N° 1654 : "L'ubérisation de l'économie inquiète les salariés français sur la qualité des emplois en France :"
Par gabdel le 04/02/2016
Selon un sondage Oninionway et repris notamment par Le Figaro près de trois Français sur quatre craignent que les nouveaux modèles de l'économie numérique (AirBnB, Blablacar, Leboncoin ou Uber) n'entraînent des pertes de garanties pour les salariés, en termes de rémunération, d'assurance chômage ou d'assurance maladie.
Mais on a surtout envie d'ajouter que les dits salariés ne font rien contre ses pertes de garanties qui sont d'ors et déjà actées.
Ainsi il faut rappeler que le législateur va légaliser le licenciement sans motif en adoptant un barème d'indemnisation en cas de licenciement non fondé. On a donc déjà une perte de garantie pour les salariés actée par François Hollande et le gouvernement.
En matière d'assurance chômage c'est exactement la même chose. Le gouvernement ne cesse d'écrire que l'assurance chômage doit faire 800 millions d'économie et qu'il faut réduire le montant et la durée de l'indemnisation du chômage dans la convention d'assurance chômage devant entrer en vigueur au 01er mars 2016.
Le projet de loi NOE d'Emmanuel Macron qui va supprimer l'obligation de posséder un diplôme pour exercer un grand nombre de professions va encore accentuer ce phénomène en mettant de plus en plus d'autoentrepreneurs ou d'indépendants en portage salarial en concurrence avec les salariés traditionnels amenant à supprimer une à une les garanties qui accompagnent le contrat de travail pour le mettre au même niveau que l'autoentreprenariat ou le portage salarial.
Développement de l'autoentreprenariat et du portage salarial qui sont les fondements, rappelons le, du plan d'urgence pour l'emploi décidé par François Hollande et qui va être mis en œuvre par les nouvelles régions.
C'est tout le paradoxe des français, et notamment les salariés, qui comprennent que l'on est en train de leur reprendre tout ce que leurs parents ont acquis dans le passé par leur travail et leur combat et qui ne font rien pour l'éviter. Car si les salariés s'inquiètent pour eux qu'ils se demandent ce qu'ils vont laisser à leurs enfants en terme de garantie d'emploi et de revenus.
A priori rien.
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N° 1653 : "les députés socialistes affichent leur haine des français nés en France de parents français ::"
Par gabdel le 02/02/2016
Les députés socialistes n'aiment pas les français qui ont le malheur d'être nés en France de parents français. Pour les socialistes ce sont des conservateurs réfractaires qu'il faut noyer par l'arrivée massive d'étrangers et d'enfants des dits étrangers fiertés et avenir de la nation.
Donc pour les socialistes l'avenir ce sont les binationaux et pas les français qui n'ont que cette seule nationalité. Et c'est pour cela que Bruno Le Roux vient de demander au gouvernement qu'il soir retiré dans l'avant projet de loi sur la déchéance de nationalité le fait que cette déchéance ne puisse pas avoir pour conséquence de faire des apatrides. Les socialistes veulent au contraire pouvoir faire des apatrides et remplacer les français nés en France de parents français par des binationaux fraichement conçus par des étrangers et migrants venus récemment en France.
Après la famille qui a été définitivement détruite par le parti socialiste c'est au tour de la nationalité française des enfants nés en France de parents français que le parti socialiste veut s'attaquer pour favoriser les binationaux et multinationaux symbole d'une Europe fédérale et d'une mondialisation qu'ils construisent au détriment de la France et des français.
Mais après tout si les français sont d'accord pour que les enfants d'étrangers et de migrants soient favorisés par rapport à leurs enfants c'est leur droit. Mais alors qu'ils assument.
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N° 1652 : "Y a t il encore une politique économique et sociale en France ?"
Par gabdel le 02/02/2016
Alors qu'aucun remaniement n'a eu à e jour (lieu malgré les annonces répétées depuis des semaines) on peut légitimement comprendre cette absence de remaniement faute de véritable politique économique et sociale appliquée par l'exécutif.
En effet pour que des ministres potentiels soient recherchés et qu'ils acceptent d'entrer au gouvernement il faut bien connaitre et leur communiquer la politique du futur gouvernement en matière politique et sociale. Mais comment faire quand il n'y en a pas ?
