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N° 1584  :  "Ridicule de dire que l'on devrait plutôt bombarder Molenbeek que la Syrie :"
Par gabdel le 18/11/2015

D'habitude je suis largement d'accord avec Eric Zemmour mais là il dit n'importe quoi. On ne peut pas bombarder Bruxelles, ou plus précisément Molenbeek parce que les djihadistes qui ont frappé à Paris le 13 novembre venait de Bruxelles. Ridicule. Aussi ridicule que de dire que l'on va bombarder Saint Denis.


Non il faut être sérieux. En revanche ce qui est sérieux c'est de dire que l'on va remettre les frontières nationales pour éviter justement que des personnes passent facilement d'un pays à l'autre avec des armes de guerre et des explosifs. Là d'accord c'est cohérent.


Dire que l'on va reconquérir les banlieues et rouvrir les commissariats et les services publics que l'on a fermé à tour de bras depuis Nicolas Sarkozy là d'accord c'est cohérent. Que l'on va dissoudre et fermer les mosquées et salles de prières radicales et expulser tout imam un tant soit peu pro djihad là on est toujours d'accord.


Que l'on va revenir sur la dramatique réforme pénale de Christiane TAUBIRA et son projet de réforme de la justice des mineurs pour mettre le paquet sur la lutte et la répression contre le trafic de drogue qui finance en grand partie et soutien le terrorisme là d'accord. Rien que le fait de revenir sur la dépénalisation de la consommation du cannabis serait un message fort contre les petits trafiquants qui deviennent souvent les complices des terroristes ou terroristes eux mêmes là on est d'accord.


Que l'on recrée le service des RG et en leur donnant les moyens pour surveiller réellement tous ceux qui reviennent de Syrie ou d'Irak là on est d'accord.


Que l'on cesse d'accueillir des migrants parmi lesquels les terroristes se dissimulent et surtout de cesser de les disséminer un peu partout en France là on est d'accord.


Que l'on licencie et retire la nationalité française à tous ceux qui prônent le djihad ou se prétendent salafiste là on est aussi d'accord.


Soyons sérieux il y a beaucoup mieux à faire que de parler de bombarder les autres pays. Il y a d'abord à mener à bien la reconquête du territoire national.

Les commentaires :
 
N° 1583  :  "Pierre Gattaz et le MEDEF montrent leur vrai visage :"
Par gabdel le 17/11/2015

Si quelques personnes avaient encore un peu d'estime et d'illusions sur Pierre GATTAZ et le MEDEF, les déclarations de Pierre GATTAZ sur le refus de creuser les déficits pour financer la sécurité des français leur fera voir la réalité en face.


Peu importe les victimes, peu importe le sang et la douleur, tout ce qui préoccupe cet égoïste forcené ce sont les profits et la crainte que les dépenses annoncées pour financer des forces de police et de sécurité ne soit des impôts supplémentaires à payer par les sociétés.


Avec ce discours, ignoble, qui fait suite au discours fort et courageux de François Hollande, on voit que le MEDEF est prêt à tout pour préserver ses profits en ce compris la mise en danger volontaire et délibérée de la vie des français. Pierre GATTAZ et le MEDEF ne veule pas donner un euro supplémentaire pour la défense des français.


Pendant que le peuple fait face et se sert les coudes, comme d'habitude, les plus riches renâclent et ne pensent qu'à leur profit.


Cela confirme bien également que la finance est l'alliée objectif des terroristes puisqu'elle vise à affaiblir les effectifs et moyens de défense d'un pays et de sa population.


Les commentaires :
(tartalacreme):

la mèche,.... l'ombre sous le nez....belle photo !

 
N° 1582  :  "Que de temps perdu et de vies gâchées :"
Par gabdel le 16/11/2015

Oui François Hollande a réussi son discours devant le Congrès. Oui, enfin, François Hollande s'est comporté en Chef d'Etat en mettant et le communauté internationale et l'Europe devant ses responsabilités.


