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N° 1696  :  "Le projet de loi El Khomri révèlateur de l'échec du quinquennat de François Hollande :"
Par gabdel le 07/03/2016

Le rejet du projet de loi El khomri par plus de 70 % des français et le succès de la pétition en ligne contre ce projet ne peuvent pas s'expliquer uniquement par le contenu du texte mais, comme l'a bien précisé François Hollande lui même, par la philosophie qu'il véhicule.


En effet pour se faire élire François Hollande a vendu aux français un quinquennat reposant sur une philosophie de sacrifices en terme d'impôts et de modérations salariales devant permettre ensuite de redistribuer les fruits de ces efforts.


C'est ainsi qu'une fois élu en 2012 François Hollande a augmenté massivement les impôts et imposés le gel des salaires, du traitement des fonctionnaires et des retraités. Le but était de réduire les déficits pour obtenir de nouvelles marges de manœuvres et augmenter naturellement la compétitivité des entreprises toujours avec l'idée, à court terme, de redistribuer au plus grand nombre le bénéfice de ses sacrifices imposés à tous.


Ces mesures se révélant insuffisantes François Hollande y a ajouté en 2013 le pacte de responsabilité et la réforme territoriale. Le but est toujours le même, réduire les dépenses publiques et augmenter la compétitivité des entreprises, pour ensuite, une fois la croissance revenue redistribuer les richesses à tous.


Seulement voilà, alors que nous sommes en 2016, donc à un an du terme du quinquennat, voilà qu'il n'est plus du tout question de récompenser les français pour les sacrifices et efforts consensus depuis 2012. Non, au contraire, avec le projet de loi El Khomri il leur est imposé de nouveaux efforts, cette fois-ci en terme de durée du travail et de sécurité de l'emploi, non plus pour à terme en récolter les fruits mais pour permettre éventuellement à certains précaires d'obtenir une CDI "light" et ainsi de permettre à François Hollande de se représenter en 2017.


Et voilà pourquoi ce projet de loi est si mal accueilli par les français. Il représenter la preuve de l'échec de François Hollande et de son quinquennat. François Hollande qui les a trompé en leur faisant croire qu'en payant plus d'impôts et en gagnant moins ils allaient renouer avec la croissance et l'emploi.


Oui François Hollande est un escroc. La loi El Khomri en est la preuve incontestable.

Les commentaires :
(tartalacreme):

blablablabla !!! que les gauchistes qui sont contre !

de plus on peut voter 15 fois si on veut sur la pétition en ligne...j'ai essayé avec 3 émails différents sur 3 supports diffférents !

sur le pc de la maison

sur mon iphone

et au boulot !

si je m'y connais bien, je peux donc voter des centaines de fois si je suis un fou furieux opposé à cette loi....

le seul vote c'est les élections : donc si je suis pas content, je vote pour qq d'autre en 2017 qui proposera d'annuler cette loi (si elle est voté)

el blancos, el khomeri.. à qui le tour

(gustave):

Pour ce qui est du vote le problème c'est que oui c'est la gauche qui est contre mais c'est la gauche qui est au pouvoir donc désolé mais c'est au gouvernement de respecter le vote des électeurs et d'attendre 2017 qu'une éventuelle majorité pro licenciement pour tous soit élu :

Myriam El Khomri, Manuel Valls et Emmanuel Macron lors des concertations avec les partenaires sociaux le 7 février 201

EN PRINCIPE UN GOUVERNEMENT DE GAUCHE

Pour ce qui est de la pétition le problème de validité des signatures est la même pour la contre pétition en faveur de la loi El Khomri et celle-ci plafonne à 20.000 signatures...

 
N° 1695  :  "Retrait ou "améliorations" de la loi El Khomri ? "
Par gabdel le 06/03/2016

Alors que Manuel Valls confirme dans le JDD de ce jour qu'il est un sale type qui s'accrochera à son poste jusqu'au bout, la question qui se pose aujourd'hui est de savoir si les opposants à la loi El Khomri doivent exiger le retrait ou se contenter "d'améliorations" négociées avec le seul Manuel Valls.


Désolé pour les syndicats réformistes mais il est évident que le retrait est la seule position possible et ce pour un grand nombre de raisons.