Qui peut dire aujourd'hui ce que fait le gouvernement lorsque celui-ci d'un côté défend le droit au licenciement sans motif et la baisse de l'indemnisation dans le montant et la durée de l'indemnisation du chômage et de l'autre prétend qu'il étudie le fait d'instaurer un revenu universel pour tous les citoyens de 800 euros à 1.000 euros par mois ?
De même comment comprendre un gouvernement qui inonde les entreprises d'exonération de charges et de primes pour les inciter à recruter mais qui multiplie les obstacles à l'embauche comme l'interdiction de temps partiel inférieur à 24 H par semaine, la mise en place d'une mutuelle d'entreprise dès le premier salarié et le futur compte personnel d'activité ?
De même comment comprendre un gouvernement qui affirme baser toute sa stratégie sur un retour de la croissance et qui ne cesse de multiplier les mesures et les annonces allant à l'encontre de la consommation des ménages (seul facteur de la croissance en 2015) comme la légalisation des licenciements abusifs, la baisse de l'indemnisation du chômage et une réforme du droit du travail sur deux années ?
Non il est clair qu'il n'y a pas de politique économique et sociale en France et que c'est l'improvisation qui dirige aujourd'hui le gouvernement qui ne sait absolument pas où il va.
Le problème c'est que pendant ce temps là de nombreuses entreprises ont commencés à licencier sans motifs fort de l'annonce par François Hollande de l'annonce de la légalisation des licenciement abusifs, licenciements par mail comme ses visiteurs médicaux et qui n'ont, comme seules perspectives que des droits au chômage à la baisse pour tenter une reconversion sans aucune garantie.
Pas sur du tout que dans ces conditions la croissance soit au rendez vous de 2016...
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N° 1651 : "Grâce présidentielle et déchéance de nationalité : le retour du Roi :"
Par gabdel le 01/02/2016
François Hollande aura donc trahi absolument toutes les valeurs de la gauche et même celle de la République en refaisant du Chef de l'Etat un monarque absolu seul maître après Dieu sur ses sujets.
En accordant en effet une grâce partielle à Jacqueline Sauvage il affiche sa supériorité sur les deux jurys populaires qui ont effet condamnés celle-ci à 10 ans de prison. Méprisé le peuple et ses décisions est donc devenu une valeur de gauche tout comme désormais le fait d'être français.
En effet, si devenir français reste encore l'apange de la loi le fait de le rester va dépendre demain du Roi de France qui recouvre son droit de banissement. Oui car dans le projet de loi sur la déchéance de nationalité il est bien pévu que cette déchéance est une sanction pénale ne pouvant être prononcée que par le juge judiciaire et donc une sanction que le Chef de l'Etat pourra ou non gracier.
Et oui c'est donc bien un renforcement incompréhensible du pouvoir régalien de l'exécutif au mépris du législatif qui va avoir lieu avec le vote sur la déchéance de la nationalité. Le peuple n'a rien à dire c'est le Roi sui décide.
Qui sera voté oui. Car les "vendus dégonflés" qui se font appelés les frondeurs ne voteront jamais contre. Ils feront des grands discours devant les caméras mais au final ils voteront de retour à la Monarchie absolue et du droit de bannir dévolu au roi de France.
Retirer la souveraineté au peuple est donc une valeur de gauche tout comme d'appauvrir et de précariser les salariés au-travers de la légalisation des licenciements sans motifs et la dégressivité des indemnisations chômages.
Le nouveau slogan du Parti Socialiste est connu, à savoir "le Roi est mort, vive le Roi".
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N° 1650 : "Une primaire à gauche pourquoi faire ?"
Par gabdel le 31/01/2016
Les prétendus "frondeurs" du parti socialiste se ridiculisent chaque jour qui passe depuis la nomination de Manuel Valls en ne votant jamais contre le gouvernement.
Ridicule car cela ne sert strictement à rien de clamer haut et fort que l'on est contre une mesure ou un texte pour, au final, ne pas oser voter contre par peur de perdre l'investiture su parti aux futures élections.
Ils vont encore faire une superbe démonstration de lâcheté en laissant voter le texte sur la déchéance de la nationalité alors que leur caution électorale au gouvernement et sainte patronne des étrangers et des délinquants Christiane Taibira a été mise dehors sans ménagement.