Oui, enfin, François Hollande s'est comporté comme le Président de la République Française en se basant sur l'article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen pour clamer haut et fort que "le pacte de sécurité est supérieur au pacte de stabilité" autrement dit que la sûreté et la sécurité des français passent avant les désidératas des financiers et des banquiers et surtout que l'acte suprême ce n'est pas le Traité de l'Union Européenne mais bel et bien la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.


Mais que de temps perdu. Que de vies gâchées pour qu'enfin on retrouve en Chef d'Etat en France et non un gestionnaire se contentant, à la moindre difficulté, de transférer des pans entiers de souveraineté à l'Europe.


Évidement ce retour aux valeurs fondamentales et à la Nation est fragile et menacée notamment par l'idéologie de gauche. Aussi pour éviter que François Hollande ne retombe dans ses travers surtout il ne faut pas voter socialiste aux régionales. Bien au contraire.

Les commentaires :
 
N° 1581  :  "Un avant et un après 13 novembre 2015, vraiment ?"
Par gabdel le 16/11/2015

Il y a quelques mois à peine il devait y avoir un avant et un après 11 janvier 2015. Et il n'y a rien eu. Une fois l'émotion retombée, les images de la marche des chefs d'Etat marchant bras dessus - bras dessous usées jusqu'à la corde on a repris la même politique et commis de nouvelles erreurs pour aboutir au désastre du 13 novembre 2015.


La faute aux politiques mais aussi, et surtout à la société civile, qui continue à refuser de voir la réalité en face et de maintenir au pouvoir ceux qui les mènent au désastre.


Ainsi outre l'absence totale de réelles mesures contraignantes on a continué à montrer du doigt comme étant raciste tous ceux qui dénoncent l'absurdité de l'ouverture des frontières internes en Europe, la multiplication des ouvertures de mosquées avec l'aval bien souvent des pouvoirs publics, l'absence totale de reconquête des quartiers et villes totalement occupées par des étrangers ou des descendants d'étrangers et que la police et les pompiers ont totalement déserté, ceux qui jugent criminel de faire des économies sur les budgets de la police et de l'armée pour des exonérations de charges aux entreprises, qui dénonce les irresponsables au pouvoir qui clament haute et fort qu'il faut donner le droit de vote aux étrangers et donc en ce compris aux colporteurs de la haine etc...


Ainsi avant le 13 novembre 2015 évoquer le fait de remettre des frontières internes en Europe était encore considéré comme ridicule, passéiste, porteur même de retour de la guerre en Europe (dixit François Hollande). Résultat l'attaque du 13 novembre 2015 est venue de Bruxelles ! Alors on continue laisser la France ouverte à tous les vents mauvais !


Avant le 13 novembre 2015 les prétendus vedettes de la chanson et les élus socialistes ont culpabilisé tout le monde en clamant haut et fort qu'il fallait et qu'il faut accueillir des migrants syriens au besoin en les logeant chez soi ! Résultat au moins un des kamikazes est venu en France avec des migrants ! Alors on continue. On accueille tout le monde et on les dissémine partout en France !


Avant le 13 novembre 2015 la Cour d'Appel de Mantes-la-Jolie a interdit à un maire d'implanter un commissariat dans un immeuble parce qu'il est prévu d'y installer une masquée ! Alors on continue à laisser s'installer et se multiplier les mosquées et les « salles de prière » et de fermer les commissariats et d'empêcher les maires qui veulent reconquérir tout ou partie de leurs territoires de le faire !


Avant le 13 novembre 2015 la grande cause du Défenseur des Droits étaient les contrôles de police au faciès. Le fait que les policiers contrôlaient trop souvent et systématiquement les personnes d'origines étrangères et notamment ceux typés oriental, arabes pour tout dire. Alors on continue maintenant qu'une avis de recherche est lancé contre Abdeslam Salah et que le Premier Ministre nous dit que d'autres attentats sont possibles ! On va dire aux policiers de ne pas trop contrôler les « arabes » et de privilégier le contrôle des femmes, des vieux et des roux à moustache et des blonds aux yeux bleus !