1) On ne négocie pas sous la contrainte avec un état policier ayant tous les pouvoirs du fait de l'état d'urgence. On ne peut pas oublier que nous sommes toujours sous le régime de l'état d'urgence et que l'Etat peut ordonner des perquisitions chez les opposants à la loi et même en assigner à résidence. De même alors que tout le monde sait que la mobilisation du 9 mars 2016 va être un véritable test et que plus de 60 rassemblements sont prévus à ce jour il n'est pas possible de négocier une telle réforme que les préfets peuvent interdire l'ensemble des rassemblements sous couverts de sécurité.


2) Apporter des modifications simplement au niveau des "curseurs" n'a aucun intérêt. En effet on peut par exemple multiplier par 2, 5 ou 10 le plafond des indemnités de licenciements en cas de licenciement abusif cela ne servira à rien. Une fois le principe adoptée dans la loi il sera en effet possible au gouvernement par décret d'abaisser ces montants à sa guise. Donc cela ne sert absolument à rien.


3) Les modifications qui seront faites par Manuel Valls pourront être annulées par le Parlement. En effet ce projet de loi va faire l'objet d'un débat parlementaire où députés e sénateurs pourront, par amendement, modifier de nouveau le projet de loi et donc le remettre dans la forme où il était avant les prétendues "améliorations". Cela sera d'autant plus facile de le faire que les Républicains sont pour nombre des mesures devant être évincées du texte comme le plafonnement des indemnités de licenciement.


4) C'est une question de principe pour ses jeunes socialistes qui militent pour les 32 heures dès 2017. Oui ces jeunes que François Hollande a embarqué dans son "rêve" tout rose du mariage pour tous et qui croient donc aux valeurs de partage et de générosité alors que Manuel Valls et Emmanuel Macron veulent imposer l'individualisme et la dureté d'une société uberisée et sans état d'âme pour ceux qui sont différents.


5) C'est une question de survie pour le parti socialiste piégé par les Républicains sur le projet de la loi de la déchéance de nationalité. En effet tous ces jeunes socialistes et de gauche qui s'opposent à la loi El Khomri s'opposent également à l'extension de la déchéance de nationalité telle qu'elle est prévue dans le projet de loi de révision constitutionnelle soutenue par François Hollande et Manuel Valls. Ors le Sénat à majorité de droite à fort intelligemment renoncé à modifier le projet de loi voté par l'Assemblée Nationale pour obliger François Hollande à convoquer le Congrès pour faire adopter cette réforme. Donc à couper François Hollande de son électorat de base, cette jeunesse issue de la génération du mariage pour tous qui a porté François Hollande au pouvoir.


Si, à l'adoption de la loi sur l'extension de la nationalité François Hollande impose une réforme du droit du travail qui renonce à la philosophie du "progrès social" du droit du travail fondement du socialisme alors François Hollande ne pourra plus compter sur les jeunes pour voter pour lui. Les jeunes pouvant même aller jusqu'à voter pour Marine le Pen, la seule à ouvertement s'opposer à l'Europe, Europe fossoyeuse de l'idéal socialiste et donc de la génération Hollande.


Oui seul le retrait de la loi El Khomri est envisageable. Tout le reste n'a aucune valeur.

Les commentaires :
 
N° 1694  :  "La fédération de Haute Garonne du parti socialiste s'oppose au projet de loi ElKhomri :"
Par gabdel le 04/03/2016

Ce ne sont plus simplement les frondeurs qui s'opposent à la politique libérale du tandem Valls - Macron mais des fédérations entières du parti socialiste.


Ainsi la motion contre le projet de loi El Khomri adopté et publié par la fédération de Haute Garonne du parti socialiste ( http://ps31.parti-socialiste.fr/2016/03/03/le-ps31-remet-en-question-le-projet-de-loi-el-khomri/) :


" Réunis ce soir le 03 mars 2016, en Conseil fédéral, parlement du PS31, les socialistes haut-garonnais ont approuvé à une quasi unanimité, (par 61 pour, 1 contre, 12 abstentions), la proposition de motion portée par le Premier Secrétaire fédéral, Sébastien VINCINI, appelant à ce que le projet de loi « El Khomri » soit totalement repensé et réécrit dans le dialogue et en concertation avec les organisations syndicales et les parlementaires.


 


Nous sommes dans un contexte très singulier : c’est incontestable, les militants socialistes et au delà une large partie de nos concitoyens de sensibilité de gauche semblent ne plus se retrouver dans les récentes orientations gouvernementales. Déjà sur le sujet de l’extension de la déchéance de nationalité, notre fédération avait affirmé une orientation plus en phase avec nos valeurs en proposant des mesures alternatives d’indignité nationale et de déchéance de citoyenneté.


