialistes d'exclusion pour éviter le vote de la censure !"
Par gabdel le 18/02/2015
L'exécutif a touché le fond et ne recule devant rien pour s'accrocher au pouvoir et mener une politique libérale dont personne ne veut.
La crise est d'ailleurs bien plus grave qu'il n'y parait puisque quand le porte parole du gouvernement , Stéphane Le Foll, déclare qu’un député socialiste qui voterait la motion de censure déposée par l’UMP et l’UDI n’aurait «plus sa place au Parti socialiste», et promet une explication lors du congrès du PS en juin c'est qu'il craint que certains votent la motion de censure !
C'est hallucinant. Il est aujourd'hui évident et démontré que le gouvernement ne dispose plus d' une majorité à l'Assemblée Nationale et que sa politique économique n'est approuvée que par une minorité des français et des élus.
Aux électeurs d'enfoncer le clou aux départementales car jamais François Hollande n'aura le courage de dissoudre préférant laisser le pays dans le marasme dans lequel il l'a mis.