Avant le 13 novembre 2015 une loi sur la justice des mineurs visant à supprimer les sanctions contre les mineurs étaient en cours de discussion au Parlement, absence de sanctions favorisant le radicalisation des jeunes comme l'atteste le profil du kamikaze identifié huit fois condamnés et jamais incarcérés. Alors on continue ! On continue à fournir des recrues aux terroristes !


La liste est longue. Bien trop longue. Mais ce qui est sur et certain c'est que rien ne changera. Que la génération Bataclan aura été sacrifié pour rien si les français maintiennent au pouvoir ceux qui les ont mené au désastre et qui protègent les terroristes par leur politique pro européenne et mondialiste qui expose la France et les français à des attaques intérieurs et extérieurs.


C'est pourtant ce qui risque d'arriver aux régionales malgré les 129 morts du vendredi 13 novembre 2015...

Les commentaires :
(gustave):

"Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons"

La Marseillaise.

 
N° 1580  :  "Conte du 13 novembre"
Par gustave le 15/11/2015

 


Assis sur le sable près de la mer qui fut son dernier refuge le petit garçon regardez au loin et ne voyez rien. Puis, tout à coup, il vit venir vers lui plus de 129 personnes totalement hébétées et perdues pleine de sang et en larmes. Un lion majestueux à la superbe crinière noire vient alors s'assoir à côté du petit garçon . Ce dernier se tourna alors vers le lion et lui demanda :


« Mais qui sont tous ces gens ? »


Le lion lui répondit « Des victimes de la barbarie humaine qui viennent nous rejoindre au Paradis des innocents. Ils ont été massacrés à Paris un vendredi soir sans raison ni motif autre que la haine et la terreur. »


«  Crois tu que cela cessera un jour toute cette horreur ? » lui demanda alors le petit garçon.


Et le lion lui répondit : «Non Aylan. Cela ne cessera pas. L'humanité tue au nom des dieux mais elle ne croit pas en elle même. Alors tant que l'humanité ne croira pas en elle il y aura toujours des centaines de victimes innocentes. »


Le lion ajouta « Lève toi Aylan allons vers eux pour leur expliquer et les réconforter. »


« Oui Cecil je viens » répondit alors le petit garçon en se levant.


Les commentaires :
 
N° 1579  :  "ET MAINTENANT ?"
Par gabdel le 15/11/2015

Bien sur que c'est le temps du deuil. Bien sur que l'on va attendre le discours de François Hollande et les mesures qui seront annoncées. Mais justement va t on se décider à prendre de vrais mesures ?


Car pour l'instant, à part la loi anti voile et anti cagoule sous Sarkozy qui ne sert à rien face à des kamikazes à visage découvert on a absolument rien fait bien au contraire.


Rien fait car malgré les menaces et les annonces on a jamais fermé aucune mosquée prônant le fondamentalisme ni arrêté ou jugé un imam prônant la guerre sainte et le djihad en France.


Rien face à la multiplication des quartiers ou des villes entières totalement sous l'emprise musulmane et où il n'y a plus de services publics et ou la police n'ose plus entrer foyer de djihadistes vivant au milieu de musulmans modérés vivant sous leur emprise.


On a rien fait car on a jamais empêché des binationaux de rentrer de Syrie ou d'Irak alors que l'on connait leurs dangerosités.


On a rien fait pour qu'il soit si facile de se procurer des armes en France ou de les faire venir des pays frontaliers.


Pire. On a lancé une invitation aux tueurs en acceptant la venue en masse de migrants. Tout le monde savait que des terroristes se cachaient parmi eux et on a rien fait.


Alors attendons l'annonce des mesures. Mais s'il ne s 'agit encore que de mesurette comme l'interdiction du port du voile intégral alors il y aura encore des centaines de morts...