 


Aujourd’hui, le projet de loi ‘’visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les salariés’’, loi dite El Khomri, suscite à nouveau de vives inquiétudes dans nos rangs et nous conduit à prendre position contre ses premières intentions.


 


Nous sommes conscients de la nécessité de réformer le monde du travail, d’adapter sa réglementation et de fonder de nouveaux droits, face à la précarisation d’une partie des salariés, aux conséquences de la révolution numérique et au risque de «l’ubérisation» de l’économie.


 


Pour autant nous considérons qu’en l’état ce projet de réforme entrainerait la perte irrémédiable d’acquis sociaux durement conquis par les salariés et leurs syndicats.


 


Conçu comme un « grand texte social » voué à fédérer en vue des échéances de 2017, le projet ‘’El Khomri’’ a perdu le cap et apparaît imprégné de propositions dangereuses et contraires à nos idéaux, créant ainsi une véritable fracture entre le peuple de gauche et le gouvernement.


 


Même si cet avant projet de loi comporte de nouveaux droits pour les salariés comme le  «compte personnel d’activité» et la «sécurisation des parcours professionnels», ceux-ci apparaissent bien modestes et masqués par des mesures qui font reculer les droits des salariés, privilégient la flexibilité sans aucune contrepartie permettant de protéger et de sécuriser les parcours professionnels.


 


Nous nous opposons à ce qu’un texte porté par une majorité de gauche puisse remettre en cause l’essentiel des conquêtes sociales et fragiliser les salariés avec des mesures telles que : l’assouplissement des heures supplémentaires qui conduit à remettre en cause les 35h, la réduction du temps de repos minimal quotidien, le plafonnement des indemnités prud’homales, la redéfinition du licenciement économique… Par ailleurs, ne nous trompons pas : la réforme du code du travail n’est pas la solution pour lutter contre le chômage de masse, fléau économique avant tout.


 


Notre devoir de militants et de responsables socialistes, n’est pas seulement de réagir, c’est aussi de proposer. Ainsi, réuni ce jeudi 3 mars en Conseil fédéral, le PS 31 : -salue la décision du Président de la République de reporter la présentation de ce projet de loi -demande que ce projet de loi soit totalement repensé et réécrit dans le dialogue et en concertation avec les organisations syndicales et les parlementaires de la majorité -propose de renforcer les moyens des organisations syndicales, par l’obligation de mandatement dans les petites entreprises et la suppression du pouvoir unilatéral de l’employeur -propose l’élargissement du Compte Personnel d’Activité pour aller vers une véritable sécurité sociale professionnelle.


 


Nous n’accepterons pas le plafonnement des indemnités prudhommales, la remise en cause des 35 heures, la flexibilisation du travail sans contrepartie garantie, la remise en cause de l’accord majoritaire dans l’entreprise, l’augmentation du temps de travail des apprentis mineurs, le fractionnement des temps de repos. Nous appelons le gouvernement à engager une grande réforme équilibrée qui assure à la fois des progrès sociaux pour l’ensemble des salariés et des gains de compétitivité pour les entreprises."


Au moins c'est clair et net.

Les commentaires :
 
N° 1693  :  "En se qualifiant de féministe dans une interview dans "Elle" François Hollande se moque ouvertement des femmes :"
Par gabdel le 03/03/2016

Au moment où François Hollande touche le fond dans les sondages et que plus personne ne croit en sa poltique économique libérale : ( les Français jugent mauvaise, et ce à une très large majorité, la gestion par le gouvernement de l'économie : 79 % la condamnent, alors que 13 % la soutiennent, selon un sondage YouGov publié jeudi.) François Hollande tente de faire croire aux femmes qu'il est féministe.


Mais qu'elle blague. Sans revenir sur l'épisode de Valérie Trierweiler trompée et chassée à peine François Hollande élue ou le mépris avec lequel il traite Julie Gayet en refusant d'officialiser leur relation, politiquement François Hollande n'a nommé aucune femme aux plus hautes fonctions de l'Etat.