De même ils vont laisser voter le barème des indemnités en cas de licenciement abusif tout en écrivant partout qu'ils sont contre et qu'ils sont de gauche.
Cette collaboration active ou passive avec le gouvernement libéral du tandem Valls-Macron a donc tout naturellement fait fuir l'électorat de gauche préférant s'abstenir ou voter Front National plutôt qu'une prétendue gauche socialiste ou communiste ou mélenchoniste aussi impuissante dans l'opposition que dans la majorité.
Aussi l'appel a des primaires à gauche incluant le parti socialiste de la part de ses dégonflés est totalement pathétique. On sait par avance qu'ils n'oseront jamais voter contre François Hollande et donc que voter pour eux ne servira à rien car rien n'empêchera François Hollande d'être candidat à part lui même. Donc si François Hollande annonce sa candidature même après leur pseudo primaire on sait qu'ils vont se coucher comme ils le font depuis des années.
Donc si les frondeurs pouvaient arrêter de ridiculiser les politiques et surtout les politiques de gauche par leur attitude ridicule et, s'ils veulent réellement une primaire à gauche, qu'ils se décident à voter contre Valls et Macron et donc de la nécessité de choisir une autre politique que la politique libérale actuellement menée avec leur soutien.
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N° 1649 : "Une croissance qui ralentie fait la joie de Michel Sapin :"
Par gabdel le 29/01/2016
A écouter Michel Sapin nul ne peut douter que prendre les gens pour des cons est un art. Un art difficile à mettre en œuvre et dont il est incontestablement l'un des plus grands maître existant aujourd'hui en France.
En effet l'INSEE vient de publier les chiffres de la croissance pour le 4ème trimestre 2015 et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne sont pas bons car montrant un net ralentissement de l'économie.
Oui la croissance au 4ème trimestre n'a été que de + 0,2 % montrant bien un net ralentissement par rapport au + 0,6 % du premier trimestre qui permet, à lui seul, de sauver la prévision du gouvernement à + 1 % de croissance. En 2015 la croissance a donc été de 0,6 % au premier trimestre, 0 % au second, 0,3 au troisième trimestre et 0,2 au quatrième trimestre. Donc tout sauf une reprise économique mais une croissance inespérée basée uniquement sur un chiffre exceptionnel atteint au premier trimestre 2015 grâce à l'effondrement du prix du pétrole.
Impossible d'atteindre un tel niveau de croissance au 1er trimestre 2016 du fait du ralentissement de la croissance mondiale et du climat de terrorisme qui, selon le gouvernement lui même, pèse sur l'emploi et la croissance.
Donc oui prendre les gens pour des cons est tout un art. Et ainsi prétendre que la reprise est en cours et accélère alors que la croissance recule c'est vraiment prendre les gens pour des cons.
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N° 1648 : "Demain il sera légal de licencier une employée handicapée caissière pour une erreur de 5,32 euros : "
Par gabdel le 28/01/2016
Certains médias se font l'écho de l'émotion suscitée par le licenciement d'une caissière handicapée pour une simple erreur de caisse de 5.32 euros. Et il est vrai que tout à chacun trouve tout à fait anormal de licencier une salariée pour une simple petite erreur et tout le monde de considérer comme légitime la démarche de cette salariée de saisir le Conseil des Prud'hommes.
Et bien demain, une fois le barème des indemnités pour licenciement sans motif publié, ce licenciement sera légal et incontestable. Oui demain le licenciement abusif d'un ou d'une salariée handicapée ou non sera incontestable. Le ou la salarié ainsi licenciée dès lors qu'il ou elle aura touché l'indemnité fixée par le loi et dont le montant variera selon l'ancienneté ne pourra plus rien dire ni même saisir le Conseil des Prud'hommes.
Avec cet exemple les salariés français vont peut être réellement comprendre ce qui les attend avec le barème des indemnités pour licenciement abusif, à savoir être viré su jour au lendemain sans pouvoir rien dire ni même saisir le Conseil des Prud'hommes...
Il n'y a pas que les taxis et les agriculteurs qui se font avoir actuellement et dans les grandes largeurs...