Les commentaires :
 
N° 1578  :  " Loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relatif à l'état d'urgence. "
Par gabdel le 14/11/2015



Article 1 

L'état d'urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain, des départements d'outre-mer, des collectivités d'outre-mer régies par l'article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, soit en cas de péril imminent résultant d'atteintes graves à l'ordre public, soit en cas d'événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique.




Article 2 

L'état d'urgence est déclaré par décret en Conseil des ministres. Ce décret détermine la ou les circonscriptions territoriales à l'intérieur desquelles il entre en vigueur.


 


Dans la limite de ces circonscriptions, les zones où l'état d'urgence recevra application seront fixées par décret.


 


La prorogation de l'état d'urgence au-delà de douze jours ne peut être autorisée que par la loi.




Article 3

La loi autorisant la prorogation au-delà de douze jours de l'état d'urgence fixe sa durée définitive.




Article 4 

La loi portant prorogation de l'état d'urgence est caduque à l'issue d'un délai de quinze jours francs suivant la date de démission du Gouvernement ou de dissolution de l'Assemblée nationale.




Article 5 

La déclaration de l'état d'urgence donne pouvoir au préfet dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l'article 2 :


 


1° D'interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté ;


 


2° D'instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé ;


 


3° D'interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l'action des pouvoirs publics.




Article 6 

Le ministre de l'intérieur dans tous les cas peut prononcer l'assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée de toute personne résidant dans la zone fixée par le décret visé à l'article 2 dont l'activité s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre publics des circonscriptions territoriales visées audit article.


 


L'assignation à résidence doit permettre à ceux qui en sont l'objet de résider dans une agglomération ou à proximité immédiate d'une agglomération.


 


En aucun cas, l'assignation à résidence ne pourra avoir pour effet la création de camps où seraient détenues les personnes visées à l'alinéa précédent.


 


L'autorité administrative devra prendre toutes dispositions pour assurer la subsistance des personnes astreintes à résidence ainsi que celle de leur famille.




Article 7 

Toute personne ayant fait l'objet d'une des mesures prises en application de l'article 5 (3°), ou de l'article 6 peut demander le retrait de cette mesure. Sa demande est soumise à une commission consultative comprenant des délégués du conseil départemental désignés par ce dernier.


La composition, le mode de désignation et les conditions de fonctionnement de la commission seront fixés par un décret en Conseil d'Etat.


Les mêmes personnes peuvent former un recours pour excès de pouvoir contre la décision visée à l'alinéa 1er ci-dessus devant le tribunal administratif compétent. Celui-ci devra statuer dans le mois du recours. En cas d'appel, la décision du Conseil d'Etat devra, intervenir dans les trois mois de l'appel.


Faute par les juridictions ci-dessus d'avoir statué dans les délais fixés par l'alinéa précédent, les mesures prises en application de l'article 5 (3°) ou de l'article 6 cesseront de recevoir exécution.




Article 8 

Le ministre de l'intérieur, pour l'ensemble du territoire où est institué l'état d'urgence, et le préfet, dans le département, peuvent ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature dans les zones déterminées par le décret prévu à l'article 2.


 


Peuvent être également interdites, à titre général ou particulier, les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre.




Article 9 

Les autorités désignées à l'article 6 peuvent ordonner la remise des armes de première, quatrième et cinquième catégories définies par le décret du 18 avril 1939.


 


Les armes de la cinquième catégorie remises en vertu des dispositions qui précèdent donneront lieu à récépissé. Toutes dispositions seront prises pour qu'elles soient rendues à leur propriétaire en l'état où elles étaient lors de leur dépôt.




Article 10 

La déclaration de l'état d'urgence s'ajoute aux cas visés à l'article 1er de la loi du 11 juillet 1938 sur l'organisation générale de la nation en temps de guerre pour la mise à exécution de tout ou partie des dispositions de ladite loi en vue de pourvoir aux besoins résultant de circonstances prévues à l'article 1er.