Pas de Premier Ministre femme non. Pas de Présidente du Conseil Constitutionnel. Ce sera Laurent Fabius qui succédera à Jean-Louis Debré. Pas de Présidente du Conseil d'Etat ou de la Cour de Cassation. Plus aucune ministre femme aujourd'hui à un ministère régalien. Pas de Présidente de l'Assemblée Nationale. Non aucun des plus haut postes de l'Etat n'est occupé aujourd'hui par une femme...


Lors du dernier renouvellement du gouvernement ce sont deux femmes que l'on a éjecté sans aucun ménagement : Fleur Pellerin et Marylise Lebranchu...


Non désolé François Hollande est tout sauf féministe. Il est même particulièrement macho dans ses nominations et dans son façon de gouverner.


Fin de règne pathétique que celle de François Hollande, cet homme qui se prétend féministe et socialiste et qui n'est, dans les faits, qu'un macho libéral gérant de façon brutal et arbitraire le pays avec Manuel Valls 'El Blanco" et Emmanuel Macron "le belâtre".

Les commentaires :
 
N° 1692  :  "C'est la jeunesse qui descend dans la rue contre François Hollande :"
Par gabdel le 02/03/2016

François Hollande s'est fait élire en 2012 comme le candidat de la jeunesse. Il a maintenu cette position tout au long de son quinquennat ne cessant de dire qu'il agissait pour la jeunesse de France.


Las. Avec la loi El Khomri la jeunesse de France a compris que François Hollande ne faisait que redistribuer misère et précarité à cette jeunesse qui lui a fait confiance.


Plus grave encore, enfin du moins pour ceux qui croient encore à l'Europe, c'est que ce rejet des socialistes au pouvoir de la part des jeunes s'accompagne d'un rejet légitime de l'Europe devenue, aujourd'hui, symbole de régression sociale et même sociétale.


Car la loi travail s'inspire des réformes du droit du travail menées en Europe au lendemain de la crise (Espagne, Italie et Irlande) dont les résultats sont une baisse oui du taux de chômage mais une augmentation sans précédent de la précarité, de la misère et des inégalités entre ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien. Et cela les jeunes en on parfaitement conscience au point que majoritairement ils votent désormais Front National.


Mais ce n'est pas seulement dans ce domaine du travail que les jeunes s’inquiètent légitimement pour leur avenir. Ils s’inquiètent notamment pour leur alimentation et ne veulent pas de ces usines à viande, ces camps de concentration pour bétail (ferme des 1.000 vaches ou des 1.000 veaux bientôt ouverte dans le nord), ces élevages en batterie de porcs et de poulets où tous les animaux sont élever à la va vite à grand renfort d'antibiotiques et d'hormones. Sans parler des poissons totalement dénaturés dans des bassins trop petits et nourris de déchets et d'huile végétale. De même ils ne veulent pas des OGM dont les conséquences sur la biodiversité et la santé humaine à long terme sont totalement inconnus.


Oui la génération "bio" issue des "bobos" de 1981 et de 1989 réclame le droit à une alimentation naturelle et non à la nature industrielle à laquelle la politique agricole commune les a condamné aujourd'hui.


A un an de la présidentielle les jeunes ont raison de descendre dans la rue car ce sont eux qui ont été véritablement trahi par François Hollande et les socialistes qui leur ont promis un avenir meilleur et qui leur offre aujourd'hui précarité et régression sociale.

Les commentaires :
 
N° 1691  :  "Pour mieux comprendre le cynisme total de Holllande et Valls sur l'emploi :"
Par gabdel le 01/03/2016

Pour ceux qui ont été surpris par l'avant projet de loi sur le travail de Hollande et Valls et qui espèrent obtenir un recul par la négociation voilà un exemple édifiant de la réalité d'aujourd'hui.


Comme chacun le sait en effet François Hollande a conditionné le fait d'être candidat à un second mandat à une baisse réelle et durable des chiffres du chômage. Il est donc prêt à tout pour parvenir à cette baisse.


Conscient que l'envoi en formation d'un grand nombre de demandeurs d'emploi ne suffira pas à convaincre les français, François Hollande a donc prévu, avec la complicité du MEDEF, de sacrifier un grand nombre de jeunes français sur l'autel de sa réélection.


Comment ? Tout simplement en incitant les entreprises de moins de 250 salariés à recruter des jeunes en 2016 tout en autorisant les entreprises à les licencier à tout moment sans motif pendant deux ans en leur versant à l'avance l'indemnité pour licenciement abusif à verser éventuellement au salarié.