Article 11 

Le décret déclarant ou la loi prorogeant l'état d'urgence peuvent, par une disposition expresse :


 


1° Conférer aux autorités administratives visées à l'article 8 le pouvoir d'ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit ;


 


2° Habiliter les mêmes autorités à prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections ciné-matographiques et des représentations théâtrales.


 


Les dispositions du paragraphe 1° du présent article ne sont applicables que dans les zones fixées par le décret prévu à l'article 2 ci-dessus.




Article 12 

Lorsque l'état d'urgence est institué, dans tout ou partie d'un département, un décret pris sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de la défense nationale peut autoriser la juridiction militaire à se saisir de crimes, ainsi que des délits qui leur sont connexes, relevant de la cour d'assises de ce département.


 


La juridiction de droit commun reste saisie tant que l'autorité militaire ne revendique pas la poursuite et, dans tous les cas, jusqu'à l'ordonnance prévue à l'article 133 du code d'instruction criminelle (1). Si, postérieurement à cette ordonnance, l'autorité militaire compétente pour saisir la juridiction militaire revendique cette poursuite, la procédure se trouve, nonobstant les dispositions de l'article 24, dernier alinéa, du code de justice militaire, portée de plein droit devant la chambre des mises en accusation prévue par l'article 68 du code de la justice militaire, lorsque la chambre de l'instruction saisie n'a pas encore rendu son arrêt, soi t devant la juridiction militaire compétente ratione loci lorsqu'un arrêt de renvoi a été rendu. Dans ce dernier cas, les dispositions de l'alinéa ci-après sont applicables, et il n'y a pas lieu pour la Cour de cassation de statuer avant le jugement sur les pourvois qui ont pu être formés contre cet arrêté. Le tribunal militaire est constitué et statue, dans les conditions fixées aux deux derniers alinéas de l'article 10 du code de la justice militaire.


 


Lorsque le décret prévu à l'alinéa du présent article est intervenu, dans les circonscriptions judiciaires précisées audit décret et pour toutes les procédures déférées à la juridiction militaire, il ne pourra être exercé aucune voie de recours contre les décisions des juridictions d'instruction, y compris l'arrêt de renvoi, à l'exception de l'opposition contre les ordonnances statuant sur une demande de mise en liberté provisoire devant la chambre des mises en accusation, qui statuera dans la quinzaine. Une nouvelle opposition ne pourra être élevée que contre une ordonnance rendue plus de deux mois après une précédente décision de rejet de la chambre des mises en accusation.


 


Les pourvois en cassation contre les décisions des juridictions d'instruction ne peuvent être formés qu'après jugement statuant au fond et, s'il y a lieu, en même temps que le pourvoi élevé contre celui-ci. Ils sont portés devant un tribunal militaire de cassation établi par décret en se conformant aux articles 126 à 132 du code de justice militaire et statuant dans les conditions de forme et de fond prévues aux articles 133 à 155 dudit code.


 


Aucune voie de recours, même en cassation, ne pourra également être exercée contre les décisions des juridictions d'instruction de droit commun statuant sur des faits prévus audit décret à l'exclusion de l'appel devant la chambre des mises en accusation.


 


NOTA :

Voir article 181 du Code de procédure pénale.





Article 13 

Les infractions aux dispositions des articles 5, 6, 8, 9 et 11 (2°) seront punies d'un emprisonnement de huit jours à deux mois et d'une amende de 11 euros à 3 750 euros ou de l'une de ces deux peines seulement. L'exécution d'office, par l'autorité administrative, des mesures prescrites peut être assurée nonobstant l'existence de ces dispositions pénales.



Article 14

 


Les mesures prises en application de la présente loi cessent d'avoir effet en même temps que prend fin l'état d'urgence.


 


Toutefois, après la levée de l'état d'urgence les tribunaux militaires continuent de connaître des crimes et délits dont la poursuite leur avait été déférée.

Les commentaires :
(gustave):

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