En effet comme chacun le sait aujourd'hui et jusqu'au 31 décembre 2016 toute entreprise ou association de moins de 250 salariés qui embauche en CDI un salarié va toucher 500 euros par trimestre sur deux ans, donc 4.000 euros au titre d'aide à l'embauche. Ceci est issu d'un décret déjà en vigueur aujourd'hui.


Parallèlement dans l'avant projet de loi El Khomri il est prévu un plafonnement de l'indemnité de licenciement abusif pour un salarié de 2 ans d'ancienneté de 3 mois de salaire maximum soit moins que 4.000 euros. La somme versée au titre de l'aide à l'embauche. Somme à verser au salarié que si celui-ci conteste son licenciement et gagne aux Prud'hommes ce qui peut prendre pas mal de temps.


Donc par ses deux dispositifs François Hollande et Manuel Valls offre aux entreprises et aux associations de moins de 250 salariés une période d'essai de deux ans sur tous les salariés embauchés en 2016.


Et du côté du salarié ainsi recruté quel perspective, quelle certitude ? Aucune. Aucune parce que pendant deux ans le salarié doit tout faire, tout accepter (et même le pire) il doit avoir le nez dans le guidon s'il veut une chance d'être conservée au bout de deux ans. Une chance simplement puisque pouvant être licencié sans motif, sa qualité de travail, sa performance et son implication ne lui garantisse rien du tout.


S'il n'est pas gardé il n'a aucune garantie d'avoir une prise en charge au titre de l'assurance chômage tant quant à son montant qu'à sa durée. La convention d'assurance chômage étant renégocié tous les deux ans il n'a donc lui aucune garantie ni certitude. Pour ceux qui auront eu le malheur de bâtir leur vie pendant cette période (achat de maison, naissance d'un ou des enfants) ils devront faire face et devront tout recommencer à zéro sans aucune garantie de retrouver un emploi. S'ils retrouvent un emploi au SMIC ils seront de toute façon marqué comme "cas social" contraint de s'inscrire à la CAF pour toucher la prime d'activité. Pour les autres ce sera l'obligation de s'installer comme coiffeur ou plombier après une formation de deux mois dans un marché où il y aura plus de coiffeurs et de plombiers que de personnes à coiffer ou de plomberies à réparer. Pour finir par faire du bénévolat pour toucher le RSA.


C'est bien cela le plan mis au point par le couple Hollande - Valls pour permettre à Hollande de se représenter en 2017 à savoir offrir 2 ans de période d'essai à toutes les entreprises et associations de moins de 250 salariés et la précarité pour tous les recrutés à l'issue de ces deux années soit en 2018...

Les commentaires :
 
N° 1690  :  "El Khomri emprunte la technique du malaise vagal à Nicolas Sarkozy :"
Par gabdel le 01/03/2016

Totalement dépassé par la réaction légitime des français à l'abominable projet de loi sur le travail le gouvernement tente par tous les moyens de tenter de calmer les gens.


Aussi, après l'annonce du report de la présentation de l'avant projet de loi en Conseil des Ministres voilà que le gouvernement use d'une vieille ruse déjà utilisée par Nicolas Sarkozy en juillet 2009 ou encore Claude Bartolone en décembre 2014.


Cette fois c'est la ministre du travail, Myriam El Khomri qui nous refait le coup de l'hospitalisation pour malaise justement pour tenté d’apitoyer les opposants à l'ignoble réforme du droit du travail sensée être portée par la ministre du travail.


C'est consternant d'utiliser un tel procédé pour tenter de calmer un légitime mouvement populaire surtout que l'on sait en raison des déclarations de Pierre Jacquemin que c'est manuel Valls qui pilote ce texte et pas du tout la ministre.


On touche le fond sur ce dossier et plus globalement avec ce gouvernement qui en est réduit à de telles extrémités pour tenter de calmer la légitime colère populaire.


Si madame El Khomri a réellement des problèmes de santé la rendant incapable de mener à bien son travail et bien que Manuel Valls la remplace. Après tout c'est bien ce dont il est question avec sa loi, à savoir de pouvoir licencier sans motif les malades et les anciens pour les remplacer par des plus jeunes dans le but d'améliorer la compétitivité des entreprises.


On touche le fond avec ce gouvernement. Et ce n'est peut être pas encore fini...

Les commentaires